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Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. »

Par Bruno Brioni

mardi 4 janvier 2005

Le 25 novembre 2004, démarrait la campagne d’Amnesty International contre la violence conjugale. Lio, marraine de l’opération, qui ne jure que par le slogan « Halte à la violence contre les femmes ! », s’insurge de l’omerta qui règne sur le sujet. Il est temps de l’ouvrir haut et fort, et en cette matière, la chanteuse de Les brunes comptent pas pour des prunes excelle. Portrait-rencontre.

En 1996, le chanteur français Zad écrivait la chanson L’Ombre du soleil. Peu de temps après, il rencontre Lio lors d’une soirée organisée par une maison de disque. On ne retiendra de lui, d’un point de vue artistique, que cette chanson au refrain poétique : « Laissez-moi vivre mes rêves/ Les yeux grands ouverts/ Pour toucher les plumes de ses ailes/ Lorsque le jour se lève. » Qui aurait pu imaginer que l’auteur de ces mots serait à la source d’une violence qui mettra Lio dans une situation où elle ne sera plus que l’ombre d’elle-même. Les coups s’abattront sans coup férir, jusqu’au jour où, aidée par sa sœur, elle portera plainte. Le chemin de la renaissance sera long...
Malgré cette expérience extrêmement douloureuse, elle garde le même enthousiasme dans cette vie qui ne lui a pas toujours fait de cadeaux. La joie de vivre est au beau fixe aujourd’hui au milieu de ses six enfants. Elle n’a rien perdu de sa verve ni de sa fougue. Et, quand on lui demande pourquoi elle a accepté d’être la marraine de cette campagne, le ballet lionesque se met en marche : la parole s’affirme et les mains entament pirouettes sur pirouettes. « Mais parce que je me sens très concernée puisque je l’ai vécu ! J’ai reçu des centaines de lettres de femmes qui me parlaient de leur vécu et de leur problème. Je me suis rendu compte que cela touchait tous les milieux sociaux. Il faut que cela se sache ! »
Z. comme...
Au printemps 1997, elle rencontre Z., comme elle le nomme dans sa récente autobiographie Pop model. Au début tout paraît idyllique, mais la machine infernale se met rapidement en marche. Première étape : processus de dépersonnalisation. « Les femmes qui vivent cette situation subissent véritablement un lavage de cerveau. Elles sont entre les mains d’un manipulateur, quelqu’un qui va sciemment mettre en place un système qui vous transforme, qui vous dépersonnalise et vous vous retrouvez finalement sans repaire. Les coups ne viennent pas tout de suite. Il y a d’abord l’humiliation et la perte de l’estime de soi », assène Lio, à qui on reconnaît son franc-parler. Tout se passe de manière insidieuse. « Je me disais comme je n’avais plus confiance en moi : qu’ai-je bien pu lui faire pour le mettre dans cet état là ? Qu’a-t-il vécu ? Ce ne sont, naturellement, jamais des hommes sans histoires, ils ont également des souffrances. On est sensible à cette souffrance puisqu’on les aime ou du moins on le croit. C’est comme ça que le cercle vicieux se noue autour de vous. Vous vous enfermez et vous descendez de plus en plus bas. » De cette union naîtront des jumelles, au début de l’année 1999. Mais la situation ne changera guère, les violences physiques et les insultes iront de plus belle. Ce spectacle barbare s’affichera sans commune mesure devant les enfants. C’est Helena, la sœur cadette de Lio, qui prendra les choses en main en lui faisant prendre conscience du danger qu’elle encourait. En septembre 1999, la chanteuse s’enfuit et se réfugie au commissariat parisien de la Goutte d’Or. C’est la fin du cauchemar.
Marie mon amie
Sa prise de parole lors de l’affaire « Cantat » lui vaudra les remontrances d’une certaine presse et surtout de la famille Cantat. C’est que Lio, une fois de plus, dans la force de son engagement, s’est rebellée contre l’excuse de la passion amoureuse comme explication de la mort de Marie Trintignant. Sa réaction suivait un déferlement médiatique qui avait tendance à en faire des héros, des Roméo et Juliette. Et à ceux qui trouvent systématiquement des circonstances atténuantes, elle répond : « Il n’y en a pas ! Jamais ! Rien n’est plus odieux qu’un crime, qu’un meurtre qui peut se commettre dans la confiance, dans l’amour et dans l’intimité que l’autre vous offre. Ça, ce sont des circonstances aggravantes ! ».
Rencontrée en 2003, lors du tournage du téléfilm Colette à Vilnius en Lituanie, Lio et Marie se lient d’amitié rapidement. Lio devient la confidente de Marie. « Si tu savais comme c’est difficile, Bertrand ne me fait pas confiance, il est jaloux de mon passé et il ne supporte pas le milieu du cinéma. » Des similitudes dans leurs vies respectives les réunissent : plusieurs enfants issus de différentes unions. « Vanda, il faut que tu reconnaisses que toi ou moi nous ne sommes pas des femmes qui inspirent confiance », lui dira-t-elle. Lio lui rétorquera : « mais pas confiance en quoi, c’était tes choix, mes choix ! » Selon Lio, il était parvenu à lui faire perdre confiance en elle, le processus de culpabilisation avait démarré.
Avec Amnesty, Lio ne ménage pas ses efforts en apportant son énergie et son engagement légendaire contre les injustices. Aujourd’hui, après sa participation à la chanson On en a marre, composée par Marka et interprétée par une flopée de personnalités féminines belges (Laurence Bibot, Annie Cordy, Sandra Kim, Viktor Lazlo, Jo Lemaire, etc.), elle souhaiterait que les politiques prennent le relais. Légiférer en la matière semble d’une importance capitale. Et même si la Belgique bouge, alors qu’en France c’est le statu quo, il reste un énorme travail quant à la formation des juges et des agents de police. « Pour pouvoir entendre ces paroles et les mettre dans le contexte, il faut absolument des gens formés. Il est difficile de comprendre et d’entendre : “je t’aime ma chérie mais je te frappe...” » Dans un dernier élan, Lio lâche en guise de clin d’œil à Amnesty : « Le principe de la guerre, c’est d’éliminer l’autre. En termes de violences conjugales, nous nous trouvons sur un terrain de guerre, où le seul but, c’est d’éliminer l’autre... le tuer ! La femme n’est pas un champ de bataille ! »

