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	<title>Amnesty Belgique Francophone</title>
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	<item>
		<title>Timor-Leste. Lettre au pr&#233;sident Jos&#233; Ramos-Horta &#224; propos de la justice post-conflit</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15992.html</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Justice internationale</dc:subject>
		<dc:subject>Timor Leste</dc:subject>

		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;&#201;FAI - 17 mars 2010 &lt;br /&gt;Amnesty International a adress&#233; le 17 mars une lettre au pr&#233;sident Jos&#233; Ramos-Horta, qui a rencontr&#233; le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral d'Amnesty International par int&#233;rim, Claudio Cordone, le 5 mars 2010 au Royaume-Uni. Cette lettre prend en compte les observations faites par le pr&#233;sident Ramos-Horta au Conseil des droits de l'homme des Nations unies &#224; Ge


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot275.html" rel="tag"&gt;Justice internationale&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot321.html" rel="tag"&gt;Timor Leste&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 17 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a adress&#233; le 17 mars une lettre au pr&#233;sident &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jos&#233; Ramos-Horta&lt;/strong&gt;, qui a rencontr&#233; le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral d'Amnesty International par int&#233;rim, Claudio Cordone, le 5 mars 2010 au Royaume-Uni. Cette lettre prend en compte les observations faites par le pr&#233;sident Ramos-Horta au Conseil des droits de l'homme des Nations unies &#224; Gen&#232;ve le 11 mars.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ce document, Amnesty International aborde la question du r&#244;le de la justice p&#233;nale pour les crimes commis dans le pass&#233; au Timor-Leste et revient notamment sur la proposition de mettre en place un tribunal international qui serait charg&#233; d'enqu&#234;ter et de poursuivre les responsables de crimes commis au cours de l'occupation du Timor-Leste par l'Indon&#233;sie entre 1975 et 1999.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Prenant note des objections soulev&#233;es depuis longtemps par le pr&#233;sident Jos&#233; Ramos-Horta &#224; la mise en place d'un tel tribunal, l'organisation rel&#232;ve toutefois que Jos&#233; Ramos-Horta a d&#233;clar&#233; dans un communiqu&#233; de presse rendu public le 10 mars, apr&#232;s sa rencontre avec Amnesty International, que si le Conseil de s&#233;curit&#233; d&#233;cidait de mettre en place un tribunal international, il ne s'y opposerait pas.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a entendu les observations du pr&#233;sident Ramos-Horta qui a redit devant le Conseil des droits de l'homme le 11 mars que &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;dans les efforts consentis pour r&#233;tablir la paix entre communaut&#233;s longtemps ennemies, il faut souvent se r&#233;soudre &#224; des compromis en mati&#232;re de justice&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout en reconnaissant les d&#233;fis que repr&#233;sente l'administration de la justice apr&#232;s un conflit, Amnesty International souligne que sa prise de position en faveur d'un tribunal international repose avant tout sur la conviction forte que la confiance dans les principes du droit est n&#233;cessaire &#224; la stabilit&#233; de la soci&#233;t&#233; et &#224; la paix et que l'impunit&#233; dont b&#233;n&#233;ficient les auteurs de crimes commis pendant l'occupation indon&#233;sienne ne peut qu'&#233;branler cette confiance, compte tenu surtout de l'ampleur et de la nature des atrocit&#233;s commises. Des m&#233;canismes internationaux de justice, tel qu'un tribunal international, peuvent jouer un r&#244;le pour mettre un terme &#224; l'impunit&#233;, les r&#233;ponses apport&#233;es par les tribunaux nationaux au Timor-Leste et en Indon&#233;sie &#233;tant inadapt&#233;es. Le tribunal a &#233;t&#233; recommand&#233; par des experts des Nations unies dans le domaine de la justice et la propre Commission d'accueil, de recherche de la v&#233;rit&#233; et de r&#233;conciliation du Timor-Leste en 2005, ainsi que par les victimes timoraises tout r&#233;cemment, en septembre 2009.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le droit des victimes de crimes de droit international d'obtenir justice, de conna&#238;tre la v&#233;rit&#233; et d'obtenir pleine et enti&#232;re r&#233;paration est reconnu depuis longtemps en droit international. Dans cette perspective, paix et justice ne s'excluent pas mutuellement mais sont des concepts compl&#233;mentaires qui peuvent et doivent co-exister. Bien que comprenant le scepticisme du pr&#233;sident Jos&#233; Ramos-Horta concernant la volont&#233; politique du Conseil de s&#233;curit&#233; des Nations unies de s'attaquer &#224; l'impunit&#233; dont b&#233;n&#233;ficient les auteurs de crimes commis sous l'occupation indon&#233;sienne, Amnesty International s'est engag&#233;e &#224; continuer de faire pression pour que la justice internationale joue un r&#244;le &#224; cet &#233;gard.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International insiste sur le fait que le tribunal international n'est que l'une des composantes d'un plan global &#224; long terme visant &#224; mettre fin &#224; l'impunit&#233;. D'autres &#233;l&#233;ments-cl&#233;s du plan devraient inclure les poursuites au Timor-Leste, en Indon&#233;sie et dans d'autres pays d'accord pour exercer leur comp&#233;tence universelle ; la recherche et l'identification des personnes port&#233;es disparues pendant l'occupation indon&#233;sienne ; la mise en place d'un plan visant &#224; fournir des r&#233;parations pleines et effectives pour les milliers de personnes qui ont souffert et les proches de celles qui ont p&#233;ri ; et une approche de l'amnistie qui ne remette pas en question l'&#233;tat de droit.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a exprim&#233; l'espoir que le pr&#233;sident Jos&#233; Ramos-Horta soutiendra la d&#233;cision du parlement du Timor-Leste de mettre en place une institution charg&#233;e d'appliquer les recommandations du rapport de la Commission d'accueil, de recherche de la v&#233;rit&#233; et de r&#233;conciliation et du rapport de la Commission v&#233;rit&#233; et amiti&#233;. Un tel m&#233;canisme de suivi pourrait permettre de prendre en consid&#233;ration tous les points de vue au Timor-Leste concernant la meilleure fa&#231;on de solder l'h&#233;ritage des crimes commis sous l'occupation indon&#233;sienne.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Cuba doit abroger les lois r&#233;pressives et lib&#233;rer les prisonniers d'opinion</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15987.html</link>
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		<dc:date>2010-03-17T00:05:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Cuba</dc:subject>
		<dc:subject>Prisonnier d'opinion</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 17 mars 2010 &lt;br /&gt;Amnesty International a appel&#233; les autorit&#233;s cubaines ce mercredi 17 mars 2010 &#224; abroger les lois qui restreignent la libert&#233; d'expression, de r&#233;union et d'association, et &#224; lib&#233;rer tous les dissidents qu'elles maintiennent injustement en d&#233;tention. &lt;br /&gt;En outre, l'organisation a exhort&#233; le pr&#233;sident Ra&#250;l Castro &#224; consentir &#224; une surveillance


