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À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale -Nouvelle version 2009 !

mardi 3 mars 2009

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récemment mis à jour sur notre boutique.

Vous avez des droits !
La violence conjugale est un délit puni par la loi. Celle-ci indique que la violence au sein du couple est punissable au regard du droit pénal même si les partenaires ne sont pas mariés (Article 410 du Code Pénal de la loi du 24 novembre 1997).
Le harcèlement aussi constitue un délit.
Le viol entre époux est condamné par la loi du 4 juillet 1989.
Ce guide s’adresse à la femme qui subit des sévices qui lui sont infligés par son partenaire intime. Il faut souligner que ce partenaire intime peut être aussi une femme. Le guide ne traite pas de la violence dans la famille au sens large c’est à dire l’ensemble des violences sexuelles contre les femmes et fillettes au foyer, les violences liées à la dot, les mutilations génitales féminines (et autres pratiques traditionnelles préjudiciables aux femmes), et les sévices subis par les employées de maison - notamment la séquestration, les brutalités physiques, les conditions de quasi-esclavage et les violences sexuelles. La violence conjugale peut se produire dès le début d’une relation de couple ou après des années de vie en commun. Cette violence peut être physique ou psychologique, mais aussi sexuelle ou économique. Si nous ne faisons rien, nos mères, partenaires, filles, sœurs, amies et collègues continueront à souffrir à la fois sous la violence et sous le poids de notre silence.
Ce guide ne prétend pas couvrir tous les aspects de ce phénomène complexe mais donne quelques indications sur les possibilités de s’en sortir. Il existe des organisations spécialisées qui sont là pour conseiller les personnes qui souffrent de la violence conjugale (voir contacts utiles). Dans le doute, c’est à elles qu’il faut s’adresser. -----

  Qu’est-ce la violence conjugale ? Suis-je concernée ?

La plupart des couples connaissent des disputes occasionnelles. Entre égaux, on peut se fâcher sans que cela ait des conséquences graves. La violence conjugale est autre chose. Elle a ses sources dans un souhait de domination de l’autre. Elle doit se comprendre comme un cycle, une succession d’événements, certains apparemment peu importants (insultes, humiliation verbale), d’autres plus graves (gifles, coups,...). Au fil du temps, les explosions de violence deviennent plus fréquentes, jusqu’à devenir insupportables. Entre ces événements, l’auteur des violences tente de justifier son acte et de le minimiser. Il explique souvent ses gestes par un problème extérieur, comme le stress, l’alcool, le chômage... Ou alors, il tente de faire croire à la victime qu’elle est coupable, (Elle l’a bien cherché) et souvent, la victime le croit.

La violence conjugale passe aussi par des périodes de « lune de miel », périodes de calme et de réconciliation. L’auteur prend conscience de ses actes et regrette. Il se sent mal, demande pardon, promet de changer et de ne plus recommencer, et surtout assure sa partenaire de son amour. Il va essayer de reconquérir sa partenaire, par des cadeaux et des promesses. Le doute d’installe alors chez la victime qui culpabilise et finit par s ‘excuser, convaincue qu’elle avait mérité cette violence. La victime a alors perdu tant ses repères que l’estime de soi et s’isole de plus en plus.

L’escalade de la violence

Chez certains couples, la violence en reste toujours aux premiers paliers. Cependant, dans la majorité des cas, la violence s’aggrave avec le temps. Cette escalade peut être rapide ou prendre des mois et/ou des années.


  Signaux d’alarme

Les comportements ci-dessous peuvent tous se manifester au cours du cycle de la violence.
  Il crie, vous injurie, vous accuse, vous insulte, vous humilie
  Il adopte des attitudes menaçantes
  Il fait pression sur vous en vous culpabilisant
  Il vous force à prendre des décisions contre votre gré
  Il ne vous donne pas ou pas assez d’argent pour le ménage
  Il manipule les enfants
  Il prend des décisions importantes sans vous consulter
  Il vous tourne en ridicule devant d’autres personnes
  Il dit du mal de votre famille et de vos ami-es
  Il ment
  Il est excessivement jaloux
  Il ne respecte pas ce qui a été décidé
  Il n’assume pas sa part de responsabilité
  Il nie ou minimise ses actes violents
  Il prétend qu’il est violent par votre faute
  Il s’oppose à ce que vous travailliez à l’extérieur
  Il vous reproche vos dépenses
  Il consomme des drogues et boit trop d’alcool
  Il menace de se suicider ou de se faire du mal
  Il menace de dire ou de faire des choses qui auraient des conséquences fâcheuses
  Il vous empêche de rendre visite à des ami-es, des parent-es
  Il contrôle vos appels téléphoniques
  Vous devez avoir son autorisation pour vous rendre dans certains endroits, il vous en interdit d’autres
  Il profère des menaces contre vous ou d’autres personnes
  Il arrive à l’improviste ou vous appelle sans cesse au téléphone
  Il vous surveille
  Il refus de s’en aller quand vous le lui demandez
  Il utilise sa supériorité physique pour vous faire peur
  Lors de disputes : il vous bloque le passage ; il crie ; il conduit la voiture brutalement ; il s’attaque à des choses auxquelles vous tenez ; il frappe des objets, les jette autour de lui ;il recourt à la violence contre vous, contre vos enfants, contre les animaux domestiques ; il bat, donne des coups de poings, immobilise, mord
  Il vous traite de manière déshonorante et avilissante
  Il vous contraint à accepter des relations sexuelles
  Il vous viole
  Il utilise des armes ou en porte constamment sur lui


  IL FAUT EN PARLER !

Pour sortir de l’isolement, connaître vos droits, faire le point. Pour vous protéger ainsi que vos enfants, en cas de récidive. À qui ? À un membre de votre famille, un-e ami-e, des collègues qui vous écouteront avec bienveillance et sans vous juger, qui vous aideront à y voir plus clair. Si vous ne voyez personne avec ce profil dans votre entourage, parlez-en à des professionnels, de préférence d’un centre spécialisé en violence. On vous y proposera une aide administrative, sociale, juridique et psychologique ainsi qu’un hébergement en maison d’accueil avec adresse confidentielle si vous vous sentez en danger. Les services d’aide aux victimes offrent sur simple demande une aide psychologique et une aide dans les démarches d’ordre administratif, social et juridique. D’autres centres d’aide aux femmes en difficultés pourront aussi vous proposer un soutien psychologique, des conseils et, selon le centre, un hébergement provisoire. Les centres de planning familial vous offriront une écoute et une aide psychologique et parfois médicale. Un médecin vous offrira un cadre de confiance, et délivrera un certificat médical attestant votre état physique et psychologique suite aux violences subies. Vous pouvez aussi contacter la police : il existe dans chaque zone de police un service d’assistance aux victimes, dont le personnel a suivi une formation spécialisée pour répondre à vos questions.

PARTIR OU…

Il ne semble pas toujours possible de partir, pour de multiples raisons : l’amour pour le conjoint, les difficultés financières, la présence d’enfants… D’autre part, la rupture n’est pas inéluctable : se rendre compte que l’on subit des violences conjugales et recourir à l’aide des spécialistes peut avoir comme résultat une amélioration de la situation. Quelle que soit votre décision, n’oubliez jamais que vous ne méritez pas d’être battue ou maltraitée et que la violence n’est pas acceptable, même en période de crise. Les mauvais traitements constituent des actes punissables par la loi.

… RESTER

Si vous décidez de rester avec votre partenaire dans l’espoir de changer la situation, n’oubliez pas que l’auteur de violence doit accepter qu’il est en tort et qu’il a besoin d’aide. Exprimer des regrets et dire qu’il va changer ne signifie pas qu’il le fera. Il peut s’adresser, par exemple, à l’asbl PRAXIS (voir contacts utiles) qui offre un soutien aux hommes violents et propose des thérapies adéquates. Vous aurez vous-même besoin d’une écoute professionnelle : le changement ne se fera pas du jour au lendemain. Il prendra peut-être beaucoup de temps. Pendant cette période, la situation peut redevenir violente. Soyez prête à affronter cette éventualité. Prévoyez un plan de sortie (voir ci-dessous) et prenez des mesures pour vous protéger. Notez les numéros de téléphone utiles (personnes qui peuvent vous aider en cas d’urgence, ami-e, famille, police de votre commune, services d’aide aux femmes victimes de violence conjugales…). Gardez cette liste dans un endroit facile d’accès et mémorisez-le. Convenez d’un code de communication avec des voisins ou collègues de travail qui pourront prévenir les autorités en cas de nouvelle agression. Informez vos enfants sur les conduites à adopter en cas de violences (sortir de la maison, se réfugier chez les voisins,…). Repérez les indices qui précèdent habituellement l’explosion de la violence (voir « le cycle de la violence »). Évaluez les moyens d’assurer votre sécurité dans une pièce de la maison (verrou, téléphone,..). Rendez les armes difficiles d’accès. Prévoyez un plan de sortie (voir ci-dessous).

PORTER PLAINTE

Si vos efforts sont restés vains, il faudra peut-être décider d’engager une action en justice, pour assurer votre sécurité et celle de votre famille. Vous pouvez porter plainte dans n’importe quel commissariat de police. Dans le cadre de la procédure qui découlera de votre plainte, des photographies peuvent être utiles. Pensez donc à rassembler les preuves de la violence de votre conjoint.

Quelles sont les conséquences du dépôt d’une plainte ? Le policier doit dresser un procès-verbal et en référer au Parquet. Ensuite, il vous expliquera ce qui va se passer pour vous et l’auteur. Vous pouvez bénéficier de l’aide d’un-e assisatnt-e social-e (Service d’aide aux victimes). Selon l’appréciation du Parquet :
  L’intéressé sera entendu par la police, remis en liberté mais avec un suivi. Le magistrat décidera ensuite de poursuivre ou de classer.
  L’intéressé sera mis à disposition du Parquet. On lui rappellera ce que prévoit la loi et ce qu’il risque. Suivant sa réaction, il sera remis en liberté et/ou à la disposition d’un service de médiation.
  Le juge d’instruction donne un signal fort, décide d’une mise en liberté avec conditions (éloignement du domicile, obligation de se soigner, etc..)
  Mandat d’arrêt.

N.B. : Vous ne souhaitez pas porter plainte ? Faites alors consigner les faits. Ceci n’entraîne pas de poursuites judiciaires (à moins que les faits soient graves) mais pourrait vous être utile ultérieurement.

PARTIR

Si votre conjoint est violent, partir est un droit. Vous pouvez partir tout en gardant vos droits par rapport aux enfants, à votre logement et à vos biens. Si vous décidez de partir, des solutions existent tant sur le plan pratique, financier que psychologique. Une fois votre décision prise, il est indispensable de préparer votre départ. La porte franchise, il risque d’être difficile de retourner au domicile conjugal pour y récupérer d’éventuels documents ou affaires.