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23 Messages de forum

  • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 5 janvier 2005 à 06:49 , par ann

    Je suis membre d’amnesty et et je trouve particulièrement maladroit et regrettable le choix de Lio comme marraine de la campagne contre les femmes.J’avoue en être bien interloquée car ,pour moi, Amnesty représente une organisation qui travaille avec un souci d’analyse ,de rigueur et de pondération .

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    • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 10 janvier 2005 à 12:18 , par Denis Grégoire

      Le comité de soutien à la campagne Halte à la violence contre les femmes compte une cinquantaine de personnalités connues du grand public. Pourquoi Lio ne pourrait-elle pas y figurer alors qu’elle a vécu ce problème ?

      À sa manière - vive mais sincère - Lio témoigne que le fléau des violences domestiques peut également toucher des femmes célèbres, qu’il ne s’agit pas d’un problème se limitant exclusivement aux catégories socio-économiquement plus défavorisées de notre société.

      Denis Grégoire, rédacteur en chef

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      • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 13 janvier 2005 à 18:05 , par Rémy Orianne

        Je pense que si dans un organe comme Amnesty , on donne la parole à des gens qui comdamnent avant de comprendre, on va droit dans le mur...Où est encore la crédibilité quand Lio prend la parole à tous vents sans JAMAIS apporter le moindres éléments constructifs au débat... Madame condamne ! Madame défonce des portes ouvertes...pour s’ouvrir à nouveau les portes du SHOWBUISNESS ???!C’est lamentable de fricotter avec des gens comme ça. Quel gâchi Monsieur le Redacteur en chef !

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      • Egalement membre d’Amnesty International, je souhaite répondre à ce message de Denis Grégoire, étant non seulement en accord avec lui, mais, pour confirmer, que malgré les idées préconçues, les violences ne touchent pas que les femmes issues de milieux défavorisés, loin de là.

