Ces groupes représentent Amnesty dans leur environnement d’origine.
Ils travaillent de manière suivie en faveur de personnes précises, mènent des activités visant à prévenir la répétition des abus dont elles sont victimes.
En Belgique, ces tâches leur sont confiées par le programme Vie du mouvement du secrétariat national. Il leur adresse un envoi mensuel qui contient les documents qui leur permettent de participer à la vie de la section.
Les groupes s’organisent comme bon leur semble. Ils se réunissent à intervalle régulier, la plupart du temps une fois par mois.
Le plus souvent, ils rassemblent des militants de tous âges et de toutes conditions réunis par la simple proximité géographique : le village, le quartier, la ville où ils habitent, et surtout le désir de faire avancer le respect des droits humains.
Deux raisons nous font parfois dire que les groupes constituent « la cellule de base de la société amnestyenne » : la première, c’est qu’ils sont les mieux placés pour ajuster les stratégies du mouvement en fonction du contexte local. La seconde tient à leur permanence : en assurant le suivi des dossiers, ils inscrivent l’action d’Amnesty dans la durée.
De l’individu au groupe
Tous les membres reçoivent le journal international « Le Fil » dans lequel sont insérées quelques pages spécifiques à Belgique. « Le Fil », c’est l’outil militant indispensable. Grâce à lui, ils peuvent s’informer, écrire en faveur de victimes pour lesquelles Amnesty International demande à ses membres du monde entier d’intervenir chaque mois.
Voilà l’« engagement » des membres individuels. (Et ce n’est pas rien !)
Mais certains vont plus loin. Ils se rassemblent et constituent un groupe local.
Dix raisons de rejoindre un groupe :
1) Entreprendre un travail suivi pour lutter contre les violations des droits de l’homme.
2) Avoir plus d’efficacité (et plus d’audace) grâce à des démarches collectives et coordonnées.
3) Mieux connaître Amnesty International et son action .
4) Se former pour pouvoir informer.
5) Prendre part à la vie locale.
6) S’organiser face à l’événement qui demande une réaction d’urgence.
7) Faire profiter le groupe de ses compétences et de ses idées.
8) Se découvrir des talents : d’orateur, d’organisateur...
9) Echanger avec des personnes d’horizons différents partageant les mêmes préoccupations.
10) La dixième raison, c’est la vôtre, personnelle, sur laquelle nous voulons compter car il y a toujours, dans l’histoire de chacun, une bonne raison de s’engager dans la défense de la liberté de conscience.
Pour mener quelles actions ?
Le groupe local :
• Mobilise les membres individuels de sa ville, mais aussi le public de sympathisants, pour essayer de les faire participer à des actions : en les invitant, par exemple, à faire partie d’un réseau d’actions urgentes, où il s’agit d’envoyer en masse des appels aux autorités en cas de situations d’urgence.
• Participe aux « campagnes » menées par le mouvement pendant un laps de temps limité. Ces campagnes peuvent porter sur un pays donné ou sur un théme particulier (les « disparitions », la torture...).
• Est chargé d’informer et de sensibiliser son environnement aux droits humains
• Travaille sur un dossier particulier qui lui est confié pour une longue durée et dont il a la responsabilité. Autrement dit : à lui de mettre tout en œuvre pour que la situation évolue. Il essaiera, selon les cas, d’obtenir :
la libération d’un prisonnier d’opinion
un procès équitable pour un prisonnier politique
des informations complémentaires sur un « disparu ».
justice / réparation après un assassinat politique, etc...
• Collecte des fonds à l’occasion de ses activités, car le groupe participe activement au financement du mouvement.
Et qui fait quoi ?
• Chaque groupe s’organise comme il l’entend en fonction des disponibilités et des compétences de chacun. Si le groupe est solidaire, le travail, lui, se partage entre les membres :
• Certains coordonnent les activités menées dans le cadre du dossier que le groupe a en charge.
• Certains coordonnent les campagnes qui vont être menées à partir des recommandations et des documents qui ont été envoyés au groupe.
• D’autres font connaître Amnesty International dans le milieu environnant : approche des établissements scolaires, contacts avec la presse ou les élus locaux...
• D’autres encore vont gérer les finances du groupe (avant tout le trésorier).
• D’autres enfin s’impliqueront davantage dans l’organisation d’un spectacle, d’une brocante ou d’une réunion publique d’information.
Quoi qu’il en soit, la répartition ne peut qu’être souple et le cumul s’avère parfois nécessaire !
• Chaque mois généralement, tous se retrouvent pour faire le point sur les différents actions en cours, évoquer les difficultés rencontrées, élaborer de nouveaux projets... et tout simplement : échanger. • Au sein du groupe, le ou la « responsable » est plus particulièrement chargé(e) de l’animation d’ensemble et des relations avec le niveau régional et national.
Formulaire de contact
Pour entrer en contact avec un groupe local utilisez le formulaire ci-dessous.




