Campagne contre la violence faites aux femmes
La violence conjugale, l’affaire de tous
jeudi 28 avril 2005
La violence conjugale est un phénomène encore tabou. De nombreux préjugés persistent, de fausses idées qui voilent la réalité du phénomène continuent de circuler. Violence conjugale = femme battue, voilà l’association qui est souvent faite alors que la violence englobe beaucoup plus de choses que les coups. Dans les prochains numéros de Libertés, nous vous proposons de mettre à l’épreuve vos connaissances et d’en savoir un peu plus sur une situation qui touche une femme sur cinq, une femme qui peut être notre amie, notre sœur, notre mère, ou notre collègue... À raison d’une fiche tous les deux mois, nous aborderons sept aspects différents de la violence conjugale, sous un angle pratique.
Dans ce numéro, nous vous invitons à casser les mythes qui entourent la violence conjugale. Testez-vous et démêlez le vrai du faux dans cette première fiche. Dans la fiche suivante nous vous aiderons à mieux définir la violence conjugale ainsi que les formes qu’elle peut prendre. Puis nous analyserons les éléments déclencheurs de la violence, les premiers signes, afin de mieux prévenir l’explosion d’une nouvelle crise violente. Nous nous intéresserons ensuite au cycle de la violence, en identifiant les phases qui ponctuent ce cycle. Les fiches 5 et 6 vous renseigneront sur la marche à suivre si vous êtes victime ou connaissez une victime de violence conjugale. Enfin, un mémo d’adresses et de numéros de téléphones utiles conclura notre série.
Fiche 1 : Violence conjugale, mythe et réalité, testez-vous !
Pour beaucoup d’entre nous, la violence conjugale se limite à la violence physique et ne prend en compte que des situations extrêmes. Pourtant, elle peut prendre différentes formes et touche beaucoup de femmes.
En effet, en Europe, une femme sur cinq est concernée et en Grande-Bretagne plus de 570 000 appels ont été enregistrés en 2003, aux standards téléphoniques d’assistance aux victimes de violences conjugales.
Alors, préjugés ou réalité ? Testez vos connaissances sur le sujet
VRAI ou FAUX ?
1.La violence domestique, c’est l’affaire d’alcooliques qui frappent leur femmes quand ils sont saouls.
2.Chaque année de nombreux nourrissons sont tués parce que ce sont des filles.
3.Les femmes risquent davantage de se faire attaquer par des inconnus.
4.Les hommes ne peuvent contrôler leur désir sexuel.
5.Les moqueries ne font de mal à personne.
6.L’âge protège de la violence, on a plus de respect vis-à-vis des femmes âgées.
7.S’il me frappe c’est que je l’ai cherché.
8.Cela n’arrive qu’aux autres.
9.La jalousie est un signe d’amour.
10.Quand un homme bat sa femme, c’est marqué sur son front, ça se voit.
11.Les choses s’améliorent souvent d’elles-mêmes.
12.Les victimes de violence ne mettent pas fin à la relation car la violence ne les dérange pas.
13.Ce phénomène touche essentiellement les couples vivant dans la pauvreté, non instruits et sans éducation.
Réponses :
1.FAUX : Si l’alcool est souvent un facteur aggravant, il n’est pas la cause première de la violence conjugale, et ne peut justifier une quelconque violence..
2.VRAI : bien que des lois l’interdisent désormais un peu partout dans le monde, l’avortement pratiqué sur des embryons féminins ou encore l’abandon de filles à la naissance est une pratique qui continue d’exister. C’est le cas en Chine, en Inde ou au Vietnam par exemple.
3.FAUX : en effet en cas d’agression, les agresseurs sont souvent des connaissances voir des personnes proches. En effet, entre 23 et 33% des femmes déclarent avoir subi des violences de la part d’un proche. En Belgique, il est estimé que dans 48% des cas de violences infligées à une femme, l’auteur est son partenaire.
