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Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat

vendredi 10 février 2006

Le 8 février 2006, Amnesty International a ouvert le volet français de la campagne internationale « Halte à la violence envers les femmes » en publiant un rapport sur les violences faites aux femmes en France. Cette étude de 208 pages est divisée en trois parties et comporte des annexes (bibliographie, carnet d’adresses d’associations) qui en font aussi un moyen pour agir. Des recommandations adressées aux autorités françaises complètent les analyses et font de cet ouvrage un outil de campagne.

Si ces violences en particulier sont de plus en plus exposées sur la place publique, les autres formes de violences abordées dans cet ouvrage sont quant à elles encore largement méconnues et comme invisibles. Cette étude apporte un éclairage sur différentes manifestations de cette violence en France : les violences au sein du couple et la traite des femmes aux fins de prostitution forcée sont les deux axes principaux de cette étude. La question des obstacles spécifiques rencontrés par les femmes dans un contexte de migration (mariages forcés, mutilations sexuelles féminines) sont également abordés. Amnesty International analyse la réponse de l’Etat et ses lacunes en matière de lutte contre ces violences. Le rapport insiste sur les mécanismes qui sous