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Les violences entre partenaires : dans votre commune aussi

À l’initiative d’Amnesty International, avec le soutien de l’Institut pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

mardi 22 janvier 2008, par Françoise Guillitte

Colloque d’informations à destination du bourgmestre, président de CPAS, échevin de l’égalité des chances, chef de corps, chef de zone de police de votre commune.

Rendez-vous le samedi 23 février 2008, de 9h à 13h30 à L’Espace Senghor, Passage des Déportés, 2, 5030 Gembloux

En Europe, une femme sur cinq vit, au sein de son couple, une réalité quotidienne de souffrance et d’angoisse.

Dans votre commune aussi.

En effet, d’après nos analyses résultant des enquêtes menées par les groupes locaux d’Amnesty auprès des différents services de votre commune, la violence conjugale occupe beaucoup de temps des CPAS et des services de police. Dans certaines zones de police, plus de 20% des affaires concernent ce type de violence. Selon un sondage d’opinion réalisé en 2005 à la demande d’Amnesty International, 30% des personnes interrogées disent connaître dans leur entourage proche une femme victime de violence grave de la part de son partenaire.

En dépit des évolutions positives intervenues ces dernières années en faveur de l’égalité et de la non-discrimination, la violence domestique continue d’exister à tous les niveaux de notre société. Il ne s’agit plus d’une affaire privée. Cette violence cachée dans l’intimité des foyers est à présent passée dans la sphère publique.

Le Plan d’Action National (PAN) est là.

Et qu’y a-t-il au niveau local ?

Comment une commune peut-elle faire en sorte qu’un dixième de sa population ne soit pas en danger ? Comment optimiser la coordination entre les différents acteurs appelés à intervenir en cas de violence conjugale ? Il n’y a pas de solution toute faite, et pourtant dans certaines communes, le problème est pris à bras le corps et des solutions sont apportées. Des initiatives instructives sont menées, tant en ce qui concerne la sensibilisation, la coordination sociale, l’aide aux victimes ou l’intervention auprès des auteurs de violences.

Amnesty International avec le soutien de l’Institut pour l’égalité entre les femmes et les hommes vous propose de participer à un colloque consacré spécialement à la lutte contre la violence conjugale et aux initiatives prises dans les communes. Ce sera l’occasion de partager quelques expériences concrètes et d’en retirer les outils nécessaires à un combat plus efficace, avec l’objectif final d’une intégration optimale dans le plan zonal de sécurité.

L’égalité entre les femmes et les hommes progresse, mais il reste du chemin à parcourir. Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat autour des différentes interventions qui vous seront proposées. Les discussions pourront ensuite se prolonger dans un espace de stands reprenant diverses actions d’acteurs de première ligne.

N’hésitez pas, vous-même, à vous munir de tout le matériel dont vous disposez pour agir (dépliants, affiches, etc.), votre expérience intéresse tout le monde.

Un espace sera prévu afin de présenter et mettre à la disposition des participants toutes les informations gratuites des associations, centres spécialisés, acteurs de premières lignes concernés par cette thématique.

Programme :

9.00 – 9.15 : Mot d’introduction par Luc Martens - Représentant du Ministre wallon de l’Egalité des chances

9.15 – 9.30 : Mot d’introduction par Christophe Ernotte - Directeur de la Fédération des CPAS

9.30 – 9.50 : Expérience de la Louvière par Mr Willy Taminiaux

9.50 – 10.10 : Expérience de la Police de Liège

10.10- 10.30 : Expérience de la Zone de Police de l’Orneau par Severine Austenne

10.30 - 10.50 : Expérience du Refuge CPAS de Tournai

10.50 – 11.10 : Pause

11.10 – 11.30 : Expérience de CPAS de Rixensart

11.30 – 11.50 : Expérience des CAW : Pascale Franck et Kris De Groof

11.50 – 12.10 : Expérience de la Coordination provinciale de Luxembourg par Mme Marielle Deny et Mme Valérie Recht

12.10 - 12.30 : Expérience de la Police de Waterloo par Mr Jean-Pierre Henin

12.30 – 12.45 : Mot de conclusion par Mme Morreale - Ministère des Affaires Intérieures et de la Fonction Publique

12.45 – 13.30 : Débat et visites des stands

13.30 – 14.00 : Réception

Participation gratuite, inscription obligatoire par tel au 02 538 81 77, par fax au 02 537 37 29 - ou par email à assfemmes aibf.be

1 Message

  • Les violences entre partenaires : dans votre commune aussi Le 23 septembre 2008 à 11:34 , par Domi

    Bonjour

    Ayant été,Mes enfants et moi, victime de violences conjugales, je peux effectivement dire que le chemin n est pas facile a poursuivre !

    surtout que la justice minimise trop ce genre de comportement, que je constate que c est presque toujours la ou les victimes qui sont éloignée, et non l auteur des faits.

    donc pour les victimes c est un choc en plus de se retrouver ailleurs que chez elles, en plus du reste

    la seule consolation que j ai pu obtenir c est le divorce au tort exclusif de mon ex epoux

    ah me voila bien avancée................

    j ai du me battre deux ans pour pouvoir garder la maison (puisque malgré ses acte Monsieur a droit a une part de tous les biens)

    donc non seulement on est victime mais en plus le divorce nous met dans une situation precaire

    et la justice ????????????????? et bien le parquet classe les dossiers sans suites moins de travail sans doute

    pourtant il y a eu agression (avec certificats medicaux,) 2 fois sur moi, 1fois sur mon fils ainé 1 fois sur mon second fils , et 1 fois sur le troisiemme

    soyons positif j ai 4 fils et oufffffffff au moins le petit dernier n a rien eu

    alors je dis toutes les actions menées sont de bonnes choses, mais encore faut il que cela fasse partie de la pratique

    exemple « la tolérence zéro » qui n est pas appliquée

    la seule consolation a été le jugement du divorce obtenu juste avant la nouvelle loi, puisque ca on nous l a enlever aussi (le divorce pour cause determinée)

    et qu on ne vienne pas nous dire que ce n est pas grave qu apres nous pouvons introduire une demande de secours allimentaire apres divorce pour plaider notre cause

    car nos chers et tendre ex maris nous imposent de renoncer a cette derniere si on veut lui payer une soulte moins importante sur le patrimoine et ainssi preserver le peu que l on a pour nos enfants, car nous, nous voulons poursuivre une vie sans etre dérassinés, une vie tranquille ;

    mais a quel prix !!!!!!!!!!!!

    au prix de l injustice !!!!!!!!!!

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