LE PLAN DE SORTIE

Ce qu’il faut prendre avec soi :
  Les pièces administratives : l’identité, la carte de séjour, la situation familiale, la santé de l’ensemble des membres de la famille, l’école des enfants, le logement, les revenus, les informations bancaires, tout actes de jugement, les diplômes, les factures importantes et les relevés d’imposition (extraits de rôle)
  Les clefs (maison, boulot, voiture)
  Vos cartes bancaires et de crédit
  Vos médicaments
  Des effets d’hygiène personnels
  Vos lunettes ou lentilles
  De l’argent (si possible)
  Des vêtements (sous-vêtements, chemise de nuit)
  Des bijoux personnels
  Des photos que vous souhaitez garder ou d’autres effets de valeur sentimentales

Pour les enfants, n’oubliez pas d’emporter
  Les médicaments
  Vêtements (sous-vêtements, chemise de nuit)
  Jouets favoris

Il est indispensable de signaler votre départ à la police ou à une instance spécialisée afin d’attester des raisons de ce départ. Rendez-vous chez une personne de confiance ou dans votre famille. Si cela n’est pas possible (peur de représailles….), adressez-vous à un des centres d’accueil et d’hébergement de votre région (voir adresses). Partez quand il est absent ou trouvez une excuse pour partir discrètement. Ne dites pas que vous allez partir. Convenez d’un code avec un-e ami-e qui puisse vous aider et/ou vous accueillir. Confiez les animaux domestiques à un-e ami-e. Si vous n’avez pas de ressources financières, vous pouvez obtenir une aide auprès du CPAS de votre commune. En cas de difficulté, n’hésitez pas à demander des conseils juridiques auprès d’instances telles que le « Service d’aide aux victimes » de votre commune (voir « contacts utiles »). Ces organisations, formées de juristes, peuvent intervenir directement auprès des CPAS et vous aider à connaître vos droits et à les faire valoir. L’avenir vous appartient.Vous pouvez obtenir soutien et conseils auprès des centres d’aide spécialisés, les bureaux d’aide juridique et les centres de planning familial. Ne restez pas seule. N.B. Un plan de sortie est très important , mais si vous êtes en danger immédiat, partez tout de suite, plan ou pas.


  Je connais une victime, que dois-je faire ?

Il nous arrive de penser qu’une amie, collègue ou parente est victime de violence conjugale. Comment s’en assurer ? Voici quelques signaux d’alarme auxquels il faut être attentif. Est-ce que la personne évite d’expliquer pourquoi elle est triste, angoissée ou déprimée. Est-ce qu’elle boit davantage ou prend des tranquillisants ? Avez-vous vu des blessures physiques ? Est-ce qu’elle vous évite ? Est-ce qu’elle décommande des rendez-vous en dernière minute ? Vous constatez plusieurs de ces comportements ? Il faut s’en préoccuper.

Comment l’aider ?

Montrez-vous disponible.

Allez vers elle et dites-lui qu’elle n’est pas toute seule. Souvenez-vous, une victime de violence conjugale peut se sentir très seule, gênée et honteuse. Lui poser des questions peut être le premier pas vers un changement dans cette situation. Proposez-lui de vous raconter son histoire sans insister. Il faut se rapprocher de la victime sans la juger, sans la brusquer non plus. Souvenez-vous, il se peut que vous soyez la seule personne à qui elle fait confiance. Montrez que vous la croyez. Il y a des chances que le problème soit plus grave qu’elle ne le dit. Un acte de violence conjugale arrive rarement de façon isolée. Ne dites pas de mal de son partenaire. Très souvent, la victime l’aime et voudrait que la violence s’arrête mais que la relation continue. Ne lui dites pas ce qu’elle doit faire.

Laissez-la prendre ses propres décisions.

Informez-la sur les aides juridiques, psychologiques et administratives auxquelles elle a droit et accompagnez-la dans ses démarches. Faites-lui savoir qu’il n’y a pas de solutions simples, qu’elle ne doit pas nécessairement quitter son partenaire mais qu’un changement de situation est possible. Montrez-lui que des options différentes existent et aidez-là à les évaluer. Même si vous n’êtes pas d’accord avec son choix, souvenez-vous que ce sont ses choix, sa vie. Dites-lui que vous resterez disponible, quelle que soit sa décision. Assurer sa sécurité doit être votre première priorité. Si elle a été physiquement blessée, proposez-lui de l’accompagner chez un médecin. Si elle souhaite porter plainte, proposez-lui de l’accompagner ou de faire appel à une organisation spécialisée. Si elle souhaite quitter le domicile, aidez-la à trouver un endroit sécurisé où loger. Aidez-la à prendre conscience qu’elle est la victime d’un système dont la responsabilité incombe à la personne violente et non à elle-même. Rappelez-lui que la violence est inacceptable : redonnez-lui confiance en elle. Le message doit cependant être clair : rien ne justifie la violence et il ne faut pas l’accepter. Informez-vous sur le sujet. Mieux vous êtes informé-e, mieux vous pouvez l’aider.


  CONTACTS UTILES

CENTRE D’ÉCOUTE (Quelqu’un à qui parler dans l’anonymat) : Tél : 107 -

POLICE : 101-

AMI /PERSONNE DE CONFIANCE : …………………….. -

CENTRE DE PRÉVENTION DES VIOLENCES CONJUGALES ET FAMILIALES (ouvert de 9h à 17h) : 29 rue Blanche, 1060 Bruxelles, 02/539 27 44, violences.familiales misc.irisnet.be -

FEMMES SOLIDAIRES CONTRE LA VIOLENCE : 28 rue du Change, 7500 Tournai, 069/22 73 31 -

REFUGE POUR FEMMES BATTUES EN COMMUNAUTÉ GERMANOPHONE : Boite postale 59, 4700 Eupen, 087/55 40 77, Fax : 087/55 44 06 -

SOLIDARITÉ FEMME ET REFUGE POUR FEMMES BATTUES (24h/24) : 9, rue de Bouvy, 7100 La Louvière, 064/21 33 03 -

LE COLLECTIF POUR FEMMES BATTUES (24h/24) : 9, rue des Soeurs de Hasques, 4000 Liège, 04/223 45 67 -

KONTAKSTÄTTE FÜR FRAUEN : Neustrasse 63, 4700 Eupen -

L’ÉGLANTIER : 80 av. Alphonse Allard, 1420 Braine l’Alleud, 02/385 00 67 -

ARCHE D’ALLIANCE DE NAMUR : 25/27/29 bld d’Herbatte, 081/23 11 27, arche.alliance. swing.be -

L’ACCUEIL : rue de Hodimont, 276-278, 4800 Verviers, 087/ 31 07 10 et 087/ 68 15 13 (24h/24) -

LA FÉDÉRATION DES CENTRES PLURALISTES FAMILIAUX  : www.liguedesfamilles.be, 02/514 61 03 -

FÉDÉRATION LAÏQUE DE CENTRES DE PLANNING FAMILIAL : www.planningfamilial.net -

PRAXIS (pour les auteurs de violence qui veulent s’en sortir) : Bureau de Liège (siège social)

Rue Puits-en-Sock, 63 bte 22/32

B-4020 Liège

Tél. 04 228 12 28

liege asblpraxis.be

Bureau de Bruxelles

Rue du Marteau, 19

B-1000 Bruxelles

Tél. 02 217 98 70

bruxelles asblpraxis.be

Bureau du Hainaut

Rue du Temple, 46

B-7100 La Louvière

Tél. 064 34 19 00

hainaut asblpraxis.be

SERVICE D’AIDE AUX VICTIMES : Arlon : 063/ 22 04 32 ext 4076, lundi, mardi et mercredi matin -

Bruxelles I : 02/534 28 44, de 9 à 17h -

Bruxelles II : 02/537 66 10, de 8h30 à 17h -

Charleroi : 071/86 15 12 -

Dinant : 082/22 73 78, lundi matin et mercredi matin -

Herstal/ Liège : 04/223 43, 18 de 9 à 17h -

Huy : 085/21 65 65, de 9h à 17h

Mons : 065/35 53 96

Namur : 081/74 08 14, de 9 à 17h -

Neufchateau : 061/27 51 70, de 8h30 à 17h30 -

Nivelles : 067/ 22 03 08, de 9 à 17h -

Tournai : 069/21 10 24 lundi, mardi et jeudi après midi-mardi matin -

Verviers : 087/33 60 89 mardi et jeudi de 9 à 17h, vendredi de 9 à 12h -

SERVICE JUSTICE DE PROXIMITÉ : 71 rue Vanderschrick, 1060 Bruxelles, 02/542 62 40 -

INFOR-FAMILLE (centre de planning fam., médiation fam., cons. juridiques, psychol., sociales, médicales, lundi au vendredi 9h à 17h, jeudi jusque 19h) : 129 En Feronstrée, 4000 Liège -

INFOR-FEMMES LIÈGE (consultations juridiques ouvert à tous, renseignements, aide dans les démarches, prise de rendez-vous du lundi au vendredi de 9h à 17h) : 10 rue Trappé, 4000 Liège -

COLLECTIF CONTRACEPTION PLANNING FAMILIAL DE SERAING (cons. juridiques de médiation fam., de conseil conjugal, psychol., sociales et médicales, accueil du lundi au vendredi) : 88 rue du Marais, 4100 Seraing -

CENTRE DE PLANNING FAMILIAL DU MIDI (consultations psychologiques, médicales, juridiques, sociales et de médiation familiale) 23, avenue Clemenceau - 1070 Bruxelles.

S.A.V./A.S.J. - SERVICE D’AIDE AUX JUSTICIABLES : AIDE AUX VICTIMES (Lieu d’écoute, d’accueil, de soutien à court et à long terme, informer et renseigner les victimes, accompagnement dans les démarches, de 9h à 16h30 + le mercredi de 16h30 à 20h) : 11 rue de l’Athénée, 7500 Tournai -

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71 Messages de forum

  • > À l’aide !

    25 novembre 2004 13:43
    J’ai été moi même victime de violence conjugale. Ce 22/02/04, j’ai eu le courage et la force de dire stop et de m’enfuir avec mon fils de 3ans. Depuis, c’est un combat de chaque jour. Car même s’il existe des lois, des textes et de beaux discours, RIEN n’existe en pratique pour protéger les victimes de maris, de compagnons violents. Voilà 6 mois que j’essaye de me faire entendre pour protéger mon fils ... je suis peut être entendue, rarement écoutée et les procédures sont tellement lentes, lourdes et chères qu’il est difficile de continuer. Je continue à frapper à toutes les portes pour moi et toutes les autres femmes victimes de violences pour qu’un jour des mesures URGENTES soient prises pour nous protéger. Celui qui porte un premier coup en portera encore et encore. Il faut dire NON et STOP mais aussi être protégée.

    Répondre à ce message

    • on pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres 16 août 2006 22:40, par scatula
      moi aussi j’ai été victime de violences conjugales et sexuelles de la part de mon conjoint.je n’avais que 20 ans... ma famille ne comprend pas comment j’ai pu rester trois ans avec lui à essayer de le guérir et voir en lui l’être qu’il n’était pas réellement !! heureusement j’ai compris qu’il n’y avait plus rien à faire pour lui et qu’il m’en avait fait déjà assez !!!

      Répondre à ce message

      • on pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres 25 octobre 2006 10:29, par latessy

        Bonjour,

        J’ai lu vos messages, et je viens mettre mon témoignage. j’ai été marié pendant 17 ans et en 1995 j’ai été victime d’une erreur médicale, jamais indemnisée bien entendu ! Mon chirurgien s’est empressé de partir au Mexique ! Pendant 11 ans, j’ai été bafouée par mon mari, traitée de tous les noms, humiliée, trompée, avilie ! Bref, à ses yeux j’étais un déchet ! Il m’a forcée sous la menace de signer plusieurs emprunts J’ai réussi à m’enfuir il y a deux ans et me suis réfugiée chez mes parents A ce jour, c’est moi qui paye toutes les dettes, retenue d’indemnités de mutuelle, menace de huissier quasi hebdomadaire. J’ai bien entendu pris un avocat ,je n’ai RIEN OBTENU DE 17 ANS DE MARIAGE ! Même pas une cuillère ! Les huissiers se sont contentés de prendre mon argent et on laissé monsieur bien tranquille pendant 2 ans, jusqu’à ce qu’il disparaisse ! J’ai du racheté des vêtements, chaise roulante ect..... Et que dit la justice ?