4.FAUX : Les garçons et les hommes peuvent contrôler leur désir sexuel. C’est pourquoi il est illégal de forcer une personne à avoir des relations sexuelles. Lorsqu’une fille dit non, l’homme est tenu d’arrêter par la loi et par respect pour sa partenaire.
5.FAUX : les moqueries sont parfois considérées comme inoffensives, anodines, mais elles peuvent être humiliantes et blessantes. Il s’agit de violence verbale et psychologique, qui diminue l’estime de soi et souvent cela représente l’aspect le plus néfaste d’une relation d’abus.
6.FAUX au contraire, du fait de leur faiblesse, les personnes âgées sont plus susceptibles d’être victime de violences, qu’elles soient psychologiques, financières ou sexuelles. La question des sévices sexuels par exemple se révèle très difficiles à aborder, un grand nombre d’individus ayant du mal à se représenter les personnes âgées comme des êtres ayant une sexualité.
7.FAUX personne ne mérite d’être frappé. Même s’il y a eu une provocation, rien n’excuse la violence.
8.FAUX personne n’est à l’abri de la violence. Tout le monde peut-être conduit à connaître la violence, quel que soit le milieu social, l’origine ethnique ou l’âge.
9.FAUX : La jalousie excessive est la cause la plus courante de la violence dans une relation. Lorsque le conjoint se montre trop dominateur et possessif ce n’est plus une preuve d’amour mais bel et bien le début de la violence
10.FAUX : il n’existe pas d’homme-violent type. Ce n’est pas forcément un homme grand et musclé ou bourru, l’homme violent peut aussi être un copain, un voisin...La violence ne se lit pas sur le visage.
11.FAUX : la violence est un cycle qu’il est difficile d’arrêter une fois commencé. Il ne faut pas attendre le jour où il changera pour prendre des mesures. Il est souvent nécessaire de recourir à une aide extérieure pour sortir de ce cycle.
12.FAUX : ce n’est pas parce qu’elles aiment être persécutées que les victimes de violence conjugales poursuivent la relation. La plupart veulent améliorer la situation plutôt que d’y mettre fin. De plus, les femmes ne parlent généralement pas publiquement de la violence domestique en raison des nombreux tabous liés au sujet. La dépendance économique et la peur d’être séparées de leurs enfants sont aussi des facteurs incitant à garder le silence.
13.FAUX : la pauvreté et le manque d’instruction ne sont pas des facteurs significatifs, ce serait même le phénomène inverse qui serait constaté puisque dans son rapport au Conseil de l’Europe en 2002, la rapporteuse spéciale indique « qu’une étude néerlandaise a révélé que presque la moitié de tous les auteurs d’actes de violence à l’égard des femmes sont titulaires d’un diplôme universitaire. »
P.-S.
Pour en savoir plus :
Seager Joni, « Atlas des femmes dans le monde, la réalité de leurs conditions de vie », éditions Autrement, 2003.
Rapport de la commission sur l’égalité des chances pour les femmes et les hommes, Conseil de l’Europe, 2002.
http://assembly.coe.int/Documents/W...
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Messages de forum
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Je veux attirer l’attention sur un aspect du problème qui est très peut identifié et reconnu par tout un chacun. L’isolement de la victime se fait fort progressivement. Et j’insiste sur cette partie de mon propos càd il se fait par la séduction de toutes personnes proches de la victime. De là la victime trouve aucun appui, ce qui met en doute sa perception des choses. La difficulté de sortir de la relation en est d’autant plus grande.
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Bien sur que dans le couple, le droit au silence existe, mais il peut aussi être une forme de violence extrêmement vicieuse dans la mesure où le conjoint refuse de régler un conflit, d’ignorer les besoin de son épouse..... c’est une forme de dictature qui augmente encore l’isolement de l’épouse. comment y réagir ?
