Le nombre des victimes civiles en 1991 - après l’arrêt de la campagne de bombardements massifs - s’élevait à 111.000 personnes. Parmi ces morts, 70.000 étaient des enfants de moins de 15 ans. Ces décès ont été causés par les conséquences sanitaires résultant de la destruction des infrastructures de l’Irak, et plus particulièrement celle des centrales électriques qui a provoqué la rupture des systèmes de purification de l’eau.
Ceci a déclenché des épidémies de maladies infectieuses comme le choléra, la typhoïde, la malaria, la poliomyélite et l’hépatite. L’UNICEF a rapporté que les effets combinés de la guerre du Golfe et de plus d’une décennie de sanctions économiques ont causé la mort de 500.000 enfants du fait de la malnutrition, de la diarrhée et d’autres maladies évitables.
Près de 400 militaires américains et alliés ont été tués pendant la Guerre du Golfe et environ 25.000 vétérans souffrent du « syndrome de la Guerre du Golfe ».
(Extrait du bulletin de l’IPPNW, les Médecins contre la guerre Nucléaire)




