Sri Lanka. Le conflit s’intensifie et le droit à la vie des civils est de plus en plus bafoué
lundi 4 février 2008, par Françoise Guillitte
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
ÉFAI
Alors qu’un nouvel attentat à l’explosif a tué 12 civils et en a blessé 17 autres ce lundi 4 février au Sri Lanka, Amnesty International a condamné le fait que les Tigres libérateurs de l’Eelam tamoul (LTTE) prennent des civils pour cibles. L’attentat de ce lundi dans un bus à Welioya, à près de 200 kilomètres au nord de Colombo, est le dernier d’une longue série d’attaques ayant pris pour cibles et tué des civils.
Dimanche 3 février, au moins 11 personnes ont été tuées dans un attentat-suicide dans la gare principale de Colombo, tandis que vendredi 1er février un attentat à l’explosif tuait 20 personnes, pour la plupart des pèlerins bouddhistes qui se rendaient à Anuradhapura.
Le 29 janvier, l’explosion d’une mine Claymore au passage d’un autobus dans le district de Mannar avait tué 11 écoliers. Le bus se trouvait non loin de l’église de Madhu, dans une zone « sans guerre » que l’évêque de Mannar avait demandé de respecter en tant que telle. Les deux parties au conflit se sont renvoyé la responsabilité de cette attaque. En l’absence d’observateurs indépendants, il est impossible de vérifier ou de contrer ces affirmations.
Au moment où les forces gouvernementales s’apprêtent à lancer une grande offensive contre les LTTE dans le nord du pays, Amnesty International redoute que les attaques aveugles de l’armée sri-lankaise ne redoublent d’intensité et que les pertes civiles augmentent encore considérablement.
« Ni le gouvernement sri-lankais ni les LTTE ne respectent leurs obligations aux termes du droit international humanitaire, et tous tuent des civils de manière de plus en plus systématique, s’est alarmé Tim Parritt, directeur adjoint du programme Asie-Pacifique d’Amnesty International. Lorsque personne n’est déféré à la justice pour ce type d’agissements, l’impunité devient la règle. L’avenir restera sombre tant qu’il ne sera pas mis fin à ces pratiques. »
Efficace et rapide, les actions par sms vous donnent la possibilité de signer nos pétitions avec votre gsm
S'il vous est possible d'agir au coup par coup via la publication de l'action sms sur Isavelives.be, le service constitue avant tout un réseau de participants mobilisables chaque semaine.
Pour rejoindre le réseau, envoyer simplement le message "AU" au numéro "3313". Vous serez automatiquement abonné et recevrez tous les mercredis à 14h00 une action pétition par sms. Il vous suffit alors d'envoyer votre nom, prénom et vos coordonnées en réponse au numéro "3313" pour signer la pétition.
Coût :
Activation et abonnement : gratuit
Le message que nous vous envoyons : gratuit
La message que vous nous répondez : 2,00 €
Ce coût permet de financer le service et de soutenir Amnesty pour l'ensemble de ses activités. Vous pouvez nous envoyer autant de réponses que vous le souhaitez. Une réponse avec vos coordonnées sera reprise pour la pétition, les autres seront considérées comme don. Vous avez la possibilité de vous désabonner facilement et à tout moment. Envoyer simplement le message "STOP" au numéro "3313". Votre désabonnement sera effectif sans délai. L'ensemble des signatures récoltées sont imprimées et envoyées vers les autorités.
NOS LISTES D'ACTIONS PAR EMAIL.
Informez-vous et agissez depuis chez vous en vous abonnant à nos listes d'actions et d'informations.Cliquez ici
En vous inscrivant à une ou à toutes nos lettres d'informations et d'actions, vous serez en permanence informé(e) sur nos actions et leurs résultats. Nous nous engageons à respecter les lois en vigueur en mati re de respect de la vie privée. Vous pourrez à tout moment vous désabonner d'une lettre d'information en suivant le lien prévu à cet effet dans la lettre.
Pour vous abonner à nos lettres d'informations et d'actions, complétez le formulaire ci-dessous (les champs marqués d'une * sont requis), choisissez ensuite les listes répondant à vos attentes.


Les prisonniers d’opinion âgés, U Naing Naing et U Soe Han ont été condamnés en 2000 à vingt-et-un ans d’emprisonnement chacun, pour avoir publié une déclaration appelant à la libération de Daw Aung San Suu Kyi, dirigeante du parti d’opposition, la National League for (...)
Suivez-nous sur Twitter
Publier une rubrique, les dernières nouvelles, les dernières actions,...
Version imprimable
envoyer par mail
