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Sri Lanka. Bloquer l’aide humanitaire met en danger les civils pris entre deux feux

mardi 9 septembre 2008, par Françoise Guillitte

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

L’ordre donné par le gouvernement sri-lankais au personnel humanitaire de l’ONU et des organisations non gouvernementales de quitter la région septentrionale de Wanni, où la guerre fait rage, pourrait mettre encore plus en danger les dizaines de milliers de personnes déplacées prises au piège entre les deux parties au conflit.

Le personnel local des organisations internationales d’aide humanitaire resté dans la région de Wanni après le départ du personnel international craint d’être plus vulnérable aux atteintes aux droits humains pouvant être commises par les Tigres libérateurs de l’Eelam tamoul (LTTE). Amnesty International a reçu des informations crédibles selon lesquelles les Tigres auraient empêché des civils de partir dans des lieux plus sûrs situés dans des zones contrôlées par le gouvernement. En outre, les LTTE recrutent activement des mineurs dans les camps mis en place pour les personnes nouvellement déplacées.

« Les organisations humanitaires ont apporté une aide indispensable aux dizaines de milliers de civils pris au piège dans cette région, a déclaré Sam Zarifi, directeur d’Amnesty International pour l’Asie-Pacifique. Si le personnel humanitaire quitte la région, nourriture, abris et installations sanitaires risquent de ne plus être accessibles pour les civils qui en ont le plus besoin. »

Des membres d’organisations humanitaires travaillant dans la région de Wanni ont déclaré à Amnesty International qu’ils craignaient que le gouvernement n’ait pas les moyens de fournir l’aide la plus élémentaire aux civils ayant dû fuir de chez eux en raison de l’intensification des combats entre les forces sri-lankaises et les LTTE, ni d’assurer leur sécurité. Sept agences humanitaires internationales, dont le Programme alimentaire mondial (PAM), fournissaient une aide alimentaire d’urgence dans la région de Wanni.

« Le gouvernement sri-lankais assume désormais seul la responsabilité de répondre aux besoins des civils affectés par les hostilités, a indiqué Sam Zarifi. S’il demande aux travailleurs humanitaires de se retirer, il doit montrer qu’il est en mesure de nourrir et de protéger les citoyens abandonnés à leur sort. »

Amnesty International a appelé le gouvernement sri-lankais à autoriser la présence dans la région de Wanni d’observateurs internationaux indépendants pour surveiller que les convois de nourriture, médicaments et autres fournitures essentielles parviennent dans la région et que leur chargement soit distribué.

« Des observateurs indépendants sont nécessaires pour faire en sorte que les produits de première nécessité parviennent à tous ceux qui en ont besoin, sans discrimination aucune, a précisé Sam Zarifi. En l’absence d’observateurs indépendants dans la région, on manquera d’informations sur les pertes éventuelles ou sur l’état des abris. »

Le gouvernement a affirmé que des couloirs humanitaires avaient été ouverts pour permettre aux civils de quitter la région de Wanni en toute sécurité, mais les informations qui sont parvenues à Amnesty International faisaient uniquement mention d’un libre passage au poste de contrôle d’Omanthai. Aux termes du droit international, le gouvernement doit veiller à ce que la population sache où se trouvent ces couloirs et comment s’y rendre.

Complément d’information

Le gouvernement a annoncé lundi 8 septembre qu’il ne pouvait plus garantir la sécurité des travailleurs humanitaires dans la région et il a demandé aux Nations unies et au personnel des agences humanitaires de se rendre en territoire sous contrôle gouvernemental.

Aux termes du droit international humanitaire, le gouvernement sri-lankais et les LTTE sont tenus de traiter avec humanité, en tout temps et sans discrimination aucune, les personnes ne participant pas de manière active aux hostilités. En plus d’interdire les attaques directes contre ces personnes ou les attaques aveugles, cette disposition inclut l’obligation de veiller à ce que l’aide humanitaire parvienne à tous ceux qui en ont besoin.

