En cette journée mondiale contre les violences faites aux femmes et alors que nous marquons le 10ème anniversaire de la Convention contre les discriminations à l’encontre des femmes (CEDAW), Amnesty International lance une campagne de 16 jours d’activisme contre ce fléau qui est la matérialisation par excellence de la discrimination que subissent les femmes. Et le constat est malheureusement accablant.
Le lien entre violence et pauvreté est évident. En effet, le groupe le plus touché par la pauvreté est celui des femmes. C’est aussi celui qui a le plus fort potentiel pour mettre fin à la pauvreté. Pour que les stratégies de lutte contre la pauvreté réussissent, elles doivent être axées sur les droits des femmes et la participation active des femmes.
Amnesty publie un rapport intitulé « Le piège du genre : femmes, violences et pauvreté »
A l’occasion de cette campagne, des thématiques telles que :
l’exploitation des mineures travaillant comme employées de maison en Haïti ;
les violences dont sont victimes les femmes autochtones au Canada ;
l’accès à l’école des fillettes au Tadjikistan ;
les crimes de guerre de nature sexuelle perpétrés pendant la guerre des Balkans en Bosnie-Herzégovine ;
et d’autres encore...sont explicitées ici
et les actions jointes se retrouvent ici
* Mais nous voulons également poursuivre notre vigilance par rapport aux violences entre partenaires. Et si, en Belgique, plusieurs mesures efficaces ont été prises, il nous parait essentiel d’insister sur l’approche que nous avons lorsque nous sommes confrontés à cette violence. Toutes et tous, personnellement et professionnellement, nous pouvons agir ; nous pouvons nous engager à changer nos comportements , nos attitudes et nos réactions. Amnesty propose ainsi le Manifeste de Bruxelles des femmes et des hommes contre la violence à l’égard des femmes et vous invite vous aussi à apposer votre signature aux côtés de nombreuses personnalités.




