Londres, le 7 septembre 2004
Amnesty International a appris que Layla Radman Aesh avait été libérée en mars 2004, après avoir été graciée le 14 mars par la Cour suprême. Naji Hizam Abdullah a été relâché le même mois, après s’être vu infliger 100 coups de fouet.
Aucune action complémentaire n’est requise de la part des membres du Réseau Actions urgentes. Un grand merci à tous ceux qui ont envoyé des appels.
Rappel des faits :
Le 19 décembre 2002, Amnesty International était préoccupée par le fait que Layla Radman Aesh, ressortissante yéménite, risquait d’être lapidée jusqu’à ce que mort s’ensuive, et que Naji Hizam Abdullah soit menacé de flagellation, le tribunal de première instance d’Aden ayant déclaré ces deux personnes coupables d’adultère. Naji Hizam Abdullah a été condamné à recevoir 100 coups de fouet. Layla Radman Aesh et Naji Hizam Abdullah s’étaient pourvus en appel ; toutefois, le 22 septembre 2001, la Cour d’appel d’Aden avait confirmé leurs peines. Layla Radman Aesh ont attendu trois ans que la Cour suprême statue sur son ultime recours. Revoir l’action urgente initiale





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