Les Nations unies ont commencé à transférer leur personnel international de Kilinochchi vers Vavuniya, sous contrôle gouvernemental. Le Comité international de la Croix-Rouge a déclaré qu’il prévoyait de continuer à venir en aide à ceux qui en avaient besoin, quel que soit l’endroit où ils se trouvaient.

L’armée sri-lankaise a lancé une grande offensive pour réinvestir des zones du nord et de l’est du pays passées sous contrôle des LTTE. Des familles ont été déplacées à plusieurs reprises pour échapper aux bombardements aériens des forces gouvernementales.

FIN/

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2 Messages de forum

  • « Le personnel local des organisations internationales d’aide humanitaire resté dans la région de Wanni après le départ du personnel international craint d’être plus vulnérable aux atteintes aux droits humains pouvant être commises par les Tigres libérateurs de l’Eelam tamoul (LTTE). Amnesty International a reçu des informations crédibles selon lesquelles les Tigres auraient empêché des civils de partir dans des lieux plus sûrs situés dans des zones contrôlées par le gouvernement. En outre, les LTTE recrutent activement des mineurs dans les camps mis en place pour les personnes nouvellement déplacées. »

    Scandaleuse le propose de Amnesty International Belge, Depuis 60 ans les peuples tamouls sont victims de agression raçial,eviction de terre et colonisation, massacres etc etc qui a fait plus de 200000 victims jusqu’a aujourdhui par des etats sri lankaise.

    Le LTTE c’est une resutats de tous c’est violence et leur actions été politicer par cette monde international pour etre mis dans la liste de terrorisme international comme Nelson Mandela a l’epoque vous ils battait contre le aparthait, comme Yasser Arafat.

    L’accusation de recrutment de mineurs ou que LTTE empeche des civils a partir c’est encore de mensonge par cette une partir de monde qui veux pas de paix mais etre complice avec le etat comme Inde, Pakistan, Chine et etre partenaire de d’une genocide de le peuple tamouls de Sri Lanka. Amnesty Intgernational et certain organisation font la meme chose, nous mettant Amnesty en defie, car depuis 30 ans de lutte armeé nous les communaute tamouls ont jamais vue une enfants soldats lourdement armeé au mort en combat comme en voit dans certains pays d’Afrique. Nous mettons en defie de votre accusations et nous vous accusent d’etre complice de une genocide sur le quelle vous denouncer pas ou vous osé pas de parler.

    Nous vous demandons de etre une vrais organisation de protection de peuple , au lieu de etre une complice d’etats.

    Le monde ete silencieux au debut de l’assainat de peuples juifs en Allemange , le monde ete simple spectateurs au massacres en Armenie, Palestine, ex Yougoslavie , Rwanda etc etc , et a moment venu il faut apprendre sur les erreurs de passer et clarifie votre situations.

    Nous pouvons vous donner des milliers de prevus pour mettre Sri Lanka devant le Court International sur le crime contre l’humanité,

    Actes de Génocide :

    Présidents, Ministres de la défense et Commandants militaires du passé et du présent qui devraient répondre d’actes de Génocide :

    Conformément à la Convention sur la Prévention et la Répression du Crime de Génocide, les actes de meurtre viol, enlèvement, et disparition commis avec l’intention de détruire, entièrement ou partiellement, les groupes nationaux, ethniques, raciaux ou religieux, sont considérés comme des actes de génocide. Les preuves exposées ci-dessous permettent d’établir que durant la période allant de mai 1995 jusqu’en 2001, les actions déployées par les autorités srilankaises dans la guerre menée à l’encontre des Tamouls du Nord-est de l’île constituent un génocide.