        Toutes les femmes sont concernées, les plus pauvres, et les plus faibles socialement,,comme les plus connues, la violence ayant un point commun, elle touche la faille chez l’autre, être connue (ou pas) expose à ce que Lio décrit très bien : au début c’est l’amour passion, on idôlatre, on flatte, puis viennent les disputes, les injures, les claques , les coups...

        Ce sont les plus démunies comme les plus intelligentes et cultivées qui sont touchées par ce fléau, si l’inceste n’épargne pas les milieux bourgeois, la violence conjugale n’a ni classe sociale ,ni statut ,Lio le dit elle même « comment ai je pu en arriver là, moi, issue d’une famille où les femmes se rebellaient , famille très cultivée, .. ; » Parce que justement, c’est ce qu’elle dégageait qui a déclenché ce qui n’est pas de l’amour mais une perversion , vouloir l’autre ,le flatter, puis peu à peu le déturire, pour mieux le posséder.

        Je trouve que Lio est même la personnalité la plus représentative , elle a non seulement vécu cette violence,femme, enceinte, puis mère, mais aurait pu sans l’aide de sa soeur perdre bien plus, la vie , comme Marie Trintignant- sujet sur lequel il n’est pas utile de revenir pour comprendre qu’il ne s’agit pas que d’un drame passionnel , les coups (ou claques)avaient commencé avant- le processus de possessivité aussi .

        Et surtout, Lio s’en est sortie et sa carrière dont le succès est grandissant, et montre une femme aussi belle que talentueuse est un formidable message d’espoir pour toutes ces femmes qui n’y croient pas, ou plus, être connue ou pas , la violence ne doit être niée, et Lio peut , de par sa célébrité, se faire entendre bien plus facilement, et ainsi aider toutes les femmes en danger , elle s’en est sortie , il me semble donc plus qu’évident que le faire n’est pas une thérapie, mais une manifestation de générosité et de conscience face à ce fléau insupportable et si peu dénoncé qu’est la violence.

        Merci LIO.
        Et merci à Amnesty et tous ses membres ,hommes et femmes, qui luttent pour un monde plus juste.

        Céline

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        • Je pense également que Lio n’a pas la crédibilité requise pour représenter les femmes victimes de violence conjugales.Elle n’est rien d’autre que le pantin de Nadine Marquand qui,pour survivre à la mort de sa fille s’est inventé une « histoire » à laquelle elle s’accroche vainement...
          Je suis une femme et jamais je n’accorderai le moindre crédit à toutes ces associations auxquelles je ne peux faire confiance.Elles accusent un homme qui s’est toujours battu contre toutes les formes de discrimination d’être un « pervers violent et manipulateur ».Bertrand Cantat n’est pas le monstre que Nadine Marquand a créé pour son odieux torchon et choisir Marie Trintignant pour illustrer le débat est une grossière erreur et une insulte aux femmes qui subissent réellement les violences de leur conjoint au quotidien.
          « Forum modéré »...J’imagine que mon message sera censuré...

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          • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 26 juin 2005 à 18:13 , par Marika

            J’ai été à 2 reprises une femme battue, je connais bien le problème, ce cercle vicieux et infernal auquel il est difficile d’échapper.
            Je trouve la mort de Marie atroce et inacceptable comme d’ailleurs ttes les morts violentes mais je n’adhère pas aux agissements et aux dires de la maman de Marie Trintignant. Je pense effectivement que ce soir là, la souffrance et la violence de cette dispute venait« peut-être » des 2 partenaires et que et que...Nous ne saurons jamais vraiment la vérité, nous ne pouvons donc pas diaboliser B Cantat. La douleur d’une mère qui perd son enfant est terrible mais la vivre avec dignité me paraît indispensable.
            La révolte est acceptable mais l’acharnement malsain de Nadine Trintignant ne l’est absolument pas.Je suis profondément choquée par son attitude.
            Des mères telles que Mme Russo et Mme Lejeune, la maman d’Elisabeth Brichet qui vivent et ont vécu un calvaire, se battent, se révoltent mais restent cohérentes .Ce sont des mères dignes. Nadine Trintignant bafoue tous les droits de respect vis-à-vis des entants Cantat qui sont eux aussi victimes de ce drame. Qu’elle arrête avec sa hargne combattive, je suis sûre que Marie n’aurait pas accepté cela, elle profite de sa notoriété pour règler ses comptes.La justice a puni B Cantat et c’est son rôle à elle. Ceci ne dessert pas vraiment la cause des femmes battues.
            Apparement il n’a jamais été prouvé que Cantat ait déjà battu une femme.
            Je ne veux pas le défendre mais il ne mérite pas, ainsi que son entourage d’être accablé comme cela. Je trouve que ce drame n’a pas sa place dans le débat des femmes battues. Désolée pour ceux ou celles que je choque...