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vous ne savez ke faire ! eh bien moi je sais ! battez vous ! mobilisez vous pour vos droits ! les hommes ne valent pas mieux ke les femmes et le fait de ne pas en parler augmente l’intensité de ces violences et vous finirez par donner raison à votre épou, ainsi ka tous les hommes ! les femmes méritent le respect et je pense ke sa devrait etre notre lutte à toute : oser lever le voile..
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J’ai à peu près le même problème avec mon épouse.Il me semble qu’on a de gros problèmes de communication mais elle reste murée dans ces idées.
J’ai proposé des tas de x d’aller consulter en thérapie familiale : peine perdue. C’est pas facile de débloquer une situation dans ces conditions.
Moi, je crois que j’en souffre plus qu’elle ; elle est dure et intransigeante..
Enfin...dure
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Tu as bien fait de souligner ce point très important en effet.J’ai récemment perdu une de mes meilleures amies,et je n’en suis malheureusement pas à la première.Il séduit tout mon entourage et veut me faire passer pour folle,il nie tout et ne veut rien admettre.Je me sens seule,et quand j’en parle au peu de gens que j’ai encore ils me disent que si je suis encore là c’est que je le veux bien.Il est vrai que ça fait 1 an que je ne fais plus aucune démarche mais j’en ai fait durant plus d’1 an et ce tous les jours au près des logements sociaux,foyers,assistantes sociales,avocats,police et autre et rien n’a jamais bougé,tout le monde me remballait sur une autre « voie » d’aide,mais personne n’a jamais agi.Hier j’en étais au point de vouloir en finir avec la vie,bien que j’ai 2 petits enfants qui ont besoin de moi,mais je n’en peux plus,j’ai besoin d’aide et je ne sais plus vers qui me tourner,meme ma famille ne m’aide pas.Avant ça me faisait du bien d’en parler,mais maintenant quand j’entend des gens me dire que cette situation me plait....
En tout cas je souhaite bon courage à toutes celles qui sont dans mon cas.
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bonjour Ginie,
j’espère que tu liras ceci,tu n’es pas seule je te donne mon émail jotonne
hotmail.com je t’envoie un courrier discret contacte-moi je connais cette situation , ne traîne pas
Josiane
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Bonjour Eve,
à Bruxelles , tu peux t’adresser au centre du « 29 rue Blanche »02/5384773 oú des femmes t’écouteront, te conseilleront et te guideront avec gentillesse pour trouver une solution ;
la vie est trop précieuse que pour la supprimer et tes petits enfants ne peuvent se passer de toi ; si tu as des revenus , cherche un tout petit appartement pour le quitter(ou menacer de le faire)et demander une « séparation de fait » ; il est peut-être préférable de faire faire un constat pour violences avant de quitter le « domicile conjugal » ; vois avec les conseillères du 29 rue Blanche,comment procéder
BON COURAGE Christine
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Bonjour,
Je te comprend tout a fait c est difficile d en parler car personne ne t ecoute vraiment mais au font il y a encore de l amour sinon tu serais deja partie je suis dans le meme cas et j ai du mal a l admettre il me faut peut etre un declique qui sait ! mais a la longue cela devient pesant que faire ;moi aussi j ai des enfants et j ai peur qu un jour il leurs reste des sequelles de cette violance je croie veritablement qu il nous faut attendre vraiment ce declique pour nous liberer enfin de cette emprise je te souhaite beaucoup de courage