    De plus, le Sri Lanka a systématiquement refusé de reconnaître la validité d’application des Conventions de Genève concernant le conflit dans l’île et a cherché à catégoriser la résistance armée légitime du peuple tamoul en tant que « troubles intérieurs ». Les autorités ont systématiquement refusé de considérer les personnes arrêtées comme étant des prisonniers de guerre et tient à les incarcérer dans le cadre de l’Acte de Prévention contre le Terrorisme, qui a été décrit par Paul Sieghart dans les termes suivants :

    « ... Aucune législation conférant de tels pouvoirs ne peut être trouvée à l’œuvre dans des démocraties régit par le principe de la Loi, aussi troublées soient elles par des violences d’ordre politique... » (Le Sri Lanka : une Tragédie Croissante d’Erreurs - Rapport de la Commission Internationale des Juristes 1984 et surtout de toutes les Organisations de défense de Droits de l’Homme y compris le secrétariat des Nations Unis des Droits de l’homme).

    Ce rapport documente le fait que sous couvert de ce refus de se conformer à la loi, les forces de sécurité du Sri Lanka (agissant avec l’autorisation implicite ou explicite de leur commandant en chef) ont commis en toute impunité des violations graves de la loi internationale relative aux Droits de l’Homme notamment en ce qui concerne les cas de conflits armés :

    Le rapport montre que les conséquences de leur refus de se conformer au droit international ont conduit les forces de sécurité à commettre en toute impunité des violations graves des Droits de l’ Homme etc…

    • la population civile doit bénéficier d’une protection générale à l’encontre des dangers occasionnés par les opérations militaires ; • la population civile ne doit pas faire l’objet d’attaques ; • tout acte ou toute menace de violence ayant pour but premier de semer la terreur parmi la population civile doit être prohibé ; • la privation comme de méthode de combat, visant à provoquer des phénomènes de famine parmi les civils, doit être interdite ; • les hôpitaux ne doivent pas faire l’objet d’attaque ; • Il est interdit d’attaquer ou de détruire des ressources ou installations indispensables à la survie de la population civile, tels que les réserves alimentaires, les récoltes, le bétail, les installations d’eau potable, les réservoirs et les canaux d’irrigation ; • enfin, il doit être interdit de commettre de quelconques actes d’hostilité visant des lieux de culte.

    L’intentionnalité génocidaire du gouvernement srilankais est prouvée par :

    • la vaste opération militaire lancée sur la péninsule Jaffna, Mannar et d’autres régions tamoules ;

    • le caractère systématique avec lequel les forces de sécurité du Sri Lanka ont tué des tamouls non combattants, bombardé des villages tamouls à forte densité de population, détruit des maisons et des terrains cultivables appartenant à des tamouls, bombardé des écoles Tamoules ainsi que des lieux de culte et bloqué les approvisionnements en produits alimentaires de première nécessité ainsi qu’en médicaments vers les terres tamoules ;

    • les infractions persistantes et répétées des autorités srilankaises envers les lois et les règlements relatifs aux arrestations et aux modalités de détention ainsi que le nombre sans précédent de « disparitions » ;

    • l’utilisation systématique de la torture et du viol comme instruments de terrorisme d’Etat ;

    • les fosses communes ;

    • l’utilisation de civils Tamouls en tant que « détecteur humain » de mines ainsi qu’à des fins de travail forcé ;

    • l’assassinat de prisonniers Tamouls alors qu’ils étaient détenus par les autorités srilankaises ;

    • la mise en œuvre d’une censure des médias allant bien au-delà des besoins imposés par « la sécurité nationale » ;

    • le recours calculé à la désinformation et à une attitude belliqueuse ;

    • les déclarations publiques des Présidents du Sri Lanka et de leurs ministres, ainsi que la cérémonie ’de la victoire’ entérinant la mise en place de la « Loi Cinghalaise » à Jaffna et dans d’autres régions, et ce, par le biais de la création de Zones de Haute Sécurité et de zones de peuplement cinghalais.

