Quand les murs ont la parole
La situation, catastrophique en Argentine, n’est pas meilleure en Uruguay. Rien de tel pour alimenter la hargne humoristique des tagueurs de ces deux pays. Voici quelques exemples des graffitis qu’on peut lire avec des variantes, sur les murs de ces deux pays du Rio de la Plata.
En Uruguay, nous avons les meilleurs législateurs qu’il y ait moyen d’acheter
Assez de réalités, nous voulons des promesses
Le pays était au bord de l’abîme, avec Batlle (actuel président NDLR) nous avons fait un grand pas en avant
Les inondations ne se produisent pas parce que les fleuves débordent mais parce que le pays s’enfonce
Certains naissent avec de la chance, d’autres en Uruguay
Il est interdit de voler. Le gouvernement n’admet pas la concurrence
Les putes au pouvoir car, avec leurs fils, ça ne marche pas
Ce gouvernement est comme un bikini, personne ne sait comment il tient, mais tout le monde aimerait qu’il tombe.
Il ne faut pas prendre la vie trop au sérieux, on n’en sortira pas vivant
(Quant au dernier, la décence élémentaire m’interdit de le traduire, aussi…à vos dictionnaires)
Estaremos siempre al lado del gobierno, porque si vamos adelante, nos coje, y si vamos detras, nos caga !