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Ca n’arrive pas qu’aux autres. Mon couple a progressivement dégringolé : agressivité verbale en privé d’abord, en public ensuite (soit devant de parfaits inconnus, soit devant des personnes très très proches, qui me connaissent bien et qui prendraient de toute façon mon parti), rapports sexuels non désirés (qui ont provoqué une répulsion physique), agressivité sur des objets (sous l’emprise de l’alcool, puis en pleine possession de ses moyens), agressivité physique sur moi en étant parfaitement sobre. Et là, j’ai dit stop !!! Moi qui ai assumé au maximum mes relations sociales avec le sourire devant et une grande détresse derrière. Mon mari faisait un travail de lobbying extraordinaire auprès de nos voisins (nous habitons un tout petit village), il était drôle, sympa, serviable mais dès que la porte se fermait. Et quand malheureusement une personne extérieure percevait ses crises, j’en prenais le double (« tu vois, c’est de ta faute », « je vais avoir l’air de quoi »). Ma plus grande détresse c’était, excepté mes amis et ma famille, de me sentir très très très seule. Un jour un des enfants alors que son papa était parti a dit devant une personne de passage « c’est drôlement mieux quand papa n’est pas là, car il est tout le temps méchant avec maman » et la personne de rétorquer aussi vite « est-ce toi qui le penses ou ta maman qui le dit ? » Et là c’était une souffrance immense, non contente de subir tout ça la tête haute, on m’accusait de manipuler mes enfants, qui malheureusement assistaient de plus en plus souvent à ces débordements. Divorcer dans ce cas n’est pas un droit, c’est un DEVOIR. Devoir regarder la réalité en face, devoir sortir les enfants de cette situation pourrie dont ils sont les otages !!! J’ai décidé de ne pas porter plainte et de divorcer par consentement mutuel, une utopie peut-être...
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1er mai 2005 11:10, par Gaëtan
En Belgique on estime qu’une femme sur huit est victime de violence conjugale. Un rapide calcul me permet de dire qu’au moins 500.000 en son victime en Belgique. Comment est-ce possible que personne n’entende ces femmes qui hurlent, qui pleurent, qui agonisent sous les coups ? Peut-être parce qu’il est plus facile de se boucher les oreilles. De penser que si on les frappe, c’est qu’elles l’ont mérité quelque part. Combien de femmes devront encore mourir à cause de ces maris lâches ? Combien, avant que ce tabou disparaisse ? Arretons la politique de l’autruche et ouvrez votre cœur à votre voisine, à votre soeur, à une inconnue. Pour qu’un jour les lunettes noires et les couches de maquillage ne servent plus à cacher les marques...
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5 mai 2005 07:14, par Chris
Que dire de la violence verbale, ou même tue ? Vivre une vie sans respect, sans considération (juste celle de se taire et faire la bouffe), sans amour (au contraire rien que des tromperies) sous l’emprise d’un être infâme alcoolique (j’appelle alcoolique boire sa bouteille de whisky quotidienne) qui devient agressif verbalement et commence à taper du poing (heureusement pas sur nous). Vivre dans une crainte qu’un coup ne parte sur les enfants qui craignent leur père et se réjouissent de son départ... C’est pas de la violence ça ???
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9 mai 2005 22:37, par Nathalie
Bonjour,
J’ai lu attentivement les différents articles et vos témoignages. Récemment une collègue est venue me trouver. Elle est victime de violences conjugales. Son compagnon est alcoolique et traîne un lourd passé psychologique. J’ai lu dans les yeux de ma collègue qu’elle attendait beaucoup de moi. J’ai donc pris sur moi de l’aider. Dans un premier temps, je lui ai donné les adresses trouvées sur le site d’Amnesty et j’essaye aussi d’être à son écoute. J’essaye de la pousser à redevenir coquette et soignée, d’abattre le mur qu’elle a dressé autour d’elle, ... je lui dis que si elle dégage une image forte d’elle-même et si elle se respecte elle-même, cela entraînera plus de respect de la part de son compagnon envers elle. Je le pense sincèrement. Mais après ??? On sait combien les alcooliques sont manipulateurs. Ce n’est pas la première fois qu’il abandonne une thérapie après le 2d rendez-vous ! Comment l’aider lui ? Ma collègue ne peut pas accepter de sombrer avec lui, ni pour lui !!! Que faire pour l’aider lui ? Aaah que c’est dur !