        C’est la loi !!!!!!!!!!!!!!!!

        J’en déduis que vous avez le courage de fuir un mari invivable et aux yeux de loi Belge, vous payez et perdez tout !

        Belle mentalité pour un pays qui se dit sociable !

        Répondre à ce message

      • on pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres 18 octobre 2008 17:35, par Miny
        Et oui, on pense que ça n’arrive qu’aux autres... j’avais 15 ans... violence verbale de la part de mon « petit ami » de l’époque, mais surtout sexuelle... j’en ai parlé à une amie... non seulement elle ne m’a pas crue, mais elle est sortie avec quelques années après.. Je suis restée 1 an et demi avec lui, en espérant qu’il change, en me disant qu’à quelquepart il avait le droit, que c’était moi qui devait mal faire les choses... Le jour ou j’ai réussi à partir, il a continué à essayer de me détruire en racontant des annectodes pas très jolies autour auprès de mes amis, alors que je n’avais jamais eu le choix. Il m’a détruite, ça fait maintenant plus de 6 ans, je ne sais pas si j’arriverais à vivre normalement un jour. Bizarrement je me suis rendue compte que les hommes comprenaient mieux que les femmes ce genre de situation, et ça aide beaucoup à reprendre confiance en eux et à se reconstruire un peu. Ma victoire ? l’année dernière quand j’ai vu la peur dans ses yeux... la peur que je parle... Bonne chance à toutes

        Répondre à ce message

  • > À l’aide !

    25 novembre 2004 23:50, par mimi

    je me joins à votre campagne.

    Ayant été moi-même victime de la violence non pas physique, car étant offier supérieur, il savait ce qu’il pouvait encourrir.

    Mais une violence verballe, et un harcellement morale.

    Au point que j’en venais à douter de moi-même.

    C’est grâce au pshychologue de l’école de mon fils, qui m’avait convoqué pour voir si les dires de celui-ci étaient réels, que j’ai décidé à me rendre au tribunal et à demander une séparation pour mesure d’office.

    Il a fallut sept ans pour qu’enfin après refus du juge d’accoder la séparation, -> appel ; ensuit, demande de divorce de sa part pour sépartion de + de 2 ans, et reintroduction d’appel de sa part pour m’attibuer les fautes ; tous çà pour ne pas payer de pension indemnitaire.

    Maintenant, après près de huit mois que le divorce a été reconnu à ses torts par la cours d’appel, j’attends toujours de passer au tibunal pour la fixation de la pension.

    Oui, il faut parler à son entourage. Mais bien choisir ses interlocuteurs. j’ai eu la chance de travailler en « article 60 » au CPAS, afin de retrouver des droits au chomage. La vie n’est pas facile tous les jours. Mon fils a dû quitter la maison, car comme cohabittant je n’allais plus avoir grand chose.

    Il m’arrive encore des crises de stresse, quand je pense que tout est terminé, que le divorce est prononcé, et que le malgré tout, je ne vois rien qui avance pour l’obtention de la pension.

    QU’EST-CE QUE LA JUSTICE EST LENTE !

    C’est maintenant çà le plus dur à supporter.

    Je témoigne ici car la violence et le harcelement moral dans les ménages ne sont pas encore pris en compte, à peine commence-t-on à le reconnaitre au travail.

    Mais entre époux, rien ne compte, IL N’Y A PAS DE TRACE, ET PAS DE TEMOIN.

    Merci de m’avoir lu.

    Répondre à ce message

  • > À l’aide !

    28 novembre 2004 10:04
    Bonjour, Je fais partie de celles qui ont trouvé les ressources nécessaires pour quitter un mari violent avant que les coups deviennent graves et dramatiques. Depuis deux ans je me bats avec la justice pour faire valoir mes droits. Ce que beaucoup ignorent c’est la difficile reconstruction morale car avant d’être battue physiquement on subit une véritable torture mentale. La lenteur et le manque de motivation de la justice ainsi que le harcèlement moral du conjoint retardent cette reconstruction. J’aimerais beaucoup en parler avec vous et je rêve de pouvoir venir en aide aux autres pour que mon parcours du conbattant ne soit pas inutile. Je ne souhaite pas faire paraître ce texte mais je désire venir en aide, témoigner et parler à d’autres qui peuvent me comprendre

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    • > À l’aide ! 9 août 2008 04:41, par eve
      Je viens de recevoir une claque ....une méchante claque, œuvre d’une main solide, bien dirigé, nourrie d’une colère indescriptible...debout à côté de la porte, la claque propulse ma tête contre la porte violemment...je prend ma tête entre les mains et hurle, pleure, cherche l’oxygène...« tu m’as frappé » « mais non, calmes-toi, chuuut, allez calmes-toi » « ma mâchoire, t’as fais bouger ma mâchoire » « mais qu’est-ce que tu racontes, y’a rien »...face à mon hystérie ô combien justifiée, il me renvoie toute la responsabilité à coup de « t’as vu ce que tu m’as dit, tu te rends compte de ce que tu viens de me dire, alors comprends-moi, tu me mets hors de moi »...je venais de lui lancer un « dégage » relativement calme mais ferme en réponse à « t’es qu’une sale pute, même pas une femme »... pas assez de casse, probablement pas de quoi aller à l’hosto cueillir un certificat attestant...attestant de quoi ? Y a rien de visible....pas de quoi aller au commissariat, ils ont déjà eu ma visite deux fois en six mois « il a une arme sur lui » « non » « vous avez eu des coups, blessures » « ben oui mais... » « z’avez un certificat » « non m’sieur » « ben alors, divorcé si il y a trop de dispute, vous savez, m’dame, moi et ma femme blablablalba ».... à la copine à qui je dévoile les violences psychologiques, le contrôle constant de mes allées et venues, le contrôle des mes communications gsm, les insultes sur ma personne, mon enfant, ma famille, le refus que j’accepte un nouveau travail qui me tient tellement à cœur, l’humiliation répétées devant ses amis et les miens, la copine me diras ’mais enfin, t’es dingue de rester avec lui, quittes le, tout de suite, t’es ouf de l’aimer encore, fout le dehors cet e....je ne le ferai pas, du moins pas de suite...et ne verrai plus ma dite copine qui ne supportais plus de voir sa copine, si forte, si courageuse, si militante, si compréhensive, si maternelle..se tuer à petit feu avec l’homme qui a reçu un jour, en direct d’un cœur généreux, le titre ’honoris- homme de ma vie’... une petite brochure trainait par là, remplit d’infos précieuses sur les cycles de violences, les premiers signes, les adresses utiles...cette petite brochure m’a sauvé...en la lisant, j’ai compris être concernée...et ç’est là que tout commence, le long chemin vers la délivrance d’un homme violent... la lecture de cette brochure, c’était il y à un an...la claque qui m’a démise la mâchoire, c’était il y a une heure....je ne suis donc pas encore au bout de ce long chemin, mais ce qui est sûr c’est que je suis dessus... comme le politique et, de fait, l’opinion...déjà sur le chemin mais pas encore au bout...débloquez les budgets pour les campagnes, les dépliants...donnez du subsides pour les professionnels en proximité avec la problématiques...sensibilisez vos magistrats, juges, avocats, policiers....communiquez... et les voisins suivront... Evelyne

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      • >avant qu’il ne soit trop tard 8 mars 2009 03:15, par Nathalie CC
        Eve, je m’appelle Nathalie ce que tu décris me déchire le cœur. As tu trouvé le courage de porter plainte, de t’enfuir, de parler à quelqu’un ? Je viens de perdre ma soeur adorée, Michèle, 12 jours après ses 50ans. Son « petit-ami » l’a sauvagement assassinée de nombreux coups de couteau, après l’avoir frappée plusieurs fois, menacée, harcelée, injuriée, dénigrée, rabaissée, et je préfère arreter cette liste lugubre. Pardon d’être aussi crue mais c’est cela qui peut finir par t’arriver, tu le sais... ? Mais sais tu le chagrin infligé à un fils de 18 ans tout juste, à un neveu du meme age, à une soeur rongée par le remords et les questions, à des amis effondrés de tant d’horreur... ? Que peut-on faire ? je voudrais pouvoir agir pour eviter cette spirale infernale. Je te souhaite bonne chance et mets toi à l’abri et abrite ceux que tu aimes. Nathalie

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  • > À l’aide !

    4 avril 2005 12:29, par RAMORAFENO

    bonjour monsieur,

    Je suis une femme malgache ,etudiante, et j’ai fait une etude de violence ,mais je n’ai pas le moyen de presenter ce livre de memoire. J’ai besoin de votre aide . Je vous remercie beaucoup monsieur et je compte sur vous. M/lle RAMORAFENO LALAINA LOT IVE70 BEHORIRIKA ANTANANARIVO 101 MADAGACSAR

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    • > À l’aide ! 3 mai 2006 09:58

      Bonjour mademoiselle,

      Je suis une femme malgache qui vit en france et je suis votre cousine. Tu me reconnais Lalaina ? Si par chance tu reviens sur ce site pour retrouver la suite de ton message, fais-moi signe.J’ai trouvé ton message par hasard. Sabine et moi, on se maile souvent. Dis à Sabine de te donner mon mail.

      A bientôt j’espère.

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  • J’ai remarqué que l’adresse de Garance était indiqué dans le dossier, néanmoins, elle devrait apparaître de manière bien plus explicite car la violence au cotidien existe et à vingt-ans j’aurais aimé avoir un accès à ces informations. A deux, trois heures du matin, on se sent fragile lorsqu’on sort en boîte, etc... Aussi, un mec saoul reste un mec fort et saoul et qu’elle femme ne s’est-elle pas sentie démunie dans une telle situation ?

    J’aime les applications concrètes qui répondent au cotidien et cela ne fera que renforcer la popularité d’amnesty internationale d’y répondre activement, et cela à travers l’image d’un reseau de solidarité REELLE et simple et sans engagement politique, personnel mis en avant.

    Voir en ligne : A l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale

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  • Cette campagne meriterait de petites affiches pour la rendre plus populaire et joyeuse, un peu partout (voitires, fenêtres des maisons ; etc) car finalement c’est aussi un phénomène d’isolement qui rend la violence possible et plus encore vécue.

    Je regrette un peu que l’on incrimine les hommes de manière trop généraliste dans la chanson « On en a marre ». Un père, une mère souhaite protèger leurs enfants et seule LA VIOLENCE est à incriminer comme comportement ANORMAL, et profondement triste.

    Il y a d’autres modes d’expressions, d’autres relations à avoir bien plus heureuses et interressantes dans la vie que celles-là !

    Voir en ligne : A l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale

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  • Lorsqu’on évoque le « trop » de violences à la télévision, on peut se dire que le choix reste entier d’éteindre celle-ci, ou de changer de programme mais qu’il n’en va pas de même pour même une unique et plus infime injustice.

