Exploitation ressources naturelles
ÉFAI - 9 février 2010
(Delhi) Les autorités indiennes ont donné aux populations locales de l’État d’Orissa des informations très insuffisantes ou trompeuses sur les répercussions que pourraient avoir les projets d’extension d’une raffinerie d’alumine et d’ouverture d’une mine de bauxite envisagés par des filiales de la compagnie Vedanta Resources, basée au Ro
ÉFAI- Mardi 27 octobre 2009
Ce mardi 27 octobre 2009, Amnesty International a accusé Israël de priver les Palestiniens du droit d’accéder à une eau correcte en maintenant un contrôle total sur les ressources communes et en menant des politiques discriminatoires.
Ces politiques limitent abusivement l’accès à l’eau pour les Palestiniens dans les territoi
Embargo : - mardi 27 octobre 2009, 00h01 TU
Dans un nouveau rapport publié ce mardi 27 octobre 2009, Troubled Waters – Palestinians Denied Fair Access To Water, Amnesty International accuse Israël de restreindre délibérément la disponibilité de l’eau dans les territoires palestiniens occupés, privant ainsi les Palestiniens du droit d’avoir accès à l
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Rendu public le 30 juin dernier, le rapport Nigeria. Petroleum, pollution and poverty in the Niger Delta (Index AI : AFR 44/017/2009) décrit comment des décennies de pollution et de dégradation de l’environnement causées par l’industrie pétrolière ont privé des centaines de milliers de personnes du droit à un niveau de vie décent, lequel passe notamment par un accès suffisant à la nourriture et à l’eau. Quant aux salariés de cette industrie, ils sont tout simplement privés de leur droit à gagner leur vie en travaillant, du droit à un environnement sain et du droit à la santé.
Rédigé entre autres par Marleen van Ruijven, d’Amnesty International Nederland, ce rapport souligne également que le gouvernement nigérian ne parvient pas à faire assumer leurs responsabilités sociales et écologiques aux compagnies pétrolières qui exploitent le sous-sol du Delta.
Le Delta du Niger représente l’un des dix principaux écosystèmes marins de zone côtière humide au monde et il abrite quelque 31 millions de personnes. Il contient également d’importantes réserves d’hydrocarbures, exploitées depuis des dizaines d’années par le gouvernement du Nigeria et des compagnies pétrolières multinationales. Le Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) décrit la région comme souffrant « de la négligence administrative, d’infrastructures et de services sociaux en train de s’effondrer, d’un fort taux de chômage, de la misère sociale, d’une pauvreté abjecte, d’une crasse repoussante et d’un conflit endémique ». Cette pauvreté, qui contraste avec les richesses engendrées par le pétrole, est devenue l’un des exemples les plus frappants et les plus inquiétants de la « malédiction des ressources ».
Ainsi, le pétrole a rapporté 600 milliards de dollars (environ 430 milliards d’euros) depuis les années 1960. Or, les habitants vivant dans les zones de production doivent utiliser une eau polluée pour boire, cuisiner et se laver. Ils doivent aussi consommer du poisson contaminé par les hydrocarbures et les toxines. Les déversements d’hydrocarbures et de déchets nuisent gravement aux terres agricoles. À long terme, ils rendent les sols moins fertiles et font baisser la productivité, dans certains cas pour des dizaines d’années. Bien souvent, les effets à long terme sapent la seule source de subsistance d’une famille.
Les représailles du gouvernement contre l’activisme et la violence armée de groupes comme le MEND font des populations locales les otages de la violence et des châtiments collectifs, ce qui ne fait qu’accentuer la colère et le ressentiment.
Dans le Delta, les acteurs de l’industrie pétrolière sont à la fois l’État nigérian et les filiales de multinationales. Ainsi, Shell Petroleum Development Company (Shell), une filiale de Royal Dutch Shell, est le principal exploitant onshore. La majorité des cas portés à la connaissance d’Amnesty International et sur lesquels l’organisation a enquêté sont liés à Shell. Réagissant à ce rapport, Shell a adressé plusieurs déclarations par e-mail aux médias nationaux et internationaux, déclarations contestées dès le 20 juillet par Amnesty International.
L’étendue de la pollution et des dégâts sur l’environnement n’a jamais été correctement évaluée. Les chiffres existants varient considérablement en fonction des sources, mais des centaines de fuites surviennent chaque année. D’après le PNUD, plus de 6 800 déversements ont été enregistrés entre 1976 et 2001. Selon l’Agence nationale
DÉCLARATION PUBLIQUE
Amnesty International a reçu avec inquiétude des informations faisant état d’un recours excessif à la force par la police ce mercredi 5 avril, lors d’une manifestation pacifique à Delhi. Les manifestants protestaient contre leur déplacement dû au projet de la vallée du fleuve Narmada. Amnesty International demande au gouve
LETTRE OUVERTE
Son Excellence Monsieur Manmohan Singh
Premier ministre de l’Inde
South Block, Raisina Hill
New Delhi
Inde-110 011
Monsieur le Premier ministre,
Je vous adresse ce courrier pour vous faire part de l’inquiétude de milliers de membres et sympathisants d’Amnesty International à
Des centaines de Nigérians continuent de dormir dehors près de neuf mois après la destruction, au moyen de bulldozers et avec le soutien de la police armée, de leurs maisons, de leurs églises, d’une mosquée et d’une clinique dans le quartier de Makoko à Lagos. En trois jours, le quartier avait été effacé de la carte et ses quelque trois mille résidents - p


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Syrie – La République de la Peur