Quelle sera la situation des droits humains dans cinquante ans ?
Nul ne peut le prédire aujourd’hui, mais on peut être à peu près certain que le monde aura encore besoin de défenseurs des droits humains.
Vous pouvez agir pour que la flamme de l’espoir continue de brûler dans le futur : en rédigeant un testament pour vos proches et en incluant Amnesty parmi les héritiers, ou en faisant maintenant une donation (voir post-scriptum)
Vos héritiers légaux directs (époux/se, enfants, ascendants si vous n’avez pas d’enfant) bénéficient d’une part légale de l’héritage, appelée part réservataire.
Mais vous pouvez disposer librement de la part qui n’entre pas dans cette réserve : la quotité disponible.
De plus, la formule du legs en duo permet d’éviter que des parents plus éloignés (frères et sœurs, cousins, etc.) ne paient des droits de succession élevés, tout en réservant une part d’héritage à Amnesty : celle-ci paie les droits de succession des premiers, tout en s’acquittant de ses propres droits de succession (actuellement de 7 à 12,5% selon la région où résidait le défunt).
Pour en savoir plus sur les différentes formules de testament, nous mettons à votre disposition une brochure que vous pouvez télécharger ci-contre ou l’obtenir gratuitement en contactant Jean-Marie Pierlot par téléphone (ligne directe 02/543 79 80) ou par e-mail (jmpierlot aibf.be).
Il vous renseignera en toute discrétion et, bien entendu, sans aucun engagement de votre part.
Vous pouvez aussi, si vous le désirez, rejoindre le Cercle de Conscience. Il comporte quelques personnes qui, dans le monde entier, souhaitent s’engager pour l’avenir des droits humains. Comment ? En s’investissant à long terme pour Amnesty International, qui souffle sa cinquantième bougie d’anniversaire en 2011.
Renseignements auprès de Jean-Marie Pierlot (coordonnées ci-dessus).





