Entre répression sanglante et crise politique, l’atmosphère n’est pas à la rigolade en Iran. Pour combattre la sinistrose ambiante, la ville de Téhéran a lancé des clubs de rire. C’est du moins ce que rapporte le journal iranien Tehrane Emrooz, repris par The Guardian. Organisés dans des centres culturels, ces cours devraient être étendus aux cercles de retraités, aux centres de santé et même aux prisons. Ils sont ouverts aux dames : une initiative hardie dans un pays où rire est considéré comme le comble de la vulgarité pour une femme. Ce projet n’a pas toujours été une partie de plaisir. L’ouverture des clubs, prévue l’an dernier, avait été ajournée : pas question de s’amuser pendant les traditionnels mois de deuil de Moharram et Safar qui commémorent le martyr de l’imam Hussein.
(D’après Courrier international)





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