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot60.html" rel="tag"&gt;Cuba&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot513.html" rel="tag"&gt;Prisonnier d'opinion&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 17 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a appel&#233; les autorit&#233;s cubaines ce mercredi 17 mars 2010 &#224; abroger les lois qui restreignent la libert&#233; d'expression, de r&#233;union et d'association, et &#224; lib&#233;rer tous les dissidents qu'elles maintiennent injustement en d&#233;tention.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En outre, l'organisation a exhort&#233; le pr&#233;sident &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Ra&#250;l Castro&lt;/strong&gt; &#224; consentir &#224; une surveillance ind&#233;pendante de la situation des droits humains &#224; Cuba, en invitant des experts de l'ONU &#224; se rendre dans le pays et en favorisant le travail des organisations de d&#233;fense des droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cet appel intervient &#224; l'approche du 7e anniversaire de l'arrestation de 75 dissidents cubains interpell&#233;s dans les jours qui ont suivi le 18 mars 2003. Cinquante-trois d'entre eux sont toujours derri&#232;re les barreaux. &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Orlando Zapata Tamayo&lt;/strong&gt;, lui aussi arr&#234;t&#233; en mars 2003, est mort le 22 f&#233;vrier 2010, apr&#232;s avoir observ&#233; pendant plusieurs semaines une gr&#232;ve de la faim pour protester contre les conditions carc&#233;rales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les lois cubaines imposent des limites inacceptables aux libert&#233;s d'expression, d'association et de r&#233;union&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Kerrie Howard, directrice adjointe du programme Am&#233;riques d'Amnesty International. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Cuba a cruellement besoin de r&#233;formes politiques et judiciaires afin de s'aligner sur les normes internationales &#233;l&#233;mentaires relatives aux droits humains.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La longue incarc&#233;ration de personnes au seul motif qu'elles ont exerc&#233; leurs droits de mani&#232;re pacifique est non seulement une trag&#233;die en soi, mais constitue &#233;galement un obstacle majeur &#224; d'autres r&#233;formes, notamment &#224; l'amorce du dialogue n&#233;cessaire pour que soit lev&#233; l'embargo unilat&#233;ral que les &#201;tats-Unis imposent &#224; Cuba&lt;/i&gt; &#187;, a poursuivi Kerrie Howard.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Plusieurs articles de la Constitution et du Code p&#233;nal cubains sont formul&#233;s en termes si vagues qu'ils sont interpr&#233;t&#233;s d'une mani&#232;re qui compromet les libert&#233;s fondamentales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'article 91 du Code p&#233;nal pr&#233;voit des peines de 10 &#224; 20 ans d'emprisonnement ou la peine de mort pour toute personne qui &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;au b&#233;n&#233;fice d'un &#201;tat &#233;tranger, commet un acte visant &#224; porter atteinte &#224; l'ind&#233;pendance ou &#224; l'int&#233;grit&#233; de l'&#201;tat cubain&lt;/i&gt; &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D'apr&#232;s l'article 72, une personne sera consid&#233;r&#233;e dangereuse si elle montre une propension &#224; commettre des crimes illustr&#233;e par une conduite en contradiction manifeste avec les normes de la moralit&#233; socialiste, tandis que l'article 75.1 stipule qu'un policier est habilit&#233; &#224; donner un avertissement pour une telle &#171; dangerosit&#233; &#187;. Il peut &#234;tre d&#233;cid&#233; de mani&#232;re sommaire de signaler un dangereux &#233;tat pr&#233;-criminel. Un avertissement peut aussi &#234;tre lanc&#233; pour association avec une &#171; personne dangereuse &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Loi n&#176; 88 pr&#233;voit des peines d'emprisonnement de sept &#224; 15 ans pour toute transmission aux &#201;tats-Unis d'informations susceptibles de servir &#224; soutenir des mesures anti-cubaines, telles que le blocus &#233;conomique maintenu par les &#201;tats-Unis. La loi interdit &#233;galement de d&#233;tenir, diffuser ou reproduire des &#171; documents subversifs &#187; &#233;manant du gouvernement am&#233;ricain et pr&#233;voit des peines d'emprisonnement allant jusqu'&#224; cinq ans pour collaboration avec des stations de radio, des cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision ou des publications consid&#233;r&#233;es comme favorables &#224; la politique am&#233;ricaine.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les organisations non gouvernementales (ONG) locales ont les plus grandes difficult&#233;s &#224; rendre compte des atteintes aux droits humains en raison des restrictions de leurs droits &#224; la libert&#233; d'expression, d'association et de mouvement. Quant aux organisations internationales ind&#233;pendantes de d&#233;fense des droits humains, dont Amnesty International, elles ne sont pas autoris&#233;es &#224; se rendre sur l'&#238;le.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Des failles juridiques permettent &#224; des entreprises europ&#233;ennes de faire commerce d'&#171; instruments de torture &#187;</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15984.html</link>
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		<dc:date>2010-03-17T00:05:00Z</dc:date>
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		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
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		<dc:subject>Union europ&#233;enne</dc:subject>
		<dc:subject>mauvais traitements</dc:subject>

		<description>Communiqu&#233; de presse du bureau europ&#233;en &lt;br /&gt;&#201;FAI - 17 mars &lt;br /&gt;(Bruxelles) Un nouveau rapport publi&#233; ce jour par Amnesty International et l'Omega Research Foundation contient des informations indiquant que des entreprises europ&#233;ennes participent au commerce mondial d'&#171; instruments de torture &#187; tels que les menottes murales, les poucettes m&#233;talliques, et les &#171; manches &#187; et &#171; menottes &#187; destin&#233;es