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          • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 4 juillet 2005 à 15:39 , par François

            Forum d’Amnesty, association qui a tout mon respect, notamment pour sa défense de la liberté d’expression, qu’y vois-je ? Une intervention censurée... !
            Pourquoi ne pas changer la couleur du texte, ou utilisé un caractère barré, mais laisser lire ce qu’a écrit l’intervenant ?

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            • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 6 juillet 2005 à 09:30 , par phensmans

              Et bien justement, rien n’a été censuré. Mais il est vrai qu’il arrive que nous coupions certains messages qui ne respectent pas les droits humains, ou la décence.

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              • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 25 avril 2006 à 12:34 , par blanche

                je respecte les droits humains et je ne supporte pas l’indécence.
                je connais une chanteuse qui chante :
                "on a plus d’idées que ces péroxydées
                on a plus d’éclats que ces PAUVRES FILLES LA..."
                et aujourd’hui elle est porte parole d’amnesty international...
                je ne me désengage pas mais je suspends mes donnations tant qu’elle sera la marraine de l’opération « femmes battues »...
                pour être respectables, il faut d’abord avoir du respect pour les autres.

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          • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 9 août 2005 à 17:37 , par Jean-Jacques Martino (Journaliste)

            Bien au contraire, s’il s’agit de sensibiliser un large auditoire (féminin ET masculin), Lio est parfaitement indiquée. Bien sûr, s’il fallait se focaliser sur le petit milieu intello parisien (dont je fais partie !), sensible aux grandes envolées lyriques et humanistes ainsi qu’à la Culture de l’Esprit, il aurait fallu aller chercher une égérie du cinéma underground ou une inconnue célèbre de la littérature « Galligrasseuil ».
            Pour toucher les « vrais gens », rien n’est plus efficace qu’une femme qui parle simplement, sans verbiage et avec une grande spontanéïté. La « crédibilité de tel ou tel organisme » s’efface totalement derrière le message clair et fort : un mec ne doit en aucun cas, cogner sa (mal- ?) bienaimée.
            Face aux coups, à la violence dure et au risque mort, tout doit être entrepris. Et avec tous les moyens humains, sociaux et médiatiques.

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    • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 24 janvier 2005 à 08:43 , par Chleo

      Au contraire. Lio est une femme qui dit ce qu’elle pense, sans complexe avec beaucoup de foi et de vérité !!!
      C’est le but d’Amnesty, non ?
      Il est sûre que son franc parlé dérange certaines personnes.. Personnellement, j’aprécie Lio pour celà. Il y a tellement de personnes publiques qui défendent une cause sans qu’on les entendent !!! Au moins, elle, elle s’exprime et débat !!
      Et le tout avec un esprit d’analyse et de rigueur pour avoir vécu le pire. Mais il est vrai, qu’elle y met moins de pondération... Pour moi-même avoir vécu une situation similaire.... Après 2 ans de procès, je n’ai moi-même AUCUNE pondération dans mon discours pour quelqu’un qui a failli me tuer !!!!
      Avez-vous subit la violence, et avez vous écouté les differentes interventions de Lio à la TV avant de trouver ce choix regrettable et maladroit ?????
      Au diable la pondération !! il faut enfin dire les choses telles qu’elles sont, c’est tout !!!!!

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    • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 27 août 2005 à 21:59 , par betty

      Je trouve très bien choisi au contraire le choix de Lio comme représentante, elle fait retrouver un peu de fraicheur à Amnesty international. De plus elle est combattante et a vécu ce problème elle même et est mieux à même que quiquonque pour représenter les femmes en détresses. Je ne suis pas une fan de Lio, mais je suis en admiration envers ces femmes combattantes qui n’ont pas peur des mots et de dire ce qu’elles ont vécus. D’ailleurs voire comment cette femme s’est battue pour sauver sa petite famille me fait d’autant plus apprécier la chanteuse. alors je t’encourage lio !