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  • Bonjour.

    Je connais une amie qui est avec quelqu’un depuis 20 ans,propriétaire de sa maison,ayant élu domicile chez celle,et auquel la vie lui est devenue insuportable. Peut plus allez voir ses trois filles, la trompe,etc... Elle a déja porté plainte a la police plusieurs fois,a été voir un juge, mais il lui a promis que si elle allait jusqu’au bout il la tuerait. Alors elle a arrèter la procédure, mais lui continue a la maltraiter, la tromper ouvertement. A part la nouriture et le chauffage il ne contribue pas a l’entretien de la maison. Elle lui a déjà demandé de quitter le domicile, mais lui ne veut pas,il est chez lui.Que faire pour lui venir en aide ? Ella a tellement peur quelle lui est soumise.

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  • Bonjour.

    je connais quelqu’un qui est dans une sitiation tel quelle ne sait pas comment se défendre, tellement elle a peur de son concubin,celui-ci ayant élu domicile chez elle, ne sait plus le mettre a la porte. Elle a déjà porté plusieurs fois plainte, mais chaque fois, celà s’arrète la sous la menace de la tuer ? Elle voudrait bien le faire partir mais elle lui est tellement soumise que chaque fois elle stop tout par peur. En plus il est tellement jaloux, qu’il lui défend de sortir où alors, en lui mettant l’heure, mais lui sort quand il veut et où il veut. Il n’intervient que pour la nouriture, le chauffage et l’électricité. La maison appartient a sa concubine,elle doit assurré l’entretien en payant des hommes de métier, lui ne fait rien.Il a une maison qui a loué pendant 20 ans il a tenu les loyers pour lui.maintenant il l’a donné a son fils issu d’un premier mariage, et trouve celà normal ? Quel serait son recours

    vanille

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    • > À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale 18 juillet 2005 21:20, par Françoise Guillitte
      Comme vous pourrez le lire à la fin de cet article, il existe des centres spécialisés aptes à donner les conseils adéquats. Je vous invite à transmettre ces adresses à votre amie et à lui suggérer de prendre contact dès qu’elle le souhaitera en total respect de son anonymat si elle le souhaite.

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    • j’ai vecu a peu pres la mm chose 23 novembre 2005 20:04, par sylalis
      bonjour, j’ai 22ans et deux enfant. mon ex avait ete mettre son domicile cher moi en cachette. il est violent boit etcc... un jour en ai eu tellement mare je suis partie avec mes enfant sans me retourner et sans rien prendre ni vetement ni meuble pourtant c’etait cher moi. j’ai ete porter plainte contre menace et tentavie de meutre sur ma personne et seux de ma famille. apres j’ai ete voir mon avocat et je lui est demander de passer devant le tribunal pour enlever le domicile et l’expluser ainsi que une interdition de m’apporcher ainsi que ma famille et mes enfant 3semaien plus tard il a ete expluser j’ai du demenager pour avoir la paix et mnt je suis tranquille depuis le deux mois. va voir les gendarme et ainsi bien pour qu’il ecrivent ce que tu dit et pas ce que eux il veulent et ton avocat et il sera siter en conciliation et devant la corectionnel bonne chance

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  • En tant que membre d’Amnesty, je suis sidéré par la tournure que prend cette campagne !

    Assimiler systématiquement violence conjugale et Violence faite aux femmes, Ce sont là, les procédés vulgaires d’un mauvais féminisme. Accuser Il, Il ,Il ...

    Comme si le « Elle » était forcement la victime, la faiblesse incarnée, dans le couple.

    Cela ne contribue vraiment pas pour moi à résoudre les cas de maltraitance envers les femmes..

    Je crois qu’il faut, garder l’esprit clair !

    Pour aborder le sujet de façon mathématique, il faut bien séparer l’ensemble des Violences au sein du couple, du problème des femmes battues, qui en est un sous ensemble ! Comme celui largement plus petit, c’est certain, des hommes battus par leur femme.

    Oublier la violence de certaines femmes, c’est non seulement faire du déni, par rapport à la réalité de la vie, mais aussi les enfermer dans un rôle de soumission, tout en prêchant la révolte contre « les hommes »...( c’est qui, c’est quoi « les hommes » moi je connais des hommes et des femmes et tous sont différent !) Enfermer les hommes comme seuls initiateurs des violences, c’est aussi « sectariser », la société, et enfermé chacun dans un rôle défini comme par nature C’est je crois très loin d’une attitude de résolution d’un problème réel.

    Assimiler en outre toutes les violences y compris verbales, dans un même ensemble, c’est assimiler le pire acte de torture, à la vie de tout les jours... Cela se rapproche plus d’une attitude sophiste, que philosophique. Innocenter les femmes de la violence, tient pour moi de la pensée religieuse pour ne pas dire psychotique, et non d’une approche du réel.

    La réalité du monde nous montre tous les jours que les femmes, comme les hommes peuvent se battre, tuer, torturer, violer, agresser... Si la problématique de la violence, dans les couples tourne souvent au désavantage des femmes, c’est pour moi surtout une question de différence dans la force physique, et non une différence d’agressivité.

    C’est dommage que vous dérapiez ainsi, sur ce sujet..

    Car le problème des femmes réellement battues, n’a rien à voir avec des problèmes des violences conjugales d’un couple qui se dispute et en vient aux mains. Il y a une différence sémantique entre se battre et battre !

    Or cette différence vous n’en faite aucune mention, ce qui est intellectuellement malhonnête. C’est un peu comme si dans un combat de boxe, sous prétexte de combattre le combat, vous preniez le parti d’un des combattants et portiez plainte contre son adversaire parce qu’il est le plus fort.

    Tout en assimilant ce combat, à une bastonnade...

    Or c’est bien de cela qu’il s’agit, un mari caractériel qui rentre ivre à la maison et qui commence à battre sa femme, ou ses enfants, n’a rien à voir avec une bagarre verbale ou physique entre époux, même si celle-ci peut très bien complètement déraper, et ce des deux coté. Car dans un cas, c’est bien, la femme qui est victime, dans l’autre elle est participante et peut très bien être initiatrice des violences physiques.

    Je termine ici ma réaction.

    Cordialement Pascal

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    • Seigneur...Seigneur.... 30 mars 2007 19:50, par GAELLE
      Bonjour cher membre d’Amnesty, autrement mentionné, M. Pascal. Ayant vécu moi même de la violence psycologique verbale et finacière, je me dois de vous mentionner que tous les témoignages ici présents sont de la VIOLENCE CONJUGUALE FAIT ENVERS LA FEMMES ET/OU LES ENFANJTS. Nous ne fesons aucune accusation du Il... et nous ne disons pas non plus que le Elle... est forcément la victime. Un personne violente a l’age adulte est une personne ayant subi la violence a l’age enfant. Que ce soit une fille ou un garçcon on transmait ce que l’on a eu comme valeur... durant l’enfance. Il est dit et prouvé que si une petite fille subi la violence dans son enfance elle recherchera plus tard a l’age adulte un compagnon / conjoint qui saura lui apporter ce qu’elle a connu inconsiamment. C’est ce qu’on appelle aller rechercher le CONNU.... DÉJÈA VÉCU C’EST MALHEUREUSEMENT UNE SÉCURITÉ MÊME SI ELLE NE LE DÉSIRE ÉVIDEMENT PAS(EN GÉNÉRALE). Pour un petit garçcon, subir la violence est tout différent... il la retransmet lui aussi par sécurité...de ce qu’il a connu dans sa vie... il donne les valeurs reçues. Comme la femme et l’homme sont différents en partie il est normal que leurs comportements soient différents. Et sois dis en passant, les homme violents ne sont pas malade... être violent n’est pas une maladie mais bien un comportement adopté, appris... personne ne vient au monde violent...on apprend a être violent dans l’entourage des le plus jeune age. Ce sont des hommes (ou femmes) qui ont été maltraités, qui ont manqué d’amour, de confiance en eux du au manque d’encouragement et de félicitations... alors il redonne leurs bagages reçus... il n’y a aucune révolte envers les hommes dans ses propos...et celles qui ont déchargés une révolte sur ces hommes... ne connaissent pas la nature de la violence.... tant et aussi longtemps que nos enfants (en générales) dans le monde manqueront d’amour, d’encouragement de douceur et de tendresse... cela créera des adultes sans confiance en eux qui chercheront a retrouver leurs confiances en rabaissant et en infligeant des blessures psycologique, verbale, physique... a la personne qui leur ai cher... comme le fesait leur parent envers eux. Et oui Hommes et Femmes sur la terre peuvent violer, agresser, troturer, tuer et battre... car c’est ce qu’ont leur a appris... et un comportement appris des le plus jeune age...est extremement voir même impossible a corriger a l’age adulte...DONNER A NOS ENFANTS CE QUE VOUS VOULEZ QU’IL TRANSMETTE PLUS TARD DANS LA VIE....L’AMOUR ... Arrêtons de juger les hommes violent comme des malade... et n’essayer pas de les aider...seul eux peuvent s’aider... en VOULANT CHANGER... EN SUIVANT UNE THÉRAPIE D’ÉTUDE COMPORTEMENTALE ET AFFECTIVE... mais on ne change personne on change nous même !... A TOUTES LES FEMMES VICTIME DE VIOLENCE PHYSIQUE, PSICOLOGIQUE, VERBALE, ÉCONOMIQUE, SEXUELLE ETC.... PARTER...EMMENER VOS ENFANTS ET PORTER PLAINTE... LA VIOLENCE AUGMENTE TOUJOURS DE JOUR EN JOUR...ELLE NE DIMINUERA JAMAIS SANS QUE LA PERSONNE VIOLENTE NE VOUDRAS PAS CHANGER SON COMPORTEMENT !!! MERCI GAELLE, CANADA

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      • RE Seigneur...Seigneur.... 2 décembre 2008 05:29, par cari

        Bonjour chère Gaelle. J’ai vécu moi aussi la violence conjugale(psychologique,verbale et physique)...Et tu as bien résumé la situation...Je suis trés choquée par les propos de M Pascal(« membre d’Amnesty » !!)et trés étonnée aussi car je remarque qu’il a fallu 1 an et 6mois entre le 14 septembre 2005 et le 30 mars 2007 pour que quelqu’un réagisse à son post qui de plus,aura pu pendant tout ce temps « troubler » les pensées des lecteurs de façon négative...

        Malheureusement,ce monsieur à bien résumé l’état de pensée négatif des personnes qui ferment les yeux devant la violence conjugale vécue dans leur entourage ou pire,se rangent du côté de l’agresseur en affirmant,par exemple :(comme ce fût le cas en ce qui me concerne)« oui mais c’est normal quand on pousse quelqu’un à bout,c’est un gentil garçon amoureux...ect ».En effet,bien souvent,les hommes violents portent un masque de gentillesse et de victime face à leur entourage extérieur et leur famille...bien souvent,leur violence ne se déroule et ne se manifeste qu’au sein de leur foyer,bien caché des regards...Et lorqu’enfin cette violence est déclarée au grand jour,souvent,l’entourage à du mal à y croire car l’agresseur est bon comédien,se donne l’air sympathique et arrive même à se faire passer pour la victime !Celles-ci sont doublement maudites:non seulement elles vivent un cauchemar,mais de plus,leur souffrance n’est pas,(dans bien des cas)reconnue par par l’entourage de l’agresseur !

