Action : Soutenez le traité sur le commerce des armes
Gérés de manière irresponsable, les transferts d’armes sont source de conflits, de pauvreté et de violation des droits de l’Homme. Il est temps de demander au Président des Etats Unis, Monsieur Obama et à la secrétaire d’Etat, Madame Hillary Clinton, de se prononcer en faveur d’un traité sur le commerce des armes.
En 2006, des sympathisants de la campagne Contrôlez les armes ont permis que le traité sur le commerce des armes soit mis à l’agenda de l’ONU. Depuis, les Etats-Unis s’y sont opposés deux fois.
Maintenant que Barack Obama est à la Maison Blanche, il est possible qu’une nouvelle politique étrangère américaine soit mise en place. Il a déjà affirmé qu’il était en faveur d’un monde sans nucléaire ainsi que d’un traité interaméricain sur le trafic des armes.
Action : Journée Mondiale du Réfugié 2009
A l’occasion de la Journée mondiale du réfugié 2009, ce 20 juin, Amnesty International rappelle que les gouvernements européens mettent des milliers de vies en danger en refusant la protection qu’ils doivent aux réfugiés. Tant les pays aux frontières de l’Europe comme l’Italie, la Turquie, la Grèce et l’Espagne, que les autres pays européens qui renvoient systématiquement des réfugiés en application du Règlement Dublin II, font fi de leurs obligations internationales en la matière.
Cette année, Amnesty International a choisi de mettre l’accent sur la Turquie, particulièrement exposée à l’arrivée de demandeurs d’asile. En effet, les milliers de réfugiés qui arrivent chaque année de pays comme l’Irak, l’Iran, la Somalie l’Afghanistan, doivent surmonter des obstacles tant légaux que pratiques énormes pour accéder au système de protection turc. En effet, la Turquie est le seul État Partie à la Convention des Nations Unies sur les réfugiés qui ne reconnaît pas les non Européens comme des réfugiés, laissant ainsi des milliers de personnes hors de protection. En outre, les demandeurs d’asile sont souvent détenus de façon arbitraire pour des périodes longues dans de mauvaises conditions, et soumis à des mauvais traitements. Enfin, les retours forcés par la Turquie de personnes vers des pays où elles risquent de graves violations de leurs droits humains sont une pratique courante.
Pour plus d'information
Action : Préoccupation pour la santé mentale d’un jeune détenu de Guantánamo, Muhammed Khan Tumani.
Muhammed Khan Tumani, d’origine syrienne, est emprisonné depuis 7 ans, c. à. d. depuis l’âge de 17 ans, et ses avocats ont fait récemment part de leur grave préoccupation concernant la sérieuse détérioration de sa santé mentale qu’ils attribuent aux mauvais traitements qu’il aurait subis depuis le début de sa détention au Pakistan jusqu’à maintenant ainsi qu’aux conditions d’isolement dans lesquelles il est détenu à Guantánamo. Son père, Adbul Nasser Khan Tumani, est également détenu sur la base américaine mais il ne l’a pas vu depuis 7 ans.
Envoyez un mail au ministre de la justice, à la Secrétaire d’Etat et au ministre de la défense.
Action : Une fleur jaune pour Daw Aung San Suu Kyi à l'occasion de son 64° anniversaire

À l'occasion de son 64° anniversaire, le 19 juin, Jane Birkin et plus de 100 ex-prisonniers d'opinion dans le monde appellent à la libération d'Aung San Suu Kyi et demandent au Conseil de sécurité des Nations unies d'établir un embargo total sur les armes en Birmanie.
La dirigeante de l’opposition birmane Aung San Suu Kyi a été inculpée le jeudi 14 mai 2009 pour "non respect de de ses conditions d'assignation à résidence". Son procès c'est ouvert le 18 mai. Aujourd’hui, Aung San Suu Kyi a 64 ans. Elle est restée assignée à résidence pendant la majeure partie des 19 dernières années.
Demandez la libération immédiate et sans condition d’Aung San Suu Ky. Signer la pétition. Nous imprimerons vos messages et nous les remettrons à l’ambassade.
Pour lire le texte de Jane Birkin : L'appel complet sur Amnesty.be
Pour plus d'information sur Aung San Suu Kyi : Historique des publications sur isavelives
Merci de faire circuler : Envoyer ce message à mes connaissances
Action : Taser
Depuis 2001, plus de 351 personnes sont mortes aux Etats-Unis après avoir été frappées par des Tasers de la police ou des engins similaires. Les médecins ont confirmé que les Tasers ont causé ou contribué à plus de 40 morts. Un bon nombre des personnes décédées faisaient partie de catégories potentiellement à risque face aux effets des électrochocs.
Les Tasers ou engins similaires sont potentiellement mortels, spécialement quand ils sont utilisés sur des personnes vulnérables, comme celles souffrant d'une maladie cardiaque. Cependant, il est aussi arrivé que des personnes en bonne santé meurent après avoir été frappées par un Taser.
De nombreux organismes chargés du maintien de l'ordre utilisent les Tasers pour soumettre des personnes non dociles ou perturbées mais qui ne représentent pas une menace particulière. Par exemple, les Tasers ont été utilisés sur des écoliers, des femmes enceintes, des personnes malades mentales ou droguées, des personnes âgées souffrant de démence ou des épileptiques.
Les Tasers sont fréquemment déployés dans des situations où les armes à feu ne seraient pas une option. Par exemple, la police a utilisé les Tasers sur des personnes non-armées qui ne se plient pas immédiatement aux instructions, qui luttent lorsqu'on leur passe les menottes ou qui essaient de s'enfuir après un incident mineur. Ils ont aussi été utilisés contre des personnes droguées ou trop bruyantes, mais qui ne menaçaient pas de commettre un délit sérieux.
Amnesty International demande que tous les organismes chargés du maintien de l'ordre cessent d'utiliser les Tasers en attendant le résultat de recherches plus poussées, en particulier sur leur utilisation sur des personnes vulnérables, ou qu'ils limitent leur utilisation à des situations au cours desquelles leurs représentants sont face à une menace de mort ou de blessure grave imminente, qui ne peut être résolue par des moyens moins musclés.
Avec Amnesty, écrivez aux autorités fédérales américaines pour leur demander de revoir leur utilisation des Tasers sur base de recherches plus approfondies et du rapport d'Amnesty publié en décembre 2008 (2008 Report: ‘Less than lethal’? The use of stun weapons in US law enforcement (Index No. 51/010/2008) et de s'assurer que toute utilisation de la force est conforme aux normes internationales.


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