En 2007, le Venezuela a adopté cette loi organique sur le droit des femmes à vivre sans peur et sans violence ; elle réaffirme le devoir de l’État et des autorités de mettre tout en œuvre pour éliminer la violence. Cette loi est un instrument important pour renforcer l’accès des femmes à leur droit. Il s’agit d’une opportunité de faire une vraie différence dans la vie des femmes au Venezuela.
Au Venezuela, de nombreuses femmes sont victimes de violences domestiques. En 2007, 4.484 d’entre elles ont appelé les « lignes d’écoute ». Ce chiffre ne tient pas compte de toutes celles qui n’osent pas appeler ou qui ignorent l’existence de ces lignes d’écoute. D’après les organisations locales, seulement 1 femme sur 9 rapporte aux autorités la violence dont elle est victime.
Il y a encore de nombreux obstacles pour que les femmes puissent réellement profiter de cette loi. Parmi ceux-ci, le manque de refuges pour celles qui fuient la violence domestique, ainsi que le manque de formation des services de police à cette problématique.
Amnesty mène campagne pour une implémentation sérieuse et correcte de loi de 2007.
Le 19/03/2009, à l’occasion du deuxième anniversaire de l’entrée en vigueur de la loi organique, Amnesty rappelle aux autorités leur obligation de : - créer des refuges sécurisés, au moins un par état ; - dispenser des formations spécifiques aux services de police et tous services de première ligne susceptibles d’être amenés à secourir des femmes victimes de violences
Adressez la lettre ci-jointe aux autorités du Vénézuela.
Agissez en faveur de Alexandra Hidalgo, victime de violence de la part de son partenaire. Voir
Signez la pétition en ligne
Vous trouverez ci-dessous deux dépliants de senseibilisation et d’action sur la situation des femmes victimes de violences au sein de la famille au Vénézuela. N’hésitez pas à les télécharger et les distribuer.