        Ce monsieur dit« je suis sidéré par la tournure que prends cette campagne »... !!!!!!!!Seigneur !Pourquoi un tel propos !Alors qu’il a fallu de nombreuses années pour qu’enfin cette violence soit reconnue,au contraire,quelle bénédiction que cette campagne soit enfin prise au sérieux !Est-ce une manipulation de sa part pour essayer de faire taire les femmes courageuses ici présentes qui osent témoigner ??? Il dit également :« Assimiler systématiquement violence conjugale et Violence faite aux femmes, Ce sont là, les procédés vulgaires d’un mauvais féminisme. Accuser Il, Il ,Il ...Comme si le « Elle » était forcement la victime, la faiblesse incarnée, dans le couple. »Comme le dit trés bien Gaelle :« tous les témoignages ici présents sont de la VIOLENCE CONJUGUALE FAITE ENVERS LA FEMMES ET/OU LES ENFANTS. Nous ne faisons aucune accusation du Il... et nous ne disons pas non plus que le Elle... est forcément la victime. Un personne violente a l’age adulte est une personne ayant subi la violence a l’age enfant. Que ce soit une fille ou un garçon on transmait ce que l’on a eu comme valeur... durant l’enfance. »Evidemment,il existe aussi des cas d’hommes qui subissent de la violence conjugale,mais ceux-ci sont beaucoup moins nombreux que l’inverse,comme par exemple en ce qui concerne la violence physique,une femme d’un mètre 60/50kg à beaucoup plus de mal à se défendre face à son compagnon d’un mètre 80/85kg !!! Je cite encore ce propos qui m’a particulièrement fait réagir :« un mari caractériel qui rentre ivre à la maison et qui commence à battre sa femme, ou ses enfants, n’a rien à voir avec une bagarre verbale ou physique entre époux, même si celle-ci peut très bien complètement déraper, et ce des deux coté. Car dans un cas, c’est bien la femme qui est victime, dans l’autre elle est participante et peut très bien être initiatrice des violences physiques. » Donc:ce qui signifie que si « la bagarre verbale ou physique » dérape,et que le mari(qui a peut-être plus de force que la femme)tape plus fort et que la femme se retrouve avec un oeil au beurre noir,elle n’est pas victime mais participante et initiatrice des violences physiques car c’est juste un accident et que héé elle l’a bien cherché quoi !!Donc conclusion:si l’époux a plus de force physique que l’épouse et qu’ils en viennent aux mains lors d’une dispute,il faut que madame fasse bien attention à ne pas trop s’enerver sinon tant pis,elle l’aura bien mérité !!! ( ?????) LA VIOLENCE N EST JAMAIS EXCUSEE NI ACCEPTEE EN AUCUN CAS. Gaelle dit également :« Et sois dis en passant, les homme violents ne sont pas malades... être violent n’est pas une maladie mais bien un comportement adopté, appris... personne ne vient au monde violent...on apprend a être violent dans l’entourage des le plus jeune age. Ce sont des hommes (ou femmes) qui ont été maltraités, qui ont manqué d’amour, de confiance en eux du au manque d’encouragement et de félicitations... alors ils redonnent leurs bagages reçus...tant et aussi longtemps que nos enfants (en général) dans le monde manqueront d’amour, d’encouragement de douceur et de tendresse... cela créera des adultes sans confiance en eux qui chercheront a retrouver leurs confiance en rabaissant et en infligeant des blessures... a la personne qui leur est chere... comme le faisait leur parent envers eux. » Oui,ces personnes reproduisent souvent malheureusement ce qu’ils ont vu dans leur enfance,le même schéma que leur parents...Le garçon aura par exemple tendance à reproduire les gestes de son père qui était violent envers sa mère et envers lui et la fille a « imiter » la soumission de sa mère...Et pourtant,tout deux auront souffert de ce passé !Le garçon agira par ex de la sorte pour essayer de comprendre le comportement de son père qu’il a détesté et pouvoir ainsi se « rapprocher » de lui pour pouvoir « lui pardonner »,« lui dire » de la sorte « tu vois,à présent,je suis comme toi,maintenant tu dois m’aimer papa » et la fille essaiera de comprendre pourquoi sa mère à agi de cette façon et tentera de prouver qu’il existe une solution pour essayer de stopper la violence de ces hommes,de « guérir » son compagnon...D’accomplir ce que sa mère n’a pas réussi...Et pouvoir par la même occasion se rapprocher de son père qu’elle déteste....Mais....« Ces hommes violents ne sont pas malades »....Parfois oui,parfois non,il faut être prudents de ce côté là car il faut bien faire la différence entre les alcooliques violents et les non-alcooliques,ce qui est par exemple le cas des pervers narcissiques ;

        http://familles.blogs.liberation.fr... http://callways.com/pervers-narciss...

        C’est le discours paradoxal DIRE TOUT ET LE CONTRAIRE DE TOUT

        L’usage diffamatoire de la dévalorisation, de l’humiliation, du dénigrement par l’entretien de la polémique systématique, se posant en martyr pour sortir indemne et victorieux

        ...Les personnalités violentes sont souvent atteintes de ce syndrome encore peu connu à ce jour mais qui n’est pas (et qui je l’espère)ne sera jamais reconnu par la loi comme « une maladie excusable »car ces monstres sont sadiques,manipulateurs et tout à fait conscients de leur actes. Marie-france Hirigoyen décrit trés bien cela dans son livre « femmes sous emprise »,livre que je conseille de lire si vous êtes dans l’engrenage et où l’on découvre chaque facette de la personne violente.Mais la seule solution est de fuir.

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    • Oui bien sûr quand en voiture, vous vous faites écraser une cigarette sur la joue parce que Monsieur est en colère, z’avez raison vous allez sourire et dire merci. Le même homme oserait-il écraser une cigarette sur la joue d’un autre homme ??? ??? Quand vous vous faites balancer de la voiture à 30 km/heure pcq vous ne faites que 50 kg (à une main c’est facile), z’allez rentrer chez vous et faire le dîner, c’est ça ? Le même homme oserait-il et pourrait-il faire la même chose à un autre homme ? Quand on vous frappe le ventre quand vous êtes enceinte, vous allez protéger votre bébé... Et lui il le sait.

      Et nous faudrait en plus qu’on baisse les yeux ? C’est pas déjà assez dégradant comme ça ?

      C’est pas de la sémantique, c’est de l’abus de faiblesse ...

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  • Y a-t-il des exemples de réussite, d’hommes qui changent réellement grâce à un suivi médical ? Mon ami est violent. Il a été voir divers psy et été chez praxis. Le 27 septembre, il a tout explosé chez moi et j’ai du appelé la police. Il avait trop bu. Il veut s’en sortir. je souhaite l’aider. Mais je me sents faible. Je me surprends à devenir violente moi aussi, à m’énerver très vite. Il y a une semaine, il m’a demandé en mariage. J’ai paniqué, j’ai dit non, j’avais l’impression que c’était pour m’emprisonner, pour ne plus devoir faire d’efforts pour résoudre ses problèmes.

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    • Bonjour,

      Mon copain et moi sommes ensemble depuis quelques années maintenant. Il a une enfance dûre et mauvaise. Maintenant il est quelqu’un de chaleureux, gentil, soucieux, travailleur dans la maison, achetant tjrs des choses pr la maison, etc. Mais d’un autre côté, moi j’ai mes défauts et lui il a ses explosions violantes, surtout verbalement, mais aussi des fois physiquement, genre me tordre le poignet, me pousser, me donner des coups sur les bras, etc. Mais rien de supergrave, car je n’suis jamais attérit à l’hôpital. Pourtant j’ai peur, donc je m’enferme dans la toilette, la chambre, etc. Mais comme je l’ai déjà dit, en dehors de ça c’est quelqu’un de superbe. Il a déjà dans le temps, avant d’être avec moi, consulté des psychologues et il y a quelques temps, en étant déjà avec moi, a été chez Praxis. Mais là, il a eu quelqu’un qui le regardait bizarrement, était plus jeune que lui et ne l’aidait pas vraiment, donc il a abandonné. Maintenant, la situation devenante à chaque fois pire, se rendant compte de la situation, de la gravité et ne voulant pas me perdre ni être comme ça, il voudrait à nouveau y faire quelque chose. Moi étant à boût , je ne sais pas vraiment que faire. Devrais-je le mettre hors de notre appartement et y mettre un terme, ou devrais-je essayer de l’aider une dernière fois ? Mais ayant peur que les choses enpirent, je n’sais pas vraiment. ’Y aurait-il une organisation qui est éfficace et également rapide ? Merci d’avance...

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      • > À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale 28 novembre 2006 15:12, par Françoise Guillitte
        je vous invite à contacter le centre de prévention contre les violences familiales à Bruxelles au 02 539 27 44 ou par email à l’adresse violences.familiales misc.irisnet.be

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      • bonjour, mon copain et moi somme ensemble depuis 18mois, au debut tout etait rose et violette il aimais sa biere mais sans gravitter, par la suite il buvais de plus en plus et cela nous menais a beaucoup de dispute et comme c’est ecrit dans cette article c’etait toujour de ma faute ou de mes enfants, un jour il avais beaucoup bu et dans sa colere il ma insulter et jetter son gsm en pleine tete avec toute sa force je peux vous assurer que cela fait tres mal, d’ailleur j’ai eu une bosse pendant 4jours, le lendemain il c’est escuser et avais honte !!!!!pffff et la il y a 15jours cela a recommencer mais en pire ,une dispute banale qui c’est agraver alors que j’essayer de ne pas repondre a c’est agressiviter je suis partie prendre ma douche, il ma suivi et quand j’y suis sortie il ma meme pas laisser m’habiller qu’il a commencer a me pouser dans tout les sence et j’ai fallie deux fois de passer par la baie vitrer et je me retrouvais nue sur le sol j’avais honte car mes enfants voyais tout, ensuite j’ai réussie a me sortir de cette piece pour aller au salon , et la il a commencer a casser des choses !!! aujourd’huit il a du partir chez lui et je lui est envoyer un sms pour lui dire qu’il pouvais rester cher lui car trop de violence, et me repond que je suis degueulasse !!! le suis je ??? moi je ne veux que ma securiter et celle de mes enfants

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  • je suis victime d’un mariage blanc + coups et blessures

    29 décembre 2005 21:03, par celine
    qui peu m’aider a trouver des personnes dans le meme cas, a qui je pourais en parler.. je suis actuellement en proces contre lui, bref tout est en route et j’ai une bonne avocate, pourtant apres + d’1 an de separassion, j’en fait des cauchemard ttes les nuits.. aidez moi svp

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    • Je suis étudiante en journalisme à l’ULB, j’écris un article sur les mariages blancs (pour ce soir)et j’aimerais beaucoup entendre votre histoire. Merci et bon courage à vous.

      Iliza.

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    • je suis également dans votre cas. Combien de temps faut-il pour une procédure d’annulaiton du mariage ? En tous cas courage.

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    • je suis victime d’un mariage blanc + coups et blessures 25 octobre 2006 11:08, par martine
      bonjour je m’appelle martine et je vis en belgique,j’ai été mariée a un tunisien pendant 10 ans,il a profiter de mes biens et de mon argent.A 3 reprises il a essayer d’enlever ma fille,j’ai été une femme battue,violée,et aussi sur ma fille,il y a eu des attouchements et battue aussi.Aujourd hui il me fait passer pour une menteuse et a essayer de me faire interner comme folle.J’ai rencontrer quelqu’un d’autre avec qui j’ai un beau petit garcon mais je n’ai plus le courage de me battre.J ’ai pris un avocat qui n’a jamais rien fait pour moi et ensuite j’ai essayer de me defendre toute seule,des qu’on est dans ce cercle on ne s’en sort plus.

