COMMUNIQUÉ DE PRESSE
ÉFAI - 18 février 2010
Amnesty International a demandé ce jeudi 18 février qu’une enquête soit ouverte sur la mort du vidéojournaliste américain Brad Will, après la remise en liberté du militant politique accusé à tort de l’avoir assassiné.
L’organisation a salué la remise en liberté de Juan Manuel Martinez qui a eu gain de cause en appel. Amnesty Intern
Posté le 18 février 2010
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
ÉFAI - EMBARGO : 12 février 2010, 17h00 TU
Amnesty International a accusé, vendredi 12 février, le gouvernement mexicain d’avoir injustement emprisonné deux femmes indigènes inculpées de l’enlèvement de six agents fédéraux en 2006 et a demandé qu’elles soient immédiatement libérées.
Condamnées chacune à 21 ans de prison, ces deux femmes attendent la dé
Posté le 12 février 2010
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En 2002, lors d’incidents distincts, Inés Fernández Ortega et Valentina Rosendo Cantú ont été abordées et interrogées par des soldats qui les auraient par la suite violées. Quatre ans plus tard, aucun d’entre eux n’avait été déféré à la justice. Au Mexique, des barrières culturelles, économiques et sociales dissuadent de nombreuses femmes d’origine indienne de récl
Posté le 10 février 2010
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Pour agir en faveur de défenseurs des droits humains, cliquez ICI embed src=«
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Posté le 21 janvier 2010
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Au Mexique, les défenseurs des droits humains sont exposés à des manœuvres de harcèlement et des attaques qui menacent leur vie, tandis que le gouvernement fait très peu d’efforts pour les protéger.
Voici les portraits de trois de ces militants qui, au cours de leurs activités, ont fait l’objet de menaces, d’actes d’intimidation et de détentions arbitraires.
Lire notre article de fond sur les défenseurs mexicains et télécharger le rapport entier en cliquant ICI
Obtilia Eugenio Manuel
Fondatrice et présidente de l’Organisation du peuple indigène me’phaa (OPIM), dans l’État de Guerrero, Obtilia Eugenio Manuel milite depuis longtemps pour les droits des populations indigènes.
Elle a été la cible d’un grand nombre de menaces, de manœuvres d’intimidation et de surveillan
Posté le 20 janvier 2010
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Dans un rapport publié ce mardi 8 décembre (disponible en anglais ICI et en espagnol ICI, Amnesty International révèle de nouvelles informations prouvant que l’armée a perpétré de graves violations des droits humains lors d’opérations de lutte contre le crime organisé et
Posté le 8 décembre 2009
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Faits et chiffres
SYNTHESE DESTINEE AUX MEDIAS
ÉFAI-
mardi 8 décembre 2009
Ces deux dernières années, les plaintes concernant des violations des droits humains commises par des militaires ont considérablement augmenté.
Au cours des six premiers mois de l’année 2009, 559 plaintes portant sur des violences imputables à l’armée ont été déposées auprès de la Commission nation
Posté le 8 décembre 2009
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Étude de cas
SYNTHESE DESTINEE AUX MEDIAS
ÉFAI-
mardi 8 décembre 2009
Saúl Becerra Reyes
Le 21 octobre 2008, selon des témoins oculaires, Saúl Becerra Reyes, trente-et-un ans, a été appréhendé par des soldats en même temps que cinq autres hommes dans une station de lavage automatique à Ciudad Juárez, dans l’État de Chihuahua.
Cinq jours plus tard, les cinq homme
Posté le 8 décembre 2009
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
ÉFAI -
mardi 8 décembre 2009
Dans un rapport publié ce mardi 8 décembre, Amnesty International révèle de nouvelles informations prouvant que l’armée a perpétré de graves violations des droits humains lors d’opérations de lutte contre le crime organisé et les cartels de la drogue au Mexique.
« Il est alarmant de constater que l’armée, lors de ses opéra
Posté le 8 décembre 2009
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Le 27 octobre 2006, le vidéojournaliste américain Brad Will a été atteint par deux coups de feu à Oaxaca, alors qu’il filmait un affrontement opposant des membres d’une organisation locale, l’Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca (APPO), à des sympathisants et représentants du parti du gouvernement local. Il est mort pendant son transfert à l’hôpital. En octobre 2008, un sympathisant de l’APPO, Juan Manuel Martínez, a été arrêté pour le meurtre de Brad Will. Il nie toute implication dans les faits, mais doit répondre du meurtre devant la justice. Aucune démarche systématique en vue d’interroger tous les suspects et tous les témoins n’a été mise en œuvre. Deux policiers ont certes été arrêtés, mais ils ont été remis en liberté sans avoir été interrogés de manière approfondie. En mars 2008, l’ONG Physicians for Human Rights (Médecins pour les droits humains) s’est rendue au Mexique et a recueilli des informations sur l’enquête menée après la mort de Brad Will. Les membres de la délégation ont fait part de leurs critiques quant à ces investigations et publié une déclaration affirmant qu’aucun élément n’indiquait que Brad Will avait été touché par des balles tirées à faible distance. Ils ont mis en évidence le fait que les autorités n’avaient pas mené d’enquête exhaustive et approfondie dans cette affaire. La Commission nationale des droits humains est parvenue à des conclusions similaires.
Lire aussi sur Isavelives.be :
http://www.isavelives.be/fr/node/4501
MODÈLE DE LETTRE
Monsieur le Procureur général fédéral,
Le 27 octobre 2006, le vidéojournaliste américain Brad Will a été atteint par deux coups de feu à Oaxaca, alors qu’il filmait un affrontement opposant des membres d’une organisation locale, l’Assemblée populaire des peuples d’Oaxaca (APPO), à des sympathisants et r
Posté le 4 décembre 2009
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