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot335.html" rel="tag"&gt;Union europ&#233;enne&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot571.html" rel="tag"&gt;mauvais traitements&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Communiqu&#233; de presse du bureau europ&#233;en&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 17 mars&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(Bruxelles) Un nouveau rapport publi&#233; ce jour par Amnesty International et l'Omega Research Foundation contient des informations indiquant que des entreprises europ&#233;ennes participent au commerce mondial d'&#171; instruments de torture &#187; tels que les menottes murales, les poucettes m&#233;talliques, et les &#171; manches &#187; et &#171; menottes &#187; destin&#233;es &#224; administrer des d&#233;charges &#233;lectriques de 50 000 volts &#224; des prisonniers.
Ce document, intitul&#233; From Words to Deeds, montre que ces activit&#233;s persistent malgr&#233; l'introduction en 2006 de mesures de contr&#244;le &#224; l'&#233;chelle europ&#233;enne. Celles-ci interdisent le commerce international d'&#233;quipements de police et de s&#233;curit&#233; con&#231;us pour infliger la torture et d'autres types de mauvais traitements, et r&#232;glementent le commerce d'autres &#233;quipements couramment utilis&#233;s dans le monde entier pour torturer.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce rapport fera l'objet de discussions formelles lors de la r&#233;union de la Sous-commission des droits de l'homme du Parlement europ&#233;en, qui doit avoir lieu le 18 mars &#224; Bruxelles. Amnesty International et l'Omega Research Foundation demandent &#224; la Commission europ&#233;enne et aux &#201;tats membres de l'Union europ&#233;enne (UE) de combler les lacunes juridiques mises en &#233;vidence par le rapport, et aux &#201;tats membres de correctement mettre en &#339;uvre et faire appliquer la r&#232;glementation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'introduction &#224; l'&#233;chelon europ&#233;en de mesures de contr&#244;le du commerce sur les &#8220;instruments de torture&#8221;, qui a fait suite au travail de campagne men&#233; pendant une d&#233;cennie par les organisations de d&#233;fense des droits humains, fut une avanc&#233;e juridique historique. Toutefois, trois ans apr&#232;s l'entr&#233;e en vigueur de ces mesures, plusieurs &#201;tats europ&#233;ens n'ont toujours pas correctement mis en &#339;uvre ni fait respecter ces dispositions&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Nicolas Beger, directeur du Bureau europ&#233;en d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les recherches que nous avons effectu&#233;es montrent que malgr&#233; la nouvelle r&#232;glementation, plusieurs &#201;tats membres, dont l'Allemagne et la R&#233;publique tch&#232;que, ont depuis 2006 autoris&#233; l'exportation d'armes de police et d'instruments de contrainte vers au moins neuf pays o&#249; Amnesty International a constat&#233; que des &#233;quipements de ce type &#233;taient utilis&#233;s afin de perp&#233;trer des actes de torture. Par ailleurs, seuls sept &#201;tats ont respect&#233; l'obligation qui leur est faite de publiquement rendre compte de leurs exportations relevant de ce R&#232;glement. Nous craignons que certains &#201;tats ne prennent pas ces obligations l&#233;gales au s&#233;rieux&lt;/i&gt; &#187;, a ajout&#233; Brian Wood, responsable des questions militaires, de s&#233;curit&#233; et de police &#224; Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Certaines faiblesses du R&#232;glement permettent &#233;galement aux fournisseurs des organes responsables de l'application des lois de faire commerce d'&#233;quipements d&#233;pourvus de toute utilisation autre que d'infliger des tortures ou d'autres mauvais traitements.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;S'&#233;tant engag&#233;s &#224; combattre la torture o&#249; qu'elle soit perp&#233;tr&#233;e, les &#201;tats membres doivent maintenant traduire leurs paroles en actes. Ils doivent r&#232;glementer de mani&#232;re v&#233;ritablement efficace le commerce europ&#233;en des &#233;quipements de police et de s&#233;curit&#233;, et veiller &#224; ce que ce type d'articles ne se retrouvent pas dans la panoplie type du tortionnaire&lt;/i&gt; &#187;, a conclu Michael Crowley, chercheur &#224; l'Omega Research Foundation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi les principales constatations rendues publiques dans le rapport :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Entre 2006 et 2009, la R&#233;publique tch&#232;que a autoris&#233; l'exportation d'entraves, d'armes &#224; d&#233;charge &#233;lectrique et d'a&#233;rosols de produits chimiques &#8211; et l'Allemagne celle d'entraves pour les chevilles et d'a&#233;rosols de produits chimiques &#8211; &#224; neuf pays o&#249; la police et les forces de s&#233;curit&#233; avaient d&#233;j&#224; par le pass&#233; utilis&#233; des &#233;quipements de ce type pour perp&#233;trer des actes de torture et d'autres types de mauvais traitements ;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Des fournisseurs d'&#233;quipements destin&#233;s aux responsables de l'application des lois en Espagne et en Italie proposent &#224; la vente des &#171; menottes &#187; ou des &#171; manches &#187; destin&#233;es &#224; administrer des d&#233;charges &#233;lectriques de 50 000 V &#224; des d&#233;tenus. Une faille juridique permet leur vente, bien que des ceintures incapacitantes &#224; &#233;lectrochocs globalement similaires soient interdites aussi bien &#224; l'importation qu'&#224; l'exportation &#224; travers l'Union europ&#233;enne ;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	En 2005, un pays membre de l'UE, la Hongrie, a annonc&#233; son intention d'introduire l'utilisation de ceintures incapacitantes &#224; &#233;lectrochocs dans ses propres prisons et postes de police, malgr&#233; l'interdiction frappant l'importation et l'exportation de ces ceintures au motif que le recours &#224; celles-ci est en soi un acte de torture ou un mauvais traitement ;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Seuls sept des 27 &#201;tats membres de l'UE ont publiquement fait &#233;tat des autorisations qu'ils ont accord&#233;es pour l'exportation d'&#233;quipements de police et de s&#233;curit&#233; relevant du R&#232;glement, bien que tous les &#201;tats membres soient l&#233;galement tenus de se plier &#224; cette obligation ;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Le rapport souligne &#233;galement l'&#233;tendue de ce commerce au sein de l'Union europ&#233;enne, et la n&#233;cessit&#233; pour les &#201;tats membres de mener un v&#233;ritable travail d'information afin d'aviser les entreprises concern&#233;es des obligations qui sont les leurs. Cinq &#201;tats membres ont affirm&#233; ne pas avoir connaissance de l'existence sur leur territoire de fabricants (Belgique, Chypre, Finlande, Italie, Malte) ou d'exportateurs (Belgique, Chypre, Italie) d'&#233;quipements tombant sous le coup du R&#232;glement. Le rapport montre cependant que des entreprises &#233;tablies dans trois de ces cinq pays (Belgique, Finlande et Italie) ont ouvertement d&#233;clar&#233;, dans des entretiens accord&#233;s aux m&#233;dias ou sur leur site Internet, qu'elles proposaient des articles r&#233;gis par le R&#232;glement, souvent fabriqu&#233;s dans des pays tiers.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Vi&#234;t-Nam. Amnesty International r&#233;clame la lib&#233;ration sans condition d'un pr&#234;tre catholique</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15991.html</link>
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		<dc:date>2010-03-16T08:50:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Vietnam</dc:subject>
		<dc:subject>Prisonnier d'opinion</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 16 mars 2010 &lt;br /&gt;Il faut lib&#233;rer de fa&#231;on d&#233;finitive et sans condition un d&#233;fenseur vietnamien des droits humains, par ailleurs pr&#234;tre catholique, qui a &#233;t&#233; autoris&#233; &#224; quitter temporairement son lieu de d&#233;tention le 15 mars, a d&#233;clar&#233; Amnesty International ce 16 mars. Nguyen Van Ly, qui purge actuellement une peine de huit ans d'emprisonnement apr&#232;s avoi


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot513.html" rel="tag"&gt;Prisonnier d'opinion&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 16 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut lib&#233;rer de fa&#231;on d&#233;finitive et sans condition un d&#233;fenseur vietnamien des droits humains, par ailleurs pr&#234;tre catholique, qui a &#233;t&#233; autoris&#233; &#224; quitter temporairement son lieu de d&#233;tention le 15 mars, a d&#233;clar&#233; Amnesty International ce 16 mars.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Nguyen Van Ly&lt;/strong&gt;, qui purge actuellement une peine de huit ans d'emprisonnement apr&#232;s avoir &#233;t&#233; d&#233;clar&#233; coupable de diffusion de &#171; propagande &#187; contre l'&#201;tat en 2007, a &#233;t&#233; rel&#226;ch&#233; le 15 mars pour une p&#233;riode de 12 mois pour des motifs humanitaires &#8211; il doit recevoir des soins m&#233;dicaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cet homme de 63 ans vient de passer trois ans en prison. Il est l'un des fondateurs du cyber-mouvement pro-d&#233;mocratique du Bloc 8406, et a &#233;t&#233; membre de groupes politiques interdits.
&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le p&#232;re Ly n'aurait jamais d&#251; &#234;tre arr&#234;t&#233; du tout. Sa lib&#233;ration doit &#234;tre inconditionnelle et permanente, et il doit &#234;tre autoris&#233; &#224; b&#233;n&#233;ficier des soins m&#233;dicaux que son &#233;tat n&#233;cessite&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Brittis Edman, chercheuse sur le Vi&#234;t-Nam &#224; Amnesty International. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Cette petite avanc&#233;e positive survient sur fond de d&#233;t&#233;rioration de la situation des droits humains, 16 dissidents ayant &#233;t&#233; emprisonn&#233;s au cours des seuls six derniers mois, et des dizaines d'autres &#233;tant actuellement en d&#233;tention pour avoir critiqu&#233; certaines politiques gouvernementales&lt;/i&gt;. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La sant&#233; de Nguyen Van Ly s'est rapidement d&#233;grad&#233;e en prison. L'accident vasculaire c&#233;r&#233;bral dont il a &#233;t&#233; victime en novembre dernier l'a laiss&#233; partiellement paralys&#233;, et ses m&#233;decins lui ont &#233;galement d&#233;couvert une tumeur c&#233;r&#233;brale.
Il restera sous surveillance au cours de cette p&#233;riode de remise en libert&#233; temporaire, qu'il passera dans une r&#233;sidence accueillant des pr&#234;tres &#224; la retraite, dans l'archidioc&#232;se de Hu&#234; (centre du Vi&#234;t-Nam), o&#249; il avait d&#233;j&#224; s&#233;journ&#233; par le pass&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce militant non violent favorable &#224; l'av&#232;nement de la d&#233;mocratie a &#233;t&#233; incarc&#233;r&#233; trois fois depuis les ann&#233;es 70. Amnesty International l'a adopt&#233; comme prisonnier d'opinion pour la premi&#232;re fois en d&#233;cembre 1983, et de nouveau &#224; la suite de ses arrestations ult&#233;rieures.
L'organisation continue &#224; exhorter le gouvernement vietnamien &#224; modifier ou abroger les dispositions du Code p&#233;nal en mati&#232;re de s&#233;curit&#233; nationale invoqu&#233;es pour museler et incarc&#233;rer des militants. Ces dispositions enfreignent clairement certains trait&#233;s internationaux ratifi&#233;s par le Vi&#234;t-Nam. Le gouvernement doit favoriser l'expression pacifique d'opinions dissidentes, le d&#233;bat et la libert&#233; d'expression et de r&#233;union, conform&#233;ment aux obligations qui sont celles du Vi&#234;t-Nam au titre du droit international, et rel&#226;cher tous les prisonniers d'opinion.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Inde. Les autorit&#233;s doivent suivre les r&#233;sultats de l'enqu&#234;te officielle sur les projets de Vedanta en Orissa</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15989.html</link>
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		<dc:date>2010-03-15T13:39:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Inde</dc:subject>
		<dc:subject>Exploitation ressources naturelles</dc:subject>

