Secrétaire générale d’Amnesty International, Irène Khan a été élue, le 14 octobre, Femme de l’Année 2002 par l’organisation britannique Woyla. Woyla est mis pour Women of the Year Lunch and Assembly (Lunch et Assemblée pour l’élection de la Femme de l’Année), une organisation qui œuvre depuis 1955 pour des objectifs valables réalisés par des femmes en vue et les rassemble à un lunch annuel. Lors de son mot de remerciement, Irène Khan a attiré l’attention des participantes sur le thème de la violence faite aux femmes. « Pour beaucoup de femmes, leur maison est un lieu de terreur, même parmi les sociétés riches. En Grande-Bretagne, la police reçoit chaque minute un coup de téléphone parlant de violences domestiques. Aux États-Unis, toutes les 15 secondes, une femme est rouée de coups et, par an, 700 000 femmes sont violées ». Irène Khan a dit qu’elle considérait son prix comme un hommage au « travail courageux et inlassable » de toutes les femmes qui, dans le monde entier, œuvrent pour les droits humains. « En me donnant ce prix, vous honorez toutes ces femmes » dit Irène Khan. Au lunch de la Femme de l’Année, cinq cents femmes se rassemblent chaque année, qui, toutes, se sont distinguées de façon positive de l’une ou l’autre manière. Parmi les anciennes gagnantes du prix, on peut citer l’écrivaine australienne Germaine Greer, la cosmonaute russe Valentina Teresjkova, et la comédienne britannique Jennifer Saunders.
Irène Khan« Femme de l’Année »
mercredi 1er janvier 2003