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      • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 11 janvier 2006 à 09:06 , par Pierre Constant

        Bonjour

        Par son comportement outrancier, Lio attire les faveurs de certains présentateurs d’émissions de télévision. Que penser de sa prestation chez Ardisson tout récemment. lorsque nous avons subi ses emportements pour faire taire une invitée qui avait eu le malheur d’écrire un livre sur Cantat.
        Agressive, intolérante, provocante, il est bien dommage pour les femmes qui subissent des violences de se voir défendues et représentées par une Lio dénudée. Elle ne défend pas les victimes, elle règle ses comptes...Grotesque !!

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        • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 26 juin 2006 à 21:01 , par cécile

          bonjour. que tous ceux qui critiquent lio aient se coucher. lio est une femme super, forte, intelligente et belle, c’est une icône de la culture pop, ambassadrice d’amnesty international ? elle fera l’affaire, c’est certain.

          les gens sont cons et jamais content, ils se permettent de critiquer tout et n’importe quoi, c’est carrément stérile et bourgeois votre débat. mort aux vaches ! vive lio ! cécile

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        • « Lio est une femme super, forte, intelligente et belle, c’est une icône de la culture pop ».
          Une icône de la culture pop ? Quelle contradiction ! As-tu seulement vu la pub pour BA ? C’est vrai qu’elle nous montre la tout son talent... Plus particulièrement celui du faire du fric par le biais de n’importe quel moyen (elle s’est rendue totalement ridicule).
          Et puis de là a qualifier tous les rockeurs de machistes violents... C’est peut-être pour tenter d’interdire le rock, musique magnifique, et remonter ses ventes d’albums catastrophiques. Je ne juge pas la qualité de ses disques, je n’ai jamais écouté et n’écouterais jamais une seule de ses chansons car je n’ai pas de temps a perdre avec une musique ultra-commerciale et sûrement absolument niaise. L’injonction « Quand on ne sait pas, on se la ferme » lui va très bien. Puis, comme toutes les stars internationales, « militer » pour une association caritative lui fait une partie de sa pub.
          Quand a Bertrand Cantat, seule la justice peut statuer sur sa culpabilité, pas une chanteuse... Il purgera la peine qu’il mérite, sans traitement de faveur, du moins je l’éspère... Tout le monde se souviendra de ce groupe qui a donné un vent de fraicheur au rock français. Mais qui se souviendra de Lio dans quelques années ? Noir Désir est et a été un groupe français innovant et original, c’est pourquoi le groupe ne doit pas se sentir coupable de faire quelques tournées et de continuer son boulot de légende du rock français.

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  • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 8 janvier 2005 à 09:21 , par Victoria

    Je ne vois pas en quoi ce choix est maladroit : qui mieux qu’une ancienne victime peut porter le drapeau des femmes battues ?
    Il faut cesser d’intellectualiser les oeuvres humanitaires : la spontanéité de Lio parle à beaucoup de femmes.
    La rigueur, le souci d’analyse et la pondération ne sont pas un monopole : laissons Lio faire ses preuves, sans condamner sur des préjugés...n’est-ce-pas cela la rigueur, le souci d’analyse et la pondération que vous revendiquez ?

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  • > 4.Mouvement Le 10 janvier 2005 à 19:19 , par Marine

    Cet amalgamme entre l’histoire de Marie et Bertrand et les histoires de violences conjugales est tout simplement odieux.
    Lisez le livre de Xavier Cantat (« Méfait Divers » aux éditions Michalon) pour mieux comprendre mon propos.
    Je suis scandalisée que la voix de la défense des femmes battues passe par là.
    Marine

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  • > 4.Mouvement Le 11 janvier 2005 à 22:55

    je ne trouve pas non plus ce choix de marraine très judicieux : elle a certes un vécu, un droit de parole, mais elle n’a pas le droit de baffouer les lois, de cracher sur M. Cantat Bertrand, homme qu’elle ne connait pas et qui N’EST PAS VIOLENT. D’autres femmes, plus ouvertes et objectives auraient davantage porté haut les couleurs de cet évènement indispensable.