		<description>D&#201;CLARATION PUBLIQUE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 15 mars 2010 &lt;br /&gt;Les autorit&#233;s indiennes doivent agir sur la base des constats d'une importance cruciale faits par une &#233;quipe officielle au sujet des violations des droits humains et de la l&#233;gislation foresti&#232;re commises par des filiales de Vedanta Resources dans le cadre de leurs projets en Orissa &#8211; une mine de bauxite et une raffinerie d'alumine &#8211;, a d&#233;clar&#233; A


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot288.html" rel="tag"&gt;Exploitation ressources naturelles&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#201;CLARATION PUBLIQUE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 15 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les autorit&#233;s indiennes doivent agir sur la base des constats d'une importance cruciale faits par une &#233;quipe officielle au sujet des violations des droits humains et de la l&#233;gislation foresti&#232;re commises par des filiales de Vedanta Resources dans le cadre de leurs projets en Orissa &#8211; une mine de bauxite et une raffinerie d'alumine &#8211;, a d&#233;clar&#233; Amnesty International ce 15 mars.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les r&#233;sultats de l'enqu&#234;te men&#233;e par cette &#233;quipe de trois personnes, rendus publics par le minist&#232;re indien de l'Environnement et des For&#234;ts le 12 mars 2010, font &#233;tat de diverses atteintes aux droits fondamentaux de populations adivasies (aborig&#232;nes) et &#224; la l&#233;gislation foresti&#232;re, perp&#233;tr&#233;es en relation avec l'exploitation de la raffinerie et le projet de mine de Vedanta.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Qualifiant les r&#233;sultats de l'enqu&#234;te de &#171; premier pas encourageant &#187;, Amnesty International a ajout&#233; qu'ils faisaient &#233;chos aux conclusions du rapport de l'organisation, intitul&#233; Don't Mine us out of Existence : Bauxite Mine and Refinery Devastate Lives in India, qui a &#233;t&#233; lanc&#233; depuis New Delhi le mois dernier. Le rapport est disponible dans son int&#233;gralit&#233; sur le site Internet d'Amnesty International. Pour le consulter, &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/library/info/ASA20/001/2010/en&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les conclusions de l'&#233;quipe officielle soulignent l'absence d'&#233;tudes mesurant l'impact des activit&#233;s mini&#232;res sur le peuple autochtone des Dongria Kondh, qui vit dans les collines de Niyamgiri. Un des trois rapports soumis par l'&#233;quipe remarque que &#171; [le] bouleversement de l'habitat et du mode de vie de ce groupe tribal primitif ne peut &#234;tre effac&#233; ni couvert par une indemnisation, et il est possible qu'il se solde par l'an&#233;antissement des Dongria Kondh en tant que groupe tribal primitif &#187;. Il indique &#233;galement que les autorit&#233;s de l'&#201;tat d'Orissa n'ont jamais mis en place de proc&#233;dure visant &#224; obtenir le consentement &#233;clair&#233; des Dongria Kondh au sujet du projet de mine de bauxite, ni respect&#233; les droits que leur reconna&#238;t la l&#233;gislation foresti&#232;re indienne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International signale qu'aux termes du droit international, les autorit&#233;s indiennes sont tenues de respecter, prot&#233;ger et concr&#233;tiser les droits des populations autochtones sur les terres et territoires qu'elles occupent traditionnellement. Pour assurer cette protection, l'&#201;tat doit prendre des mesures visant &#224; garantir que les autres acteurs (comme les entreprises) ne menacent pas et n'enfreignent pas les droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les membres de l'&#233;quipe officielle, qui se sont rendus dans deux des huit villages proches de la raffinerie d'alumine, situ&#233;e &#224; Lanjigarh, ont &#233;galement recens&#233; les d&#233;rives dont ces populations sont victimes, et qui prennent notamment la forme d'atteintes aux droits &#224; l'eau, &#224; la sant&#233; et &#224; un environnement sain, et de la perte de moyens de subsistance.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le ministre de l'Environnement et des For&#234;ts, &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jairam Ramesh&lt;/strong&gt;, a promis de donner une suite &#224; la publication de ces r&#233;sultats. Amnesty International estime que tout travail de suivi doit inclure une v&#233;ritable consultation des populations locales sur l'extension de la raffinerie et l'ouverture de la mine, notamment par le biais d'un processus visant &#224; obtenir le consentement libre et &#233;clair&#233; des Dongria Kondh comme pr&#233;alable &#224; la poursuite de ces projets, et doit &#233;galement respecter leur d&#233;cision.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International demande une nouvelle fois au gouvernement indien, au gouvernement de l'&#201;tat d'Orissa et &#224; Vedanta Resources de faire en sorte que l'extension de la raffinerie et l'ouverture de la mine n'aient pas lieu tant que les probl&#232;mes existants n'auront pas &#233;t&#233; r&#233;solus.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les activit&#233;s mini&#232;res envisag&#233;es &#224; Niyamgiri seraient men&#233;es par une filiale de Vedanta Resources, une entreprise du FTSE 100 bas&#233;e au Royaume-Uni, et par l'Orissa Mining Corporation, entreprise d'&#201;tat relevant du gouvernement de l'Orissa. La raffinerie de Lanjigarh est exploit&#233;e par Vedanta Aluminium Limited, une autre filiale de Vedanta Resources.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Face aux protestations croissantes des populations locales et aux all&#233;gations de violations des droits humains, le minist&#232;re de l'Environnement et des For&#234;ts a form&#233; en d&#233;cembre dernier une &#233;quipe officielle constitu&#233;e de trois membres &#8211; un responsable de l'exploitation des for&#234;ts, un ancien responsable gouvernemental de la faune et la flore, et un juriste ind&#233;pendant &#8211;, qu'il a envoy&#233;e sur place. Le 12 mars 2010, le Comit&#233; consultatif sur les for&#234;ts du minist&#232;re a d&#233;lib&#233;r&#233; sur les conclusions des trois rapports soumis par l'&#233;quipe et demand&#233; au gouvernement de l'Orissa de fournir une explication pour les violations relev&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Bien que Vedanta Resources et le gouvernement de l'Orissa aient r&#233;fut&#233; les all&#233;gations de violations des droits humains, un certain nombre d'investisseurs, dont l'&#201;glise anglicane, ont vendu leurs parts de Vedanta Resources apr&#232;s avoir tir&#233; la conclusion que cette entreprise n'avait pas respect&#233; les droits fondamentaux des populations locales.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Tunisie. Le gouvernement doit mettre fin au harc&#232;lement des anciens prisonniers politiques</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15986.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnestyinternational.be/doc/article15986.html</guid>
		<dc:date>2010-03-15T12:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Tunisie</dc:subject>
		<dc:subject>Prisonnier d'opinion</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 15 mars &lt;br /&gt;Amnesty International a appel&#233; le pr&#233;sident tunisien &#224; mettre fin au harc&#232;lement des anciens prisonniers politiques, alors que le pays f&#234;te son ind&#233;pendance nationale, le 20 Mars. &lt;br /&gt;Des centaines de militants politiques ont &#233;t&#233; emprisonn&#233;s en Tunisie depuis que le pr&#233;sident Zine El Abidine Ben Ali est arriv&#233; au pouvoir en 1987. Il s'agit notamment