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      • Bonjour martine. Je suis français et me prénomme Camille. Je m’inquiète énormément pour une jeune femme de mon âge et sa famille, notamment depuis que j’ai fait des mauvaises rencontres de personnes ayant des points communs avec votre ex-conjoint(origines, mépris au moins apparent de plus faible physiquement et moralement que soi, malveillance et abus, de confiance, de faiblesse) ; les faits que vous évoquez ne me semblent malheureusement pas ceux d’une affabulatrice ; dans mon cas, j’ai essayé d’engager des recherches avec l’aide de la gendarmerie française, où la dernière fois la fonctionnaire assermentée m’a répondu que comme il s’agissait d’une affaire personnelle ( je suis amoureux ) elle ne pouvait employer de mesures légales dans l’optique ne serait-ce que de s’assurer de la non-inéquité de la situation de la princesse de mes rêves, au pire de tenter de la protéger. Il m’arrive aussi de me sentir découragé, de me répéter que s’il n’est pas normal que je ne réussisse pas à retrouver de traces de ses passages là où je suis sûr et certain de l’avoir rencontrée, il y a de forts risques qu’on l’empêche réellement de communiquer avec des personnes en qui elle penserait pouvoir avoir réellement confiance, dont j’espère que je fais partie - à vie. Je n’ai jamais eu l’intention d’être malhonnête, méchant ni désagréable, et il est possible que je me sois handicapé par cette façon d’essayer de donner à croire, à commencer par moi-même, que tout le monde ne sera qu’encore plus beau, meilleur et gentil qu’avant ; j’ai eu des réactions qu’on a pu juger disproportionnées et dangereuses, à commencer pour moi-même, mais je ne suis ni violeur ni tueur, ni ne respecte ce genre de « personnages » pour les actions qui auraient fait qu’on les désigne ainsi. Moi qui n’ai jamais donné une gifle de ma vie, j’ai été attaqué physiquement, détroussé, menacé de mort, offensé par les mots aussi, et, bon, je suis encore vivant. Courage. J’essaie de tenir aussi.

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  • À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale

    31 mars 2006 17:09, par krystelle 29ans anvers
    je ne saie pas comment vous dire mon probleme,j’ai honte de ce qui m’arrive,mais je vaie etre directe,voila ca fait 6 ans que je suis marier et depuis mon mari na cesser de me faire du mal physiquement et encore plus pshichologiquement,par exemple les insultes grave ,je fini par croire que je suis folle,les coups pour la moindre contrarieté,j’aie bien tentez de demander de l’aide,mais je ne vaie jamais jusqu’au bout pour me separer de lui,car je suis isoler,je ne connaie personne pour m’aider,en plus j’ai mon fils qui est petit,j’ai peur de partir pour mon fils ,je ne veux pas le destabiliser,tout ce que j’ai c’est l’esperance qu’un jour cela changera ;je ne suis pas folle comme mon mari me dit,je suis malheureuse d’etre humilier,je me redresse apres chaques insulte ou chaque coups mais jusque quand je vaie tenir,aidez moi,que puie-je faire ? krystel d’anvers

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    • Chere krystel, je ne vous connait pas mais votre lettre me touche beaucoup, cet homme ne vous merite pas...pas du tout.. ;on peut avoir des mots ou des disputes mais personne n’a le droit de vous faire mal ni de vous injurier...On ne vit qu’une seule fois et ca n’arrretera JAMAIS...malgré ses promesses et ses belles paroles car de toute facon un jour vous etes la femme de sa vie la meilleure et la plus jolie et un autre jour vous n’etes qu’une malade, une folle ou une psychopate !!!Ai-je tort ? effectivement peut-etre que vous criez plus fort que lui dans vos moments de désaroi, il va aussi esssayé de crier plus fort que vous mais si vous ne l’ecoutez pas comme IL le désire, vous prendrez de toute facon sur la (...)Vous aller vous démolir psychologiquement, vous et votre fils car de toute facon ce n’est pas une vie pour lui et il risque de vous le reprocher d’ici quelques années de ne pas avoir fait le necessaire de partir de cet environnement...un jour vous allez devoir la décision, allez y...regardez bien autour de vous si il n’y a pas de mains tendues...peut-etre que vous ne voulez pas les voir ??Ouvrez les yeux et bonne chance dans vos démarches,le c.p.a.s peut toujours vous expliquer vos droits en restant anonyme si vous avez peur...Vous n’etes pas seule...des gens pensent a vous...

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    • A Krystel d’anvers.Je comprends ce que vous ressentez j’ai vécu la même chose que vous. Vous avez raison vous n’êtes pas folle. Et c’est pour ça que je vous conseil de quitter votre mari ne penser pas que votre fils sera déstabilisé c’est justement en restant dans cette situation qu’il le sera Même si vous vous caché les enfants comprennent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit et plus tard il risque de trouver normal de frapper sa femme et il agira de même. Ne restez pas pour votre fils, partez pour lui !allez dans un centre pour femmes battues ils vous aideront à prendre un nouveau départ. La vie sera bien meilleure je vous l’assure. N’attendez pas que votre mari change ça n’arriverra jamais !Vous êtes la seule à pouvoir améliorer votre vie penser bien à votre fils qui a confiance en vous.Bon courage !

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    • Bonjour, Ne baissez pas les bras, j’ai vécu la meme chose que vous pendant 15 ans, insultes, humiliation, coups, tout etait fait pour me mettre plus bas que terre, meme face a mes 3 enfants, un jour j’ai eu le déclic et j’ai dit stop, j’ai deposé plainte pour violence conjuguale, il a été condamné, et je m en suis sortie, depuis j’ai quitté la france, et j ai tout changé dans ma vie, je vis au canada avec mes 3 enfants, et je travaille comme attachée judiciaire , emploi ou je peux venir en aide a mon tour, Une petite phrase m’avait donné le déclic, une personne m’a dit ’’l’avenir ne se subit pas il se construit’’, j’ai decidé de construire mon avenir et celui de mes enfants, Au bout du chemin, il y a la vie, la vraie et le soleil, On garde toujours quelques traces de notre vécu, mais ca nous rend plus forte, N’oubliez jamais que la colere est l’energie de la faiblesse, J’espere que ces quelques lignes pourront vous aider de quelque facon que ce soit, je suis disponible pour discuter si vous en avez envie

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  • C’est bien beau tout cela mais c’est de la théorie ! La justice reste sourde aux faits de violences conjugales... Il faut des cas d’homicides ! mais c’est trop tard. Je suis harcelée depuis 2002, date de ma séparation (menaces,chantages, violences,mon enfant est manipulé...)et toutes mes plaintes ont été classées sans suite par le Parquet du Procureur du Roi de Mons. Je ne réussi même pas à avoir une copie de mes dossiers comme la loi le prévoit !?!

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  • Bonjour, En lisant ses pages, je sens qu’en fait j’ai paradoxallement de la chance : je n’ai jamais été battue par mon mari. Pourtant je suis terrorisée ! Après des maintes tentatives de reconstuire notre couple je veux divorcer, mais voilà mon cher mari m’a promis de m’assassiner si je le fais...Et je sais, j’ai peur qu’il es soit capable...sans travail,sans amis il n’a plus rien à perdre. Pour l’instant sa violance s’est manifestée envers moi verbalement par les insultes envers moi, ma famille...mes amis...il est toujours sur le nerf...il boit, dernièrement il commence à jetter des objets...il a eu des problèmes avec la police (insultes, conduite en état d’invresse... ) J’ai peur pour moi et mes deux enfants, si jamais je le quitte... je ne sais pas si je dois continuer à vivre avec lui dans une sorte de prison ou bien choisir la libérté et risquer gros...

    Je souhaite un bon courage à toutes celles qui sont dans les situation encore bien pires !

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  • je ne sais pas si je dois réellement me considérer en danger, pourtant avec mon mari, j’étouffe, il est capable d’être touchant et si désagréable dans ses propos. je ne me sens toujours pas à ma place, quand je me rebiffe, il fait des efforts et devient « compréhensif » et à chaque fois je crois que nous pouvons réussir notre vie à deux et je vais mieux alors il trouve le mot qu’il faut pour blesser, dans son regard je me sens nulle, idiote, bien qu’ilprétende valoir mieux que mes parents et vouloir le meilleur pour moi, quelque fois je veux y croire mais chaque jour qui passe m’éloigne de lui, je me sens en même temps ingrate car il va travailler et bosse dur pour finir la maison, pourtant tout ce matériel m’encombre. je ne veux pas cracher dans la soupe mais je me sens comme dans une cage dorée ! je ne suis pas à l’aise et bien que je sache que je dois me trouver un boulot et qu’il m’y pousse, je me sens incapable de me bouger ! est-ce moi le problème ? peut-être que je dramatise ?

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    • À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale 26 juin 2006 17:22, par Françoise Guillitte
      Comme vous le savez, Amnesty n’est pas un organisme social spécialisé en matière de violence intrafamiliale. Notre mission est de sensibiliser l’opinion publique, de mettre les autorités devant leurs responsabilités et de soutenir les actoivistes des droits humains. Néanmoins, je me permettrai de vous conseiller de vous faire aider et de consulter auprès d’une personne dont la gestion des relations de couples est le metier. Votre bien-être est primordial. Si vous êtes à Bruxelles, contactez le centre de prévention au 02 539 27 44.

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  • bonjour,

    je viens d’être victime de violences conjugales devant notre petite fille de 18 mois,et en examinant cet article, je me rend compte que tout est monté petit à petit et dans l’ordre des signaux !

    je suis partie immédiatement avec notre fille après avoir été « battue » et je dépose plainte demain...c’est trés dure...

    Le paradoxe de tout cela est le sentiment d’amour que l’on continu d’éprouver pour son bourreau. Je le comprend mal ...cela serait plus simple d’érradiquer tout sentiment après un tel acte mais le nature humaine le veut autrement...

    En lisant ces articles, la surprise de son acte n’est plus une surprise puisque le cycle s’est déroulé avec une chronologie parfaite...tout cela en combinaison avec un grand aveuglement de ma part (surement par amour)et hop on y est !.

    Voilà, comment il m’a brisée en tant que mère par son comportement avant et après la naissance de notre enfant, il comment il m’a brisée en tant que femme à présent...

    C’est pourquoi j’ai décidé qu’ il ne me volerait pas le peu de dignité qu’il me reste.

    Quant à changer il ne l’envisage même pas !! sure qu’il n’a aucun problème et que tout est de ma faute : « je le poussais à bout ».

    Mon erreur : avoir donné mon opinion et l’avoir contrarié.

    votre article est extraordinairement vrai...et je supplie les femmes qui lisent ces signaux d’y reflechir et d’anticiper si elles se sentent concernées et menacées par la similitudes de ces écrits et les comportements de leurs conjoints.

    N’abandonnez pas vous n’êtes pas un sac de frappe !. Avec tout mon soutient... (c’est peu mais c’est de tout cœur et avec la plus grande sincérité.)