    La généralisation de la Torture au Sri Lanka :

    “Le nombre élevé d’accusations concernant des actes de torture classé par le Bureau du Procureur Général, le nombre de dossiers relatifs aux droits fondamentaux qui ont été traités avec succès sur décision de la Cour suprême du Sri Lanka, ainsi que le nombre important de plaintes que la Commission Nationale des Droits de l’Homme continue à recevoir sur une base presque quotidienne indique que la torture est largement pratiquée au Sri Lanka,” a déclaré Manfred Nowak au Comité de l’Assemblée Générale qui s’occupe des questions sociales, humanitaires et culturelles, et connue sous l’appellation de « Troisième Comité ».

    “Cette pratique est destinée à devenir habituel dans un contexte d’opérations de contre-terrorisme,” a ajouté M. Nowak, Rapporteur Spécial de l’ONU sur la torture et autres traitements ou peines cruels, inhumains ou dégradants.

    M. Nowak a déclaré qu’au cours de sa visite du pays entre le 1 et le 8 octobre, il a recueilli “de nombreuses allégations cohérentes et crédibles” de la part de détenus qui ont rapporté avoir été maltraités par la police afin de leur soutirer des aveux, ou pour obtenir des informations en rapport à d’autres infractions criminelles. Des allégations similaires ont été recueillies en ce qui concerne l’armée.

    Viol et Meurtre de Femmes de l’Eelam tamoul :

    « Les soldats sri-lankais ont violé à grande échelle femmes et jeunes filles et souvent en toute impunité dans la mesure où le fait de signaler ces faits provoque souvent des représailles à l’égard des victimes et de leurs familles.. » L’Organisation Mondiale contre la Torture

    « Les forces de sécurité sri-lankaises utilisent le viol systématique et le meurtre de femmes Tamoules pour soumettre la population Tamoule... L’impunité continue à régner car le viol est utilisé comme une arme de guerre au Sri Lanka. » Commission Asiatique de Droits de l’Homme.

    Censure, Désinformation et Meurtre de Journalistes :

    .. Les États qui cherchent à soumettre un peuple atteignent ce but en cassant leur volonté politique à résister à l’injustice. Dans cette optique, les états oppresseurs éliminent de leurs sociétés les intellectuels et journalistes qui défendent les droits du peuple. Ils souhaitent que les Tamouls soient intellectuellement à la dérive. Il est plus facile d’asservir les gens qui ont perdu leur capacité à comprendre la nature de leur oppression.. ’D. Sivaram, chroniqueur du Daily Mirror (le Sri Lanka) et Virakesari (Quotidien Tamoul), discours commémoratif pour Aiyathurai Nadesan, journaliste de Batticaloa tué le 7 août 2004.

    Colombo le 14 juillet 2008, Sri Lanka : le Mouvement des Médias Libres (FMM) s’alarme sérieusement du fait que, ce matin, un autre journaliste célèbre a été menacé de mort lors d’un appel téléphonique anonyme. Frederica Jansz, ancienne rédactrice en chef du journal « Le leader du dimanche », rédactrice en chef de la revue mensuelle « le Montage », mais aussi journaliste d’investigation et co-coordinatrice pour le Sud de l’Asie de l’Institut International pour la Sécurité des Informations (INSI) a reçu cet appel anonyme la menaçant de mort aux environs de 11h30.

    Le FMM condamne fermement cette menace de mort et, considérant la situation menaçante au Sri Lanka pour les médias indépendants et les journalistes, le FMM prend cette menace très au sérieux.

    La personne qui a proféré ces menaces, appelant depuis le numéro de téléphone + 94 11 2424617, s’est exprimé en cinghalais et a tout d’abord vérifié qu’il s’agissait bien de Frederica Jansz à l’autre bout de la ligne. Il lui a dit ensuite qu’elle s’impliquait dans des travaux inutiles, lui intimant l’ordre de stopper immédiatement ses activités sous peine de comprendre très rapidement ce qui lui arriverait. Lorsque Jansz lui a demandé de préciser ce qu’il entendait par « travaux inutiles », il lui a répondu qu’elle savait de quoi il s’agissait et a répété ses menaces.