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 15 mars&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a appel&#233; le pr&#233;sident tunisien &#224; mettre fin au harc&#232;lement des anciens prisonniers politiques, alors que le pays f&#234;te son ind&#233;pendance nationale, le 20 Mars.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des centaines de militants politiques ont &#233;t&#233; emprisonn&#233;s en Tunisie depuis que le pr&#233;sident &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Zine El Abidine Ben Ali&lt;/strong&gt; est arriv&#233; au pouvoir en 1987. Il s'agit notamment de prisonniers d'opinion et de personnes condamn&#233;es &#224; la suite de proc&#232;s in&#233;quitables. Cette situation refl&#232;te l'intol&#233;rance des autorit&#233;s vis-&#224;-vis de la dissidence. Beaucoup de prisonniers ont &#233;t&#233; lib&#233;r&#233;s de prison ces derniers jours en raison d'une gr&#226;ce pr&#233;sidentielle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces lib&#233;rations sont g&#233;n&#233;ralement conditionnelles. Les anciens prisonniers sont soumis &#224; des restrictions tr&#232;s s&#233;v&#232;res qui les emp&#234;chent d'obtenir un emploi r&#233;mun&#233;r&#233; ou de mener une vie normale. Ils subissent &#233;galement une surveillance intensive et un harc&#232;lement de la part des responsables de la s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les d&#233;tenus lib&#233;r&#233;s en vertu de la gr&#226;ce pr&#233;sidentielle ne doivent plus faire l'objet de harc&#232;lements et d'intimidations, mais doivent &#234;tre autoris&#233;s &#224; reprendre une vie normale&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Malcolm Smart, directeur du programme Afrique et Moyen-Orient chez Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ceux qui ont enfreint les restrictions qui leur &#233;taient impos&#233;es, ou offens&#233; les autorit&#233;s de toute autre fa&#231;on, risquent d'&#234;tre rapidement renvoy&#233;s en prison.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Sadok Chourou&lt;/strong&gt;, qui a pass&#233; 18 ans en prison avant sa lib&#233;ration conditionnelle en novembre 2008, a &#233;t&#233; r&#233;-arr&#234;t&#233; un mois plus tard, apr&#232;s avoir accord&#233; des entrevues aux m&#233;dias pour parler de son exp&#233;rience carc&#233;rale et exprim&#233; son point de vue sur la situation politique tunisienne. Sa lib&#233;ration conditionnelle a &#233;t&#233; r&#233;voqu&#233;e. Il doit donc encore purger une ann&#233;e de sa peine initiale, plus une ann&#233;e suppl&#233;mentaire d'emprisonnement. Il doit d&#233;sormais &#234;tre lib&#233;r&#233; en octobre 2010.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La finalit&#233; de la r&#233;habilitation est menac&#233;e quand d'anciens d&#233;tenus sont soumis &#224; une pareille oppression, qu'ils sont incapables d'obtenir un travail ou d'exercer leurs droits &#224; la libert&#233; d'expression et d'association. Ce harc&#232;lement des anciens prisonniers doit cesser.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International vient de publier un document intitul&#233; Lib&#233;r&#233;s mais pas libres : Les anciens prisonniers politiques en Tunisie, qui met en lumi&#232;re le sort de ces personnes soumises &#224; de s&#233;v&#232;res restrictions et au harc&#232;lement des autorit&#233;s (surveillance polici&#232;re constante, obligation de faire des rapports r&#233;guliers &#224; la police et convocations multiples par la police pour interrogatoire, entre autres). On recense &#233;galement divers cas de r&#233;-arrestation apr&#232;s la sortie de prison. Certains anciens prisonniers se sont aussi vu refuser l'acc&#232;s aux soins m&#233;dicaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Beaucoup d'entre eux ont aussi &#233;t&#233; interdits de voyage hors du territoire tunisien et ne sont pas autoris&#233;s &#224; circuler librement dans le pays.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Abdelkarim Harouni&lt;/strong&gt;, qui a &#233;t&#233; plac&#233; sous surveillance polici&#232;re apr&#232;s sa sortie de prison en novembre 2007, affirme que cette surveillance a eu un effet tr&#232;s n&#233;gatif sur son bien-&#234;tre et sur sa capacit&#233; d'interaction avec d'autres personnes :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La peur r&#232;gne parmi les membres de ma famille, mes voisins et mes amis, qui n'osent pas &#224; nous rendre visite&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Abdelkarim Harouni.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Abdellatif Bouhajila&lt;/strong&gt; n'a pas pu obtenir son dossier m&#233;dical de l'h&#244;pital o&#249; il &#233;tait trait&#233; en prison, et ses rendez-vous hospitaliers ont &#233;t&#233; maintes fois annul&#233;s, ce qui l'a laiss&#233; sans traitement, alors qu'il avait besoin de soins urgents pour des affections cardiaques et r&#233;nales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International demande instamment au gouvernement tunisien de mettre fin au harc&#232;lement et &#224; l'intimidation des anciens prisonniers politiques, et de leur permettre de reprendre leur vie en tant que personnes libres.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'organisation demande &#233;galement aux autorit&#233;s tunisiennes de lib&#233;rer imm&#233;diatement et sans condition Sadok Chourou et tous les autres prisonniers d'opinion &#8211; notamment le journaliste &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Toufik Ben Brik&lt;/strong&gt; &#8211; d&#233;tenus pour avoir exerc&#233; pacifiquement leur droit &#224; la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Kenya. Les investigations sur des homicides qu'auraient commis des policiers doivent s'av&#233;rer impartiales</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15983.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnestyinternational.be/doc/article15983.html</guid>
		<dc:date>2010-03-12T13:16:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Kenya</dc:subject>
		<dc:subject>execution extrajudiciaire</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010 &lt;br /&gt;Amnesty International demande que l'enqu&#234;te promise sur les homicides de sept hommes qui seraient imputables &#224; des policiers kenyans s'av&#232;re impartiale et ind&#233;pendante, et que les conclusions soient rendues publiques. &lt;br /&gt;Dans la nuit du 10 mars 2010, des t&#233;moins oculaires ont affirm&#233; que sept hommes avaient &#233;t&#233; abattus par une &#233;quipe de la police


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot267.html" rel="tag"&gt;Kenya&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot611.html" rel="tag"&gt;execution extrajudiciaire&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International demande que l'enqu&#234;te promise sur les homicides de sept hommes qui seraient imputables &#224; des policiers kenyans s'av&#232;re impartiale et ind&#233;pendante, et que les conclusions soient rendues publiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans la nuit du 10 mars 2010, des t&#233;moins oculaires ont affirm&#233; que sept hommes avaient &#233;t&#233; abattus par une &#233;quipe de la police administrative au cours d'une op&#233;ration men&#233;e &#224; Kawangare, bidonville situ&#233; dans la capitale Nairobi. D'apr&#232;s les policiers, ces hommes &#233;taient membres d'une bande criminelle. Or, selon les t&#233;moins, ils &#233;taient chauffeurs de taxi.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lors d'une conf&#233;rence de presse donn&#233;e le 11 mars, le porte-parole de la police &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Eric Kiraithe&lt;/strong&gt; a promis qu'une enqu&#234;te serait diligent&#233;e sur ces homicides, ajoutant que tout policier ayant viol&#233; la loi serait sanctionn&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La promesse d'une enqu&#234;te polici&#232;re est un premier pas dans la bonne direction&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Godfrey Odongo, sp&#233;cialiste de l'Afrique de l'Est &#224; Amnesty International. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Mais contrairement &#224; nombre d'investigations pr&#233;c&#233;dentes, celle-ci doit s'av&#233;rer impartiale et ind&#233;pendante. Ses conclusions doivent &#234;tre rendues publiques et suivies d'effet.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En mars 2009, deux militants des droits humains ont &#233;t&#233; abattus dans leur voiture, alors qu'ils &#233;taient bloqu&#233;s dans la circulation dans le centre de Nairobi. Ils faisaient tous deux campagne contre les homicides ill&#233;gaux imputables &#224; la police. L'enqu&#234;te men&#233;e sur ces meurtres n'a pas permis de traduire les responsables pr&#233;sum&#233;s en justice.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De m&#234;me, une &#233;quipe sp&#233;ciale mise sur pied pour enqu&#234;ter sur les viols qu'auraient commis des policiers durant les violences post-&#233;lectorales fin 2007 n'a produit aucun r&#233;sultat.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aux termes du droit international, le Kenya est tenu de respecter et de prot&#233;ger le droit &#224; la vie de tous ses citoyens, et par cons&#233;quent de prendre des mesures efficaces afin de prot&#233;ger la population contre tout acte de violence et de traduire en justice les auteurs pr&#233;sum&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les policiers sont l&#224; pour faire appliquer la loi et ne sauraient &#234;tre autoris&#233;s &#224; se placer au-dessus des lois&lt;/i&gt;, a conclu Godfrey Odongo. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Toute personne reconnue responsable de ces ex&#233;cutions extrajudiciaires au terme de l'enqu&#234;te doit compara&#238;tre devant les tribunaux et les familles des victimes doivent &#234;tre indemnis&#233;es.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>