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  • > 4.Mouvement Le 16 janvier 2005 à 13:46

    mon message est peut-être inutile... mais je ne sais plus vers qui me tourner, j’ai malheureusement épousé un homme il y a 4 ans, petit à petit il a commencé à vouloir me dominer, m’éloigner de mes enfants mariés en voulant me faire croire qu’ils étaient des menteurs et que je ne devais pas leurs faire confiance.. ensuite harcèlement moral, vouloir m’empecher de sortir, m’enfermer dans la chambre en arrachant le fil du téléphone,me frapper pour que je ne sorte pas ! hier j’ai de nouveau été giflée, j’ai été à la police à 13 h, mais c’était fermé ! j’ai téléphoné à la garde pour déposer plainte, et on m’a répondu que je devais faire constater les coups par un médecin, sinon ils n’acteraient pas ma plainte ! j’ai fait une demande au notaire pour un divorce à l’amiable et mon mari, à dit au téléphone à la notaire qu’il était d’accord, mais en recevant la convention, il a dit que ce n’était pas pressé et qu’il ferait tout pour m’empecher de partir... comme j’ai dit que j’étais décidée... j’ai de nouveau reçu une gifle... Il m’empeche à certain moment d’utiliser l’électricité, le PC, le gaz pour faire à manger.... car c’est SA maison et c’est lui qui paie ! demain, je vais essayer de demander un rendez-vous chez le juge de paix pour pouvoir quitter la maison ! c’est peut-être de me confier à un inconnu, mais j’ai besoin de parler.... et Lio me comprendrais il y a encore tellement de femmes battues et qui n’ont pas les moyens de se défendre
    Merci

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  • > Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 20 janvier 2005 à 00:32 , par Cami

    Je suis egalement membre d’AI (mais pas en Belgique) et assez impliquee dans la campagne SVAW.

    Franchement, je ne suis pas d’accord avec Ann ! Pourquoi pas Lio ? Avec, en plus, le fait qu’elle connait le probleme de l’interieur... Je connaissais Lio uniquement par quelques-unes de ses chansons - ne lisant pas la presse people je ne suis vraiment pas au courant de ce que font les stars dans leur vie privee - mais apres ce que je viens de lire dans son temoignage je pense que cela en fait une marraine encore plus convaincante !

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  • Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 17 mai 2006 à 20:36 , par membre d’amnesty

    « Des similitudes dans leurs vies respectives les réunissent : plusieurs enfants issus de différentes unions. »

    je pense qu’il faudrait vérifier ses sources avant de dire n’importe quoi. Cantat a 2 enfants de la meme femme.

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    • Lio : « Je t’aime ma chérie, mais je te frappe. » Le 12 août 2006 à 10:11 , par Marguerite

      Pourquoi faire la fine bouche si Lio défend les femmes battues ?
      Moi personnellement, je n’aime pas Lio chanteuse, elle me laisse indifférente, mais en tant que personne qui se bat contre la violence sur les femmes elle a toute mon admiration.
      D’autre chanteuses parlent de cela, la chanteuse espagnole « Bebe » avec sa chanson « Malo » qui parle de violence a fait le tour du monde, arrivant première sur les hits parades du monde entier.
      Il est temps que les femmes réagissent contre la violence des hommes. Pour cela, je remercie Lio et toutes celles qui s’occupent de cet argument.
      Il faudrait faire davantage pour les femmes battues, en ridiculissant les hommes qui se permettent de lever la main sur femmes et enfants.
      Il faut mettre fin à cette forme de barbarie humaine légitimé surtout par la police. En fait, les plaintes faites par les femmes battues ne sont pas prises en considération, la police ne viens pas en aide, au contraire, elle cherche à minimiser le problème et a convaincre la femme à retirer sa plainte.
      Marguerite Pinto.

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  • la violence conjugale détruit des familles entières et plusieurs générations . C’est comme la pédophilie on mettra trop de temps à en parler et surtout à mettre des systèmes de protection pour les femmes en place. La violence conjugale ça laisse des séquelles indélébiles sur les victimes femmes, mais enfants.

    J’en suis sortie il y a 9 ans avec mes quatre enfants, la douleur d’avoir été frappée est encore saignante.

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