    Jansz avait déjà reçu un certain nombre de menaces indirectes pendant le mois de mai. Le 28 de ce mois là notamment, aux alentours de 4h30, un véhicule de taille imposante est resté garé pendant près d’une heure juste devant son domicile, phares allumés et moteur tournant. Au tout début du mois mai, un poulet décapité a été déposé à l’entré de son bureau.

    Compte tenu du fait que les signalements relatifs aux centaines de menaces dont les médias ont été la cible au cours de l’année passée, adressés par le FMM aux différentes agences gouvernementales et juridiques dans le but de rétablir une situation de droit ont complètement échoués, nous lançons un appel à l’ensemble des acteurs démocratiques locaux et internationaux pour garantir que la sécurité des journalistes et la liberté d’expression des médias soient protégées au Sri Lanka, où le simple fait d’exprimer une opinion semble légitimer des enlèvements, des passages à tabac ou pire encore.

    La promotion et l’encouragement à la perpétration de crimes par les forces armées gouvernementales

    Déclaration Publique du Groupe International Indépendant de Personnes Éminentes (IIGEP), le 30 avril 2008

    « .. Il est lamentable que le Gouvernement du Sri Lanka continue à détourner l’attention de la vérité centrale à ce sujet – c’est-à-dire le problème d’impunité qui entoure les violations sérieuses des Droits de l’Homme ainsi que la nécessité pour la Commission d’enquêter sur les causes profondes de cette impunité... » L’IIGEP se compose des 11 Personnes Éminentes suivantes : Justice P.N. Bhagwati (l’Inde) (le Président), le Juge Jean-Pierre Cot (la France), M. Marzuki Darusman (Indonésie), M. Arthur E. « Gene » Dewey (Etats-Unis), Prof. Cees Fasseur (Pays-Bas), Dr Kamal Hossain (Bangladesh), Prof. Bruce Matthews (Canada), M. Andreas Mavrommatis (Chypre), Prof. Monsieur Nigel Rodley (Royaume-Uni), Prof. Ivan Shearer (Australie) et Prof. Yozo Yokota (Japon).

    Acquittement général des personnes impliquées dans le dossier du Massacre de Bindunuwewa (juin de 2005)

    « Il n’y a jamais eu d’incident entre les détenus et l’administration. Il n’y a jamais eu non plus d’incident entre voisins. Au regard des informations reçues par les autorités, il apparaît désormais clairement que se sont les provocations créées par des forces extérieures qui ont conduit à cette situation, » a déclaré le Président Chandrika Kumaratunga juste après le massacre de Bindunuwewa. L’acquittement des accusés dans le massacre de Bindunuwewa semblait donc écrit d’avance... Le biais induit par le phénomène de discrimination ethnique ronge l’administration judicaire du Sri Lanka. Cela a rendu presque impossible pour la minorité ethnique tamoule d’obtenir justice.

    L’impunité qui a été accordée par le gouvernement sri-lankais aux auteurs de violences raciales a renforcé l’éloignement de la minorité ethnique tamoule. Le jugement du 27 mai 2005 qui a établi le fait que pas une seule personne ne pouvait être considérée comme coupable du meurtre de masse de 28 Tamouls, meurtres perpétrés alors qu’ils se trouvaient en détention provisoire dans la région de Bindunuwewa, augmentera encore davantage la méfiance envers les institutions démocratiques du Sri Lanka y compris parmi les tamouls modérés... "

    • L’incapacité des Présidents et de leurs gouvernements à condamner les violations graves et systématiques du droit humanitaire perpétrées par les forces agissant sous leur commandement et l’impunité accordée aux contrevenants.

    Le génocide est un crime qui transcende les frontières nationales. Les autorités srilankaises et les forces de sécurité qui agissent sous leur commandement, sont coupables de crimes contre l’Humanité et devraient être dénoncées et punies selon la loi.

    Il faut les organisation comme Amnesty International arret de joue au politique.

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  • Amnesty complice de genocide de peuples tamouls et par de protection humanitaire.

    Répondre à ce message




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