	<item>
		<title>Gambie. Les d&#233;tenus doivent &#234;tre inculp&#233;s ou lib&#233;r&#233;s</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15982.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnestyinternational.be/doc/article15982.html</guid>
		<dc:date>2010-03-12T13:12:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Gambie</dc:subject>
		<dc:subject>Conseil des droits humains</dc:subject>
		<dc:subject>d&#233;tentions arbitraires</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010 &lt;br /&gt;Amnesty International appelle le gouvernement gambien, ce vendredi 12 mars, &#224; inculper ou lib&#233;rer imm&#233;diatement tous les fonctionnaires de l'ancien gouvernement interpell&#233;s au cours de la vague d'arrestations de la semaine derni&#232;re. &lt;br /&gt;Les fonctionnaires d&#233;tenus, parmi lesquels figureraient Ensa Badjie, ancien inspecteur g&#233;n&#233;ral de la police


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot151.html" rel="tag"&gt;Gambie&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot609.html" rel="tag"&gt;Conseil des droits humains&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot915.html" rel="tag"&gt;d&#233;tentions arbitraires&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International appelle le gouvernement gambien, ce vendredi 12 mars, &#224; inculper ou lib&#233;rer imm&#233;diatement tous les fonctionnaires de l'ancien gouvernement interpell&#233;s au cours de la vague d'arrestations de la semaine derni&#232;re.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les fonctionnaires d&#233;tenus, parmi lesquels figureraient &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Ensa Badjie&lt;/strong&gt;, ancien inspecteur g&#233;n&#233;ral de la police et &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Sarjo Fofona&lt;/strong&gt;, commandant de la marine nationale n'ont pas le droit de recevoir de visites de leurs avocats ou de leurs familles. La constitution gambienne stipule que toute personne interpell&#233;e doit &#234;tre inculp&#233;e dans les 72 heures suivant son arrestation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;En proc&#233;dant &#224; cette s&#233;rie d'arrestations et de mises en d&#233;tention arbitraires, les autorit&#233;s gambiennes ont une fois de plus montr&#233; leur m&#233;pris flagrant pour les droits humains&lt;/i&gt; &#187;, a d&#233;clar&#233; Erwin van der Borght, directeur du programme Afrique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a rassembl&#233; des informations sur de nombreux cas de personnes arr&#234;t&#233;es et d&#233;tenues sans avoir &#233;t&#233; inculp&#233;es, souvent priv&#233;es de tout contact avec leurs familles ou leurs avocats.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'organisation a appel&#233; &#224; de nombreuses reprises les autorit&#233;s gambiennes &#224; mettre fin aux arrestations et d&#233;tentions arbitraires visant des opposants r&#233;els ou pr&#233;sum&#233;s du gouvernement, op&#233;rations qui se sont multipli&#233;es depuis la tentative rat&#233;e de coup d'&#201;tat en mars 2006.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans un rapport soumis au Conseil des droits de l'homme des Nations unies en f&#233;vrier de cette ann&#233;e, le gouvernement gambien lui-m&#234;me fait r&#233;f&#233;rence aux garanties inscrites dans la Constitution gambienne contre les arrestations et d&#233;tentions arbitraires et pr&#233;cise que l'article de la Constitution qui interdit la torture et les traitements inhumains ou d&#233;gradants n'est pas susceptible de d&#233;rogation.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les nombreuses personnes toujours d&#233;tenues sans avoir &#233;t&#233; inculp&#233;es et qui, pour quelques-unes d'entre elles risquent la torture, envoient un message tr&#232;s diff&#233;rent&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Erwin van der Borght. &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Il est grand temps pour le gouvernement de respecter sa propre constitution et de remplir ses obligations en mati&#232;re de droits humains. Les personnes arr&#234;t&#233;es doivent &#234;tre inculp&#233;es d'une infraction d&#251;ment reconnue par la loi ou lib&#233;r&#233;es.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a attir&#233; l'attention sur la situation des personnes toujours d&#233;tenues dans des centres de d&#233;tention secrets dans le pays, notamment des casernes et des prisons secr&#232;tes dans des postes de police &#233;loign&#233;s, dans un rapport soumis au Conseil des droits de l'homme des Nations unies avant l'Examen p&#233;riodique universel (EPU) de la Gambie qui a eu lieu le 10 f&#233;vrier de cette ann&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'EPU est l'occasion pour le Conseil des droits de l'homme des Nations unies d'examiner le bilan en mati&#232;re de droits humains de tous les &#201;tats membres. La situation de chaque pays fait l'objet d'un examen tous les quatre ans ; l'objectif est de veiller &#224; ce que les &#201;tats s'acquittent de leurs obligations et de leurs engagement en mati&#232;re de droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour plus d'informations sur la situation en Gambie, notamment pour consulter le rapport soumis par Amnesty International avant l'examen p&#233;riodique universel de la Gambie, &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/en/library/info/AFR27/006/2009/en&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>




	</item>



	<item>
		<title>Les &#201;tats-Unis doivent rem&#233;dier &#224; un taux de mortalit&#233; maternelle consternant</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15981.html</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnestyinternational.be/doc/article15981.html</guid>
		<dc:date>2010-03-12T12:05:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>Etats-Unis</dc:subject>
		<dc:subject>Dignite Mortalite maternelle</dc:subject>

		<description>COMMUNIQU&#201; DE PRESSE &lt;br /&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010 &lt;br /&gt;Amnesty International a appel&#233; le pr&#233;sident am&#233;ricain Barack Obama ce vendredi 12 mars 2010 &#224; faire face aux taux de mortalit&#233; maternelle et de complications li&#233;es &#224; la grossesse, en forte hausse, qui touchent plus particuli&#232;rement les femmes issues de minorit&#233;s et celles qui vivent dans la pauvret&#233;. &lt;br /&gt;Dans son rapport intitul&#233; Deadly Delive