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    • Je me reconnais dans ce que vous expliquez, je l’ai subi durant de nombreuses années. Maintenant divorcée depuis plus de 2 ans, c’est ma fille qui subi lorsqu’elle va chez son papa. C’est sa parole contre celle du papa. Que peut-on faire pour ces enfants ?

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    • Ma fille a 4 petites filles 3,5,6 et 7 ans. Elles subissent la mégalo parano narcisso sado maso maniaco manie de leur compagnon et père depuis des années. Peur permanente de le voir rentrer, bouger, ouvrir la bouche pour des insultes des menaces. Peur de le voir passer aux actes. Il ne fume pas, boit souvent peu et travaille beaucoup quand il le veut bien. Ses « qualités » lui confèrent le droit de régner en maître chez lui, de trouver motif à insultes, à menaces, de la moindre peccadille. A 2 ans la petite « rate » le pot et fait pipi à terre : Les hurlements lui apprennent qu’elle est une salope !!! Elle a 2 ANS !!! ma fille doit « passer à la casserole » nuit et jour selon les besoins incontrôlés de la bête. Je me tais pour ne pas que ma réaction se retourne contre mes petites. Combien de temps vais-je pouvoir rester dans la seule réaction de garantie d’être là s’il le faut. La triste réalité de la justice belge fait qu’il faut etre au minimum blessé pour attendre protection tandis que l’agresseur, lui, le sera bien plus sérieusement ; Pauvre monde

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      • À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale 20 novembre 2006 22:08, par Françoise Guillitte
        Ma suggestion serait d’en parler avec votre fille, calmement, sans la brusquer, et sans vouloir à tout prix lui imposer votre point de vue. La prise de conscience est souvent progressive et le seuil de tolérance peut être différent d’une personne à l’autre. Votre fille prendra conscience petit à petit que ces violences ne sont pas justifiées, qu’elle et ses filles ne les méritent pas et qu’il n’y a aucune raison qu’elles les subissent. Ni des raisons affectives, ni des raisons financières. Mais tout ce cheminement doit être accompagné. Tout cela est progressif. If faudra donc de la patience. La sécurité de votre fille et de ses enfants doit être un facteur important dans ce processus.

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    • Bonjour, voilà cela fait 10 ans ke je suis avec mon concubain et 5 ans ke l’on vit ensemble et nous avons un enfant de 1 an. J’ai le sentiment d’etre une femme battue en lisant ts les témoignages mais je n’en suis pas sûre car ses violances sont trés espacés , sur une année c’est 2 à 3 fois. Est ce que je suis une femme battue ?

      Il m’insulte, il m’a une fois taper qd j’avais le ptt ds les bras cela commence en général par des coups et aprés il va chercher des objets par exemple le baton du ballet ,....

      J’aimerais le quitter mais je ne sais pas trop ou aller avec mon ptt bout et puis en mm tps j’espère à chaque fois ke c’est la dernière fois.

      Je ne sais pas koi faire , j’ai besoin qu’on m’aide à faire un choix.

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  • Bonjour, courage a tout le monde. J’ai eu un ami avec qui j’étais tres malheureuse. Des insultes, tu n’es qu’une pute, t’es conne, tu baises mal. Des mensonges, me culpabiliser, crier devant ma fille, consulter mon gsm, mes mails, dire du mal de ma mère, je suis une folle une malade. Dimanche soir j’ai reussi à mettre un terme à la relation. Depuis il me harcèle par téléphone. Comme disait quelqu’un c’est difficile parcequ’on éprouve encore de l’amour. Suis je vraiment une conne alors ? Pourquoi je ne vois pas plus clair et pourquoi je ne me sens pas soulagée qu’il est parti ? Je suis tres triste. J’ai 35 ans un enfant et seule. Je continues à recevoir des insultes de sa part. Il y a t’il quelqu’un qui se reconnait ? Et qui peut m’aider ? Merci.

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    • À l’aide ! Un guide pratique pour sortir de la violence conjugale 31 octobre 2006 14:40, par Mère inquiète
      Bonjour Julie, Je ne suis pas dans ta situation, mais je peux comprendre puisque ma fille de 37 ans, mère de deux enfants vit les même problèmes que toi.. Je suis sur ce site dans le but de faire des recherches pour elle, afin de l’aider à tenir bon et ne pas laisser tomber... Ce n’est pas facile je sais, mais il faut bien s’entourer de la famille ou par des amis sincères sur lesquels tu peux compter lors d’une faiblesse, si on peut appeler çà ainsi.. Je cherche de mon coté la signification exacte du ’’ 810’’ dans la loi, car nous sommes à la cour, et j’aimerais en savoir les implications. Alors bon courage, et si quelqu’un peut me dire ou aller pour lire cette loi, j’apprécierais beaucoup. Merci et bonne chance Julie, bonne chance à toutes .. Tiens bon !! Mère inquiète..

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    • parceque tu n’aproprie aucune valeur de l’étre humaine.vous un vrai jouet de la vie.il faut que que tu soit etre tuer pour que tu disparura de cette monde

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    • Bonjour Lola ! Tiens bon ! désintoxique toi de cet homme. Je sais par expérience personnelle que ce n’est pas facile (culpabilité, désir d’aider celui qu’on aime.... honte de l’échec dans son couple...) Il est seul responsable des violences qu’il t’afflige, n’oublie pas que c’est TOI la victime et non lui ! La vie te reserve un autre avenir que celui d’une femme battue ! Je t’embrasse. Une ancienne femme battue.

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    • bonjour, je me reconnais bien dans tous ces témoignage, je m’appelle Fançoise j’ai 37 ans et je subi un harcèlement moral depuis des années, en effet, je suis remariée depuis 12 ans à un homme qui non seulement m ’a déjà frappé mais me diminue et utilise la manipulation mentale pour me détruire ainsi que mes deux premiers enfants (de mon 1er mariage), il ne cesse de me diminuer, il a cessé de travailler, est en peignoir toute la journée, fais pression sur moi sans cesse pour que j’admette que je suis une « moins que rien » et essaye d’ébranler la confiance que j’avais en moi !!, lorsque j’ai connu cet homme, j’avais 13 ans, et j’étais une « proie » facile et depuis lors, il a tissé une sorte de toile d’arraignée autour de moi.. je l’ai quité deux fois, et a chaque fois il revenait pour mieux me convaincre de son amour et la chance qu’on avait de se connaître etc.. il me couvrait de cadeaux et était très « mieleux » j’y ai cru.. et maitenant c’est de pire en pire... c’est un enfer quotidien et je ne sais plus quoi faire ! car comme il dit si bien, il va me faire « crever » .. comme de fait, il a arreté de travailler, et c’est son père qui paye la maison depuis des mois ! et il me menace maintenant de lui dire d’arreter de payer comme ça je serai à la rue après la vente publique de la maison.. je n’ai pas d’argent et je travaille dans une boucherie a mi-temps, ce qui ne me permet pas de subvenir aux besoin de mes enfants et de moi-même seule.. je suis dans une spirale infernale et je n’en peux plus.. je me demande même si j’aurai droit au bonheur un jour !c’est terrible de se rendre compte qu’on a été manipulée depuis si longtemps et qu’on est même pas considérée comme une personne mais comme une chose !!! j’ai besoin d’aide...

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      • Tiens bon, françoise, tiens bon ! Tu as pris la bonne décision de parler et surtout d’agir. Ce ne sera sûrement pas simple, mais tu vas y arriver, lentement, mais sûrement. Et si ta famille ne te soutient pas assez, tu as des amis sur qui tu peux compter. Il y a toujours un « bout » au tunnel, même si on ne le voit pas à certains moments et si le chemin qui y mène est parsemé de cailloux qui te blessent les pieds. Tien bon !

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    • bonjour,tout d’abord,felicitation d’avoir eu le courage de partir,c’est peut etre difficile au debut,mais tu verras avec le temps la serenite revient,le calme apres la tempete,et tu verras qu’il vaut mieux vivre seule que tres mal accompagnée !! j’ai vecu cela aussi,et malgre la peur des« represailles »j’ai tenu bon,depuis je vis dans le calme et mes 3 enfants aussi la confiance en soi revient peu a peu et je sais faire maintenant la différence de ce qui est « bon »pour moi.. aies confiance en toi ce genre d’homme n’est pas un « homme »seulement un malade une personne instable et qui n’as aucune confiance en lui donc pas en les autres non plus.... dis toi que le meilleur reste a venir et quand tu doutes accroche toi au sourire de ton enfant....(c’est le plus beau cadeau du monde pour une maman),protege toi et ton enfant,apres,tu verras tout deviendra plus facile. va de l’avant ne baisse pas les bras,

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      • merci pour cette réponse... on peut se sentir soutenue par des personnes qu’on pense lointaine mais si proche par le vécu.. je me prends en main, épuisée, mais déterminée !! j’ai réussi a contacter une personne de l’association et je dois prendre un rendez-vous, .. depuis ce pas, j’ai pris aussi des décisions fortes et définitives ! je me sens fière, car , après deux ans de thérapie , j’ai enfin, la force, .. seule de prendre une décision de divorce, et j’enterre cette domination définitivement, .. mais, .. j’ai très peur !! pour mes enfants.. j’ai peur de ne pas être à la hauteur... même si au plus profond de moi, je sais que mon amour peut les aider, mais, ils ont vécu tellement de choses et surtout !! : ils m’ont toujours vue diminuée et écrasée( et ême frappée trois fois)... par un homme que j’ai aimé et qui m’a détruite.. je vais y arriver, je le promets... et je suis en pleines démarches..Mais je suis un peu perdue... Je me sens sens comme un chien qui est lié avec une lesse autour d’un arbre et qui, quand il s en detache ne sais pas trop quoi faire car il n a connu que son arbre... merci sincèrement d’avoir pris le temps de me lire et d’avoir répondu.... ca fait chaud au cœur... et svp n’hésitez pas à me répondre...

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    • te reconnaître se n’est pas le mot j’ai l’impression que c’est moi qui a écrit ce message j’ai vécu de la violence pendant 2 ans et je viens a peine de men sortir en portant plainte mais malgré les ordres de la cour je lai revu apres son insistance mais c toujours moi la coupable selon lui je suis autant coupable que lui et c moi qui a briser sa vie c’est moi qui l’a provoqué et c de ma faute qu’il m’a frappé je n’aurais pas dû le provoquer je me sens méchante et je m’en veux pour tout ca aurais-je été mieux de continuer d accepter l’innaceptable encore amoureuse apres tout ca je dois etre folle pourquoi je ne réussi pas a me le sortir de la peau totalement apres tout ce qu’il m’a dit et fait bon courage ecrit moi si tu veux discuter d ’avantage j’en serais heureuse titpuce_ hotmail.com

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      • nos histoires se ressemblents, toute femme battues croient un jour qu’ils vont changés car on les aime et qu’on arrive pas a les quitter une bonne fois pour toute j’envie celle qui y arrive je n’arrive pas a me dire que je puisse faire ma vie sans lui pourtant j’ai porté plainte pour coups et blessure alors que j’étais enceinte de lui et le tribunal l’a condanmné a 3ans de prison ferme, je correspond encore avec lui il na que moi et j’aimerai qu’il se soigne car je veux y croire il a la volonté de sen sortir je n’arrive pas a prendre de décision mettre un terme a notre relation ou garder espoir qu’il change personne ne me donne de vrais conseils ma famille me disent d’arréter car ils ne veulent^pas me voir malheureuse et les autres me disent simplement que c’est a moi de voir ! j’en ai marre de pas avoir de réponse a mes questions

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        • Bonjour Emma

          je pense que tu dois avoir posté ce mail en 2008,j’espère que entretemps,tu as pris la bonne décision. Il faut malheureusement que tu admettes que ces hommes ne changent jamais.Même si au plus profond d’eux même ils le veulent,c’est encré en eux,ils ne savent pas se contôler et un jour ou l’autre,ça recommence.Ils sont souvent traumatisé par leur enfance et toi tu ne pourra jamais l’aider ni le guérir.Alors,il faut que tu penses a ton enfant,à son futur,à son bien-être...Un jour,il pourra te le reprocher...Comme moi je l’ai reproché à ma mère...J’ai vécu la violence conjugale pendant mon enfance et j’ai vécu 9 ans avec un compagnon violent...J’ai réussi à m’en sortir,car quand tu as perdu tout espoir et que tu regarde la triste vérité en face,c’est une évidence.Tu as le droit au bonheur.Il faut croire en un avenir meilleur. Un homme qui frappe n’est pas amoureux,c’est impossible,c’est dur de l’accepter,je le sais,mais c’est la triste vérité.

          je te conseille de lire le livre :« femmes sous emprise » de Marie-france Hirigoyen et de lire les articles concernant « le pervers narcissique » sur le net.

