« Quand les fonctionnaires d’un service municipal de régulation des naissances ont mis la main sur Zhou Jiangxiong en mai 1998, ils l’ont pendu, la tête en bas, l’ont fouetté et frappé à coups de trique à de multiples reprises, l’ont brûlé avec des cigarettes, l’ont marqué avec un fer à souder et lui ont arraché les organes génitaux. Ce paysan de trente ans, originaire de la province du Hunan, est mort des suites de torture parce que ces fonctionnaires tentaient de le contraindre à révéler où se trouvait sa femme, soupçonnée d’être enceinte sans y avoir été autorisée. »
(CHINE : Du maintien de l’ordre au recouvrement des impôts en passant par la régulation des naissances, rares sont les domaines d’intervention de l’État qui échappent à la pratique de la torture. Réf.AI : ASA 17/003/01).