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html" rel="directory"&gt;Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot308.html" rel="tag"&gt;Etats-Unis&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot904.html" rel="tag"&gt;Dignite Mortalite maternelle&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;COMMUNIQU&#201; DE PRESSE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International a appel&#233; le pr&#233;sident am&#233;ricain &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Barack Obama&lt;/strong&gt; ce vendredi 12 mars 2010 &#224; faire face aux taux de mortalit&#233; maternelle et de complications li&#233;es &#224; la grossesse, en forte hausse, qui touchent plus particuli&#232;rement les femmes issues de minorit&#233;s et celles qui vivent dans la pauvret&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans son rapport intitul&#233; Deadly Delivery : The Maternal Health Care Crisis in the USA, Amnesty International r&#233;clame que des mesures soient prises face &#224; une crise qui co&#251;te la vie &#224; deux &#224; trois femmes par jour aux &#201;tats-Unis, en raison de complications li&#233;es &#224; la grossesse ou &#224; l'accouchement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au total, 1,7 million de femmes, ce qui repr&#233;sente un tiers de l'ensemble des femmes enceintes dans le pays, souffrent chaque ann&#233;e de complications li&#233;es &#224; la grossesse.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans son rapport, Amnesty International r&#233;v&#232;le que les complications li&#233;es &#224; la grossesse qui risquent de causer la mort, appel&#233;es &#171; catastrophes obst&#233;tricales &#233;vit&#233;es de justesse &#187;, augmentent dans des proportions alarmantes &#8211; de 25 % depuis 1998.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce ph&#233;nom&#232;ne touche particuli&#232;rement les femmes issues de minorit&#233;s, les femmes vivant dans la pauvret&#233;, les Am&#233;rindiennes, les immigrantes et celles qui parlent peu ou pas anglais. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le bilan extraordinaire des &#201;tats-Unis en mati&#232;re de progr&#232;s de la m&#233;decine rend leur approche peu m&#233;thodique de la sant&#233; maternelle d'autant plus scandaleuse et indigne&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Larry Cox, directeur ex&#233;cutif de la section am&#233;ricaine d'Amnesty International. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Une sant&#233; maternelle digne de ce nom ne doit pas &#234;tre consid&#233;r&#233;e comme un luxe r&#233;serv&#233; &#224; celles qui peuvent acc&#233;der aux meilleurs h&#244;pitaux et aux meilleurs m&#233;decins. Dans le pays le plus riche du globe, les femmes ne devraient pas mourir de complications et d'urgences pouvant &#234;tre &#233;vit&#233;es.&lt;/i&gt; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Se pla&#231;ant au 41e rang mondial lorsqu'il s'agit de mesurer le risque de mortalit&#233; maternelle au cours d'une vie, derri&#232;re presque toutes les nations industrialis&#233;es, les &#201;tats-Unis ne sont pas parvenus &#224; inverser la tendance &#224; la hausse constat&#233;e depuis 20 ans en mati&#232;re de d&#233;c&#232;s &#233;vitables li&#233;s &#224; la maternit&#233;, et ce malgr&#233; les engagements qu'ils ont pris en ce sens. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Si les m&#232;res meurent, ce n'est pas parce que les &#201;tats-Unis sont incapables de fournir des soins appropri&#233;s, mais parce qu'il n'y a pas de volont&#233; politique propre &#224; garantir que toutes les femmes puissent b&#233;n&#233;ficier de ces soins&lt;/i&gt; &#187;, a expliqu&#233; Larry Cox. Par ailleurs, l'analyse d'Amnesty International r&#233;v&#232;le que le projet de r&#233;forme du syst&#232;me de sant&#233; pr&#233;sent&#233; au Congr&#232;s ne prend pas en compte la crise de la sant&#233; maternelle. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La r&#233;forme est principalement ax&#233;e sur la couverture maladie et la r&#233;duction des co&#251;ts de sant&#233;. M&#234;me les pr&#233;visions les plus optimistes estiment que les propositions d&#233;battues priveront malgr&#233; tout des millions de personnes d'un acc&#232;s &#224; des soins abordables&lt;/i&gt;, a indiqu&#233; Rachel Ward, qui a particip&#233; &#224; la r&#233;daction du rapport. &#171; &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;En outre, la r&#233;forme n'aborde pas la discrimination, les d&#233;faillances du syst&#232;me et l'absence d'obligation de rendre des comptes pour le gouvernement, qu'&#233;voque Amnesty International dans son rapport.&lt;/i&gt; &#187; &#192; la lumi&#232;re des nombreuses d&#233;faillances syst&#233;miques que d&#233;nonce le rapport, une prise en main rapide et globale, au niveau f&#233;d&#233;ral, est requise.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi ces lacunes, citons notamment :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Les obstacles aux soins s'av&#232;rent g&#233;n&#233;ralis&#233;s, bien que les &#201;tats-Unis consacrent &#224; la sant&#233; le budget le plus &#233;lev&#233; au monde et pas moins de 62 milliards d'euro aux co&#251;ts hospitaliers li&#233;s &#224; la grossesse et &#224; l'accouchement &#8211; devan&#231;ant tous les autres types de soins hospitaliers.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Pr&#232;s de 13 millions de femmes en &#226;ge de procr&#233;er (de 15 &#224; 44 ans), soit une sur cinq, n'ont aucune assurance maladie. Les femmes issues de minorit&#233;s repr&#233;sentent un peu moins d'un tiers (32 %) de l'ensemble des femmes aux &#201;tats-Unis, mais un peu plus de la moiti&#233; (51 %) des femmes qui ne sont pas assur&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Une femme sur quatre ne re&#231;oit pas de soins pr&#233;nataux appropri&#233;s, et ce d&#232;s le premier trimestre. Cette proportion s'&#233;l&#232;ve &#224; une sur trois pour les Afro-Am&#233;ricaines et les Am&#233;rindiennes.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Les proc&#233;dures administratives contraignantes pour b&#233;n&#233;ficier de Medicaid &#8211; programme visant &#224; fournir une assurance maladie aux personnes &#224; faibles revenus &#8211; retardent grandement l'acc&#232;s &#224; des soins pr&#233;nataux vitaux pour les femmes enceintes souhaitant b&#233;n&#233;ficier de prestations prises en charge par le gouvernement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Le manque de professionnels de sant&#233; entrave fortement l'acc&#232;s &#224; des soins ad&#233;quats dispens&#233;s en temps voulu, particuli&#232;rement dans les zones rurales et les zones urbaines d&#233;favoris&#233;es. En 2008, 64 millions de personnes vivaient dans des zones d&#233;pourvues de soins &#233;l&#233;mentaires suffisants (ce qui englobe les soins maternels).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; De nombreuses femmes n'ont pas leur mot &#224; dire quant aux d&#233;cisions concernant leur sant&#233; et les risques li&#233;s &#224; des interventions comme les accouchements provoqu&#233;s et les c&#233;sariennes. Aux &#201;tats-Unis, pr&#232;s d'un tiers des femmes accouchent par c&#233;sarienne &#8211; deux fois plus que le taux pr&#233;conis&#233; par l'Organisation mondiale de la sant&#233; (OMS).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226; Le nombre de d&#233;c&#232;s maternels est tr&#232;s largement sous-estim&#233;, les &#201;tats-Unis ne disposant pas d'un syst&#232;me efficace de collecte de donn&#233;es. Par ailleurs, Amnesty International a demand&#233; aux autorit&#233;s am&#233;ricaines de mettre vigoureusement en &#339;uvre les lois f&#233;d&#233;rales contre la discrimination et de renforcer le financement au niveau f&#233;d&#233;ral des centres de soins qualifi&#233;s d'ici 2011, afin qu'un nombre accru de femmes b&#233;n&#233;ficient de soins de sant&#233; maternelle abordables.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ce rapport s'inscrit dans le cadre de la campagne mondiale d'Amnesty International Exigeons la dignit&#233;, qui vise &#224; mettre fin aux atteintes aux droits humains qui font sombrer les gens dans la pauvret&#233; et les y maintiennent. Elle encourage les gens dans le monde entier &#224; exiger que les gouvernements, les grandes entreprises et les autres d&#233;tenteurs du pouvoir &#233;coutent la voix de ceux qui vivent dans la pauvret&#233;, et reconnaissent et prot&#232;gent leurs droits.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour en savoir plus, consultez le site d'Amnesty International en &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/demand-dignity&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;cliquant ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour consulter la version int&#233;grale, en anglais, du rapport intitul&#233; Deadly Delivery : The Maternal Health Care Crisis in the USA, &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/en/library/info/AMR51/007/2010/en&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;cliquez ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Tchad. Le conseil de s&#233;curit&#233; des Nations unies doit faire en sorte que le mandat de la mission de l'ONU soit encore prolong&#233;</title>
		<link>http://www.amnestyinternational.be/doc/article15988.html</link>
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		<dc:date>2010-03-12T09:04:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;oise Guillitte</dc:creator>
		
<category domain="http://www.amnestyinternational.be/doc/rubrique2.html">Communiqu&#233;s et publications d'Amnesty International</category>