          BON COURAGE, j’espère que tu vas bien.

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  • bonjour, j’ai reconnu par la liste des signaux d’alarme une situation dans mon entourage mais la victime est un homme. Il subit la violence verbale et psychologique de sa conjointe. Ils ont 2 enfants et vont entamer une procédure de divorce. Que peut faire cet ami pour faire reconnaitre cette situation, sachant que sa conjointe est 1 grande manipulatrice ?

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  • Jevous écrit parceque,je suis victime de la violence conjugale de la part de mon mari. Je voudrai que vous puissiez m’aider afin que je me débarrasse de ce diable qui à gacher ma vie. veuillez me contacter au 0499619659.Car il y a urgence.

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  • je suis menacee

    20 février 2007 13:20, par isabelle
    voila je me suis separe de mon ami en aprenent kil se droguais et volais je suie demenagee pour avoir la paix je vis seul avec ma petite fille de 4ans, mes menace de me tuer et cherche apres mon domicile que doit je faire j en ai peur je ne sais plus ou j en suis je recherche de l aide pour arrete tout sa jai depose plainte mes aucune nouvel merci de me diriger ou pourrait je allez pour arrete tt sa merci de votre comprehension

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    • je suis menacee 22 février 2007 20:18, par Françoise Guillitte
      Ne sachant pas d’où vous nous écrivez, je ne peux que vous conseiller de ne pas rester seule, parlez-en à votre famille, contactez une assistante sociale et/ou un centre spécialisé et si les menaces se poursuivent prevenez la police.

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  • en parler,sans sortir oui mais...le 5octobre2005 avce l’aide de ma famille j’ai pu quite mon mari qui depuis sa sortie de prison4ans à fait rentré ds ma vie cette violence physique et verbale doucement mais surement raconter ma lutte pour ne marier en prison le faire sortir est trop long aprés ces luttes une aure a commence.certificat pleinte...pour arriver en septembre 2006 il doit se presenter au tribunal,lui ne se présente pas,on s’adresse a moi comme ci j’etais coupable report au 2 mars tjs pas de presence de mon mari.....son avocat dit s’etre trompee dsla date donnee a son client..... ?meme comportement a mon égard report a nouveau le 22 juin.......cette pleine date de plus de 4 ans que dois-je faire pour etre entendue heureusement j’ai ma famille pres de moi,et excuser moi mais rien n’est vraiment fait pour nous victine....pour mon cas çà va durer combien de temps ces repports.....il joue encore avce moi et la il est aide par la justise.c’est ce que je ressens.cette lettre me ferra rien avancer mais çà ma fais du bien de l’écrire merci

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  • voila,j’ai 34ans et j vie avec mon mari depuis 17ans,il ma tromper de nombreuses fois avec des femmes plus agées et plus jeune qye moi,dont la femme de mon père,mais la pire a ete il ya +ou- 3ans ou il ai parti 8mois de la maison mais y rentrai quant sa le chantais,je me suis meme parfois reveiller en pleine nuit vec 1 sabre sous la goerge,il s’etait mis a me frapper chaque fois que quelque chose n allait pas durant sais 8mois et un jour il ma fait avoir des rapport de force,il ameme voulu me payer,il disait que les putes sa se fesais payer.jusqu au jour ou il ai revenu en s imposant sans que je ne decide quoi que se soit.aujourd’hui sa fait a peut pres 3 ans qu’il ai revenu et jamais il n a relever la main sur moi,sais comme si il ne s etait rien passer,mais moi je n’ai pas oublier.je pleure souvent et ne me sens jamais bien,je l ai meme tromper a 2 reprise,ce que je n aurait jamais fait auparavant,et j ai decouvert que tou leshommes n etait pas pareille et qu il en existe vraiment gentille et corect.j’ai cesser ma derniere relation quant mon mari la appris,mais cette fois surprise,sais lui qui pleurais et me supliais,au point qu’il etais malade a en vomir.je ne me suis pas compris car je n ai rien resenti en le voyant dans cette etat et au contraire je me suis surpri avec un leger sourir de soulagement.je ne sais pas si je l aime encor mais ce qui ai sur sais que j ai toujour de la haine envers lui.je continue de lui repondre ce qu’il veut entendre quant il me dit je t’aime ,t ai a moi,ect...il fouille toujour dans mes affaire,mon sac,mon ordinateur,mon msn,et mon portable car il a des amis cher proximus qui lui donne le detail de mes appel et sms.il dit me laissr faire tou ce que je veut mais je me sens toujour renfermer et epié tousles jours,au point que desfois je me demande si ilaurai ete capable de mettre des cameras ou des micros dans la maison,je deviens parano.je ne sais plus ou j en suis ni se qu’il faudrai que je fasse.je sus epuiser et je ne veut surtout pas que mes enfants vive une separation de plus et aussi se que j ai moi meme vecu toute petite.laisser moi vos temoignages svp,cela pourais peut etre m aider,qui sais !ne laisser pas de msg sur mon adresse mail,il pourai le trouver.merci

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  • sa va faire 2 ans que je vie avec mon conjoint et sa a commencer ya un ans on a eu une petite dispute et a la fin il a commencer a me serrer le cou j’ai cru qu il aller m’etrangler et depuis sa ses plus arreter il aime pas que je m’enerve alors il s’enerve et donne des cou je ne sui jamais aller a l’hopital encore mais sa saurais tarder j’ai deja eu les cote feller un oeil au beurre noir de nombrese bosse et des bleu j’ai un petit garco de 1 ans et je veu plus qu il vive dans ma peur aider moi

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  • bonjour a tous,j ai une soeur qui est battue par son mari,je ne sais plus quoi faire pour l aider,j ai deja essayer de lui parler et de lui faire combrendre qu elle ne m erite pas de vivre comme sa,elle me dit qu elle l aime et qu il vas changer,mais seulement ses toujour pareille,il la frappe juste pour un souper mal preparer,pour une insulte,pour un regare mal placer aider moi svp,il a deja essayer de la tuer avec un cable electique et pourtant elle n arrive pas a le quitter,j ai besoin de votre aide,svp mon adresse est zikomvl hotmail.com j attent avec impacience votre reponce,mille mercie a vous ingrid

    Voir en ligne : ma soeur est battue

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  • Bonjour,

    Je viens de subir pour la XXX fois une violence conjugale. Mon mari avait bu. Je ne l’ai pas reconnu quand il a fait cela car d’habitude il était lucide. C’est atroce j’ai pleins de bleus et surtout mal au cœur.. Je l’aime malgré tout mais je sais qu’il faut je mette un terme à cela.

    Il est rempli de qualité mais il a aussi le plus horrible des défauts. La vie est si difficile. Que faire ? Que dire ? Partagée entre les sentiments, l’amour, etc... Evidemment maintenant il s’en veut..

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  • Vous dites que la violence conjugale est punie par la loi. Mais dans les faits,rien ne se passe. Les dépôts de plainte sont classés sans suite. Vos visites aux commissariats deviennent du cirque. On vous dit « mais Madame, vous êtes déjà venue ». Le service d’aide aux victimes ne s’intéresse qu’au bien-être des enfants... Le parquet de Bruxelles et ses psys vous répondent après 2 séances qu’ils ne peuvent rien pour vous et que les groupes de paroles sont complets. Le psychiatre consulté ne veut pas prendre son téléphone juste pour dire à l’homme violent et harceleur « çà suffit ». Idem pour les policiers qui ne veulent rien faire. Bref, vous êtes seule avec vous-même et votre problème avec la peur à chaque instant qu’il vous vitriole (menaces) ou s’introduise par effraction la nuit dans votre maison (ce qu’il a déjà fait) ou qu’il vous attende un matin dans l’encoignure d’une porte et qu’il vous enferme, baillonnée (ce qu’il a aussi fait) Et le comble, c’est qu’il persiste à croire qu’il est dans son bon droit. Pourquoi ? Parce que personne ne lui a jamais dit que ce qu’il faisait était un délit (sauf moi, mais il ne me croit pas..)Je subis insultes, humiliations et contrôles depuis 5 ans. Même si je ne veux plus lui parler pour me protéger, il utilise les enfants pour me contrôler. Ce que j’aimerai et que je dis à tout le monde, police, psychiatre, amis et amies : que enfin, qqun le convoque ou même simplement lui parle et lui dise enfin : « Maintenant, Monsieur, çà suffit !!! Ce que vous faites est un délit » . Mais personne dans ce pays n’assume aucune responsabilité. C’est lamentable !!!

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  • À l’aide !!!!

    6 mai 2009 01:36, par un homme désemparé

    J’aimerais savoir quel reccourt a une femme qui a été battue,humiliée ... qui attend depuis pas mal d’années la pension alimentaire ,l’aide pour sa fille ... et du respect. Il est savoir que le tribunal a jugé le mari coupable d’adultaire,de violence,d’abbandon du domicile ... et la obligé à payer mensuellement une somme .. et que jamais il n’a payé et que apres bien des années de je m’en foutisme vis a vis de sa fille,il en reclame la garde uniquement pour faire du tort a son ex femme. il est bon de savoir que cet « homme » s’est remarié et qu’il continue a tromper sa nouvelle femme. De plus il harcele moralement sa fille en lui fesant un gros lavage de cerveau pour discréditer son ex epouse.

    Je présice que cette histoire a ete renvoyée devant les tribunaux et que malgres tt les efforts de cette femme francophonne,elle subit également de la descimination de la part d’un cpas et d’un avocat prodeo flammant commit d’office et qui gere lamentablement ce dossier ( une demande de changement d’avocat a été faites et on lui a répondu « c’est moi ou vous perdrez jusqu’a votre chomage »

    Je vous avoue vivre avec cette femme et ne plus savoir que faire a part recoller les morceaux comme je peux et entendre journalierement qu’elle ne veut plus vivre

    Mille sorry pour ce message un peu brouillon,mais je suis perdu et un peu désemparé. Merci à tous ceux qui pourront m’aidé ou du moint m’éclairé.

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