
- Deux enfants somaliens transportant de l’eau à Sarayköy, une banlieu d’Ankara, 2006© Association for Solidarity with Asylum Seekers and Migrants
Cette année, Amnesty International a choisi de mettre l’accent sur la Turquie, particulièrement exposée à l’arrivée de demandeurs d’asile. En effet, les milliers de réfugiés qui arrivent chaque année de pays comme l’Irak, l’Iran, la Somalie l’Afghanistan, doivent surmonter des obstacles tant légaux que pratiques énormes pour accéder au système de protection turc. En effet, la Turquie est le seul État Partie à la Convention des Nations Unies sur les réfugiés qui ne reconnaît pas les non Européens comme des réfugiés, laissant ainsi des milliers de personnes hors de protection. En outre, les demandeurs d’asile sont souvent détenus de façon arbitraire pour des périodes longues dans de mauvaises conditions, et soumis à des mauvais traitements. Enfin, les retours forcés par la Turquie de personnes vers des pays où elles risquent de graves violations de leurs droits humains sont une pratique courante.
Pour consulter notre rapport sur la Turquie (en anglais), cliquer ICI
Une série d’actions sont disponibles (pétition, cartes postales, lettre au ministre de l’Intérieur, etc.) sur Isavelives.be
Belgique
La question des réfugiés est abondamment abordé dans l’entrée Belgique de notre rapport annuel 2009, consultable ICI
En outre, plusieurs organisations de protection des réfugiés publient aujourd’hui une chronique, Douze mois dans les centres fermés, douze vies bouleversées, dans laquelle elles mettent à jour les dysfonctionnements et les dérives en matièrs d’enfermement des étrangers en Belgique.
Pour consulter cette chronique, cliquez ici