		<dc:subject>ONU</dc:subject>
		<dc:subject>Tchad</dc:subject>

		<description>D&#233;claration publique &lt;br /&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010 &lt;br /&gt;Le 12 mars, le conseil de s&#233;curit&#233; des Nations unies a prolong&#233; de deux mois, jusqu'au 15 mai 2010, le mandat de la Mission des Nations unies en R&#233;publique Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT). C'est une avanc&#233;e mineure qui devrait permettre &#224; la MINURCAT de rester dans l'est du Tchad tandis que se poursuivent les n&#233;gociations concernant le re


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&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot48.html" rel="tag"&gt;ONU&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnestyinternational.be/doc/mot324.html" rel="tag"&gt;Tchad&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#233;claration publique&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#201;FAI - 12 mars 2010&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le 12 mars, le conseil de s&#233;curit&#233; des Nations unies a prolong&#233; de deux mois, jusqu'au 15 mai 2010, le mandat de la Mission des Nations unies en R&#233;publique Centrafricaine et au Tchad (MINURCAT). C'est une avanc&#233;e mineure qui devrait permettre &#224; la MINURCAT de rester dans l'est du Tchad tandis que se poursuivent les n&#233;gociations concernant le retrait de la Mission &#8211; demand&#233; par le gouvernement tchadien.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tout en saluant le r&#233;pit temporaire accord&#233; &#224; la MINURCAT, Amnesty International craint qu'une prolongation aussi courte ne laisse la mission dans un &#233;tat de fragilit&#233; et d'incertitude synonyme de plus grande vuln&#233;rabilit&#233; pour les r&#233;fugi&#233;s, les personnes d&#233;plac&#233;es et la population civile tant au Tchad qu'en R&#233;publique centrafricaine. Les n&#233;gociations &#224; venir devront s'efforcer d'arriver &#224; un accord en faveur d'une nouvelle prolongation de la mission, et non &#224; un retrait anticip&#233;. Amnesty International appelle le conseil de s&#233;curit&#233; &#224; collaborer &#233;troitement avec les autorit&#233;s tchadiennes pour s'assurer que la mission des Nations unies puisse continuer &#224; remplir son mandat dans l'est du Tchad et la R&#233;publique centrafricaine au del&#224; du 15 mai 2010, notamment en termes de protection de la population civile.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International appelle tous les membres du conseil de s&#233;curit&#233; des Nations unies &#224; ne pas acc&#233;der &#224; la demande des autorit&#233;s tchadiennes qui souhaitent que la MINURCAT quitte le pays, tant que les param&#232;tres fix&#233;s par le conseil de s&#233;curit&#233; n'auront pas &#233;t&#233; remplis. L'organisation appelle &#233;galement le gouvernement du Tchad &#224; revenir sur sa position en faveur d'un d&#233;part du pays de la MINURCAT.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au lieu de d&#233;battre d'un retrait de la MINURCAT, les acteurs devraient se pr&#233;occuper d'apporter une solution aux nombreux probl&#232;mes de protection qui subsistent, notamment au probl&#232;me de la violence g&#233;n&#233;ralis&#233;e contre les femmes r&#233;fugi&#233;es du Darfour et du Tchad. Si la MINURCAT est forc&#233;e de se retirer, le niveau de violence, d'ins&#233;curit&#233; et les graves violations des droits humains dans l'est du Tchad et le nord de la R&#233;publique centrafricaine augmenteront presque certainement de fa&#231;on importante. M&#234;me avec les r&#233;centes am&#233;liorations constat&#233;es, les conditions de vie dans l'est du Tchad restent pr&#233;caires pour des centaines de milliers de r&#233;fugi&#233;s soudanais et de d&#233;plac&#233;s tchadiens qui vivent toujours dans des camps. Un d&#233;part pr&#233;matur&#233; des Nations unies les exposerait &#224; de nouvelles violations de leurs droits fondamentaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International craint &#233;galement que la dur&#233;e tr&#232;s courte de la prolongation du mandat de la MINURCAT ne serve en aucune fa&#231;on, n'entrave ou n'affaiblisse les op&#233;rations en cours de la mission. L'organisation appelle la MINURCAT &#224; maintenir ses op&#233;rations &#224; un niveau suffisant pour assurer la protection de la population dans l'est du Tchad et &#224; continuer &#224; prendre les mesures n&#233;cessaires &#224; un renforcement de la protection des droits humains sur le terrain. Amnesty International appelle &#233;galement le gouvernement tchadien &#224; coop&#233;rer pleinement avec la MINURCAT, afin de faciliter le travail de la mission.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Amnesty International craint en outre que ne soit &#233;tabli un pr&#233;c&#233;dent inqui&#233;tant si la MINURCAT &#233;tait forc&#233;e de se retirer avant que les param&#232;tres fix&#233;s par les Nations unies n'aient &#233;t&#233; remplis. En R&#233;publique d&#233;mocratique du Congo (RDC) le gouvernement a demand&#233; un retrait total de la MONUC d'ici &#224; juin 2011, mettant ainsi sa propre population en grand danger. Amnesty International a appel&#233; le gouvernement de RDC &#224; revoir sa demande et &#224; discuter avec les Nations unies et les autres interlocuteurs internationaux de la meilleure fa&#231;on de relever les nombreux d&#233;fis auxquels il doit faire face, particuli&#232;rement dans la partie est du pays ravag&#233;e par la guerre.
Comme pour la MINURCAT, Amnesty International craint que sans la MONUC les forces gouvernementales ne soient pas en mesure d'assumer, tout en respectant les droits humains, les fonctions de s&#233;curit&#233; actuellement remplies par les forces des Nations unies.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 2007, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral des Nations unies a propos&#233; que soient examin&#233;s plusieurs param&#232;tres et conditions pr&#233;alables avant d'envisager un retrait &#224; grande &#233;chelle de la MONUC. &#201;taient notamment inclus la stabilisation des zones sensibles, le d&#233;sarmement et la d&#233;mobilisation des groupes arm&#233;s, ainsi que la cr&#233;ation de forces nationales respectueuses des droits humains et de l'&#233;tat de droit, capables de d&#233;fendre la population de RDC. &#192; ce jour, aucun de ces crit&#232;res n'a &#233;t&#233; rempli de fa&#231;on satisfaisante.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Si ces deux missions des Nations unies devaient quitter leur zone d'op&#233;ration pr&#233;matur&#233;ment, Amnesty International craint que la crise humanitaire et des droits humains dans ces deux r&#233;gions tr&#232;s troubl&#233;es d'Afrique ne s'aggrave dramatiquement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des atteintes aux droits humains, notamment des viols et autres violences contre les femmes, le recrutement d'enfants soldats et autres abus continuent de se produire dans un contexte d'ins&#233;curit&#233; latente dans l'est du Tchad. Ces agressions sont commises par des membres des groupes arm&#233;s d'opposition tchadiens et soudanais, des membres des forces de s&#233;curit&#233; tchadiennes et d'autres &#233;l&#233;ments arm&#233;s. D'autres violations graves des droits humains se produisent lors des affrontements arm&#233;s entre groupes ethniques. Les responsables de ces atteintes aux droits humains b&#233;n&#233;ficient d'une impunit&#233; quasi totale. Le retrait de la mission des Nations unies de la r&#233;gion ne servirait qu'&#224; renforcer cette tendance, les autorit&#233;s tchadiennes n'ayant ni la capacit&#233; ni la volont&#233; de s'attaquer &#224; l'impunit&#233;, dans l'est et dans tout le Tchad.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le gouvernement tchadien a le droit et le devoir de prot&#233;ger sa propre population ainsi que toutes les personnes vivant sur son territoire mais depuis de nombreuses ann&#233;es, il s'est montr&#233; incapable et d&#233;pourvu de la volont&#233; n&#233;cessaire pour y parvenir dans l'est du Tchad. Exiger le d&#233;part de la MINURCAT dans ces circonstances va &#224; l'encontre des engagements nationaux et internationaux du Tchad en mati&#232;re de droits humains. Un retrait du Tchad des Nations unies signifierait presque certainement un retrait des forces, moins importantes mais non moins indispensables, des Nations unies dans la R&#233;publique centrafricaine voisine.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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