Égypte : Des pacifistes arrêtés.
Depuis 1991, ce pays a décrété l’état d’urgence et les autorités n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Pour preuve : Plusieurs personnes ont été placées en détention pendant plusieurs jours pour avoir manifesté de manière pacifique leur refus d’une guerre en Irak. Elles n’ont pu avoir de contact avec leur avocat ou leurs proches. Par ailleurs, Ibrahim Al Sahary, journaliste, a été arrêté à son domicile et a subi des mauvais traitements et a été placé en isolement cellulaire. L’Égypte a souscrit au pacte international relatif aux droits civils et politiques mais se garde bien, dans les faits, de les appliquer… (Réf. du document : MDE 12/006/2003 )
Myanmar : De bonnes nouvelles

- Un prisonnier, les pieds menottés, servant de main-d’oeuvre (forcée) pour construire les routes au Myanmar. Janvier 2000 © Private.
Une délégation d’Amnesty a pu enfin se rendre dans ce pays et a pu avoir avec ses dirigeants des entretiens constructifs. Les chercheurs chargés de cette mission ont eu l’occasion de s’entretenir avec Aung San Suu Kyi (Ligue nationale pour la démocratie) et ont pu visiter des lieux de détention. Ils ont demandé aux autorités de prendre les dispositions nécessaires pour que les prisonniers d’opinion et les prisonniers politiques voient leurs souffrances réduites et disposent de quoi lire et écrire. Il reste entre 1 200 et 1 300 prisonniers politiques au Myanmar dont une bonne partie est probablement constituée de prisonniers d’opinion. (Réf. du document : ASA 16/007/2003 )
Honduras : « Nettoyage social »
Près de 1500 enfants et jeunes gens ont « disparu » ces dernières années. Les auteurs de ces « disparitions » ne sont presque jamais identifiés mais Amnesty a de bonnes raisons de croire que ce sont des policiers ou des civils protégés qui en sont les auteurs. Le gouvernement hondurien a pris des initiatives qui ont suscité beaucoup d’espoir mais qui se sont révélées sans portée réelle sur les événements. Ces « disparitions » et ces meurtres ne sont pas le fruit du hasard ou de la fatalité. Amnesty pense qu’il s’agit d’un « nettoyage social » car nombre de victimes appartiennent à des classes sociales défavorisées…(Réf. du document : AMR 37/004/2003 )
Espagne : Ça suffit !
Ça suffit les fusillades, les attentats à l’explosif et les campagnes d’intimidation. Amnesty s’adresse à l’E.T.A. à la suite d’un homicide par balle sur un militant et organisateur du mouvement Basta ya (ça suffit). Les résultats de cette politique de terreur est de nature à étouffer la liberté d’expression et d’association. Amnesty ne se prononce pas sur la légitimité du combat pour l’indépendance basque mais bien sur l’utilisation de la violence, d’où qu’elle vienne et quels que soient ses objectifs… (Réf. du document : EUR 41/001/2003 )
Pour Agir en faveur de cas individuels au Honduras : téléchargez le document ci-joint au format PDF.