Voir en ligne : La violence conjugale, l’affaire de tous
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bonjour,
j’aimerai témoigné de la violence conjugale l’ayant vécu durant plusieurs années : le problème de cette violence c’est que le mari/conjoint arrive à nous mettre dans une atmosphère de peur attroce, il prend le pouvoir sur tout car il a se pouvoir de frapper. Puis il aura aussi le pouvoir de rabaisser, insulter, le pouvoir économique aussi. Beaucoup de femmes ne l’ayant pas vécu (en rapport au message de nathalie si elle montre une image forte...NOn, ce n’est pas vrai. Le problème de cette violence est qu’on a plus aucun pouvoir, je suis forte et pourtant j’ai pris des coups en pleine figure sur le crâne ou sur le corps. Et je continuais à montrer à mon conjoint que j’étais forte et ca n’a pas empêcher tous les types de violence. quand mes amies me parlaient de leur problème avec leur conjoint je me disais intérieurement que Elles avaient de la chance car elles ne recevraient pas de coups en répondan. Et les coups peuvent venir pour n’importe quoi, crises de colère, alors après ce que je faisais c’était répondre oui à tout. Jusqu’à ce que je parte. c’était la seule solution partir, dire la vérité à tout le monde , pour que mon conjoint soit mis face à sa violence, que les gens arretent de penser que tout vas bien, que c’est un mec super. Mais surtout pour lui aussi et pour me sauver moi.
Voilà et en partant vous ne pouvez pas savoir la libération que sa ma fait, J’ai eu l’impression qu’une nouvelle vie commencait . C’était magique, je sortais d’une très grande période de cauchemar.
Et maintenant je vis, suis libre et ai repris mon pouvoir, c’est ce que je souhaite à tout être humain
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5 août 2006 09:50, par Roladn
La violence conjugale est egalement l’affaire d’une femme violente vers l’homme.
Pourquoi n’en parlez-vous pas.
Ne soyez pas ignorant, les femmes sont egalement violentes, mais le tabou ici est d’autant plus grand.
Je peux vous raconter bon nombre d’histoires sur la violence conjugale d’une femme envers un homme, a commencer par la mienne.
Meilleures salutations
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15 décembre 2008 20:05, par lina
personnellement je trouve qu on ne parle pas encor assez du sujet !!j ai subi de la violence conjugale pendant 4 ans !j etait seule au monde et je voulais l aider a sans sortir !!!mais en vain j en suis sorti detruite completement !!!!!...mesdames si cela vous arrive ne l accepter pas !!!etre en couple et aimer ne veus pas dire etre battu !!!mais etre respectee !!!je n accepterai plus jamais cela de ma vie !!!maintenant je souffre de fibromyalgie et j ai des probleme de dos ,hernie cervical ,douleurs dans tout le corps !!!
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22 octobre 2009 16:15, par CLVDP
Les auteurs de violence conjugale sont aussi très souvent des femmes, comme en témoigne une personnalités que l’on peut difficilement soupçonner de machisme ou de misogynie, Élisabeth Badinter elle-même (en France) quand « 31 hommes qui meurent sous les coups de leur femme, ce n’est pas rien. Or je constate qu’il n’y a aucune étude spécifique entreprise sur le sujet des hommes, et que la presse, dans son ensemble, et les chercheurs ne considèrent que les violences faites aux femmes, comme si l’autre n’existait pas. C’est cet aveuglement, volontaire ou inconscient, qui m’interpelle. Car j’y vois en particulier un parti pris idéologique grave, qui consiste à faire des femmes les uniques victimes de la violence. Justement, il me semble que la situation des hommes battus est encore plus indicible que celle des femmes battues. Parce que c’est encore plus honteux pour un homme de se dire victime de violences féminines que pour une femme d’être victime d’un homme ». Lire :
http://www.lexpress.fr/actualite/so...
http://laviedeperes.over-blog.com/a...
http://laviedeperes.over-blog.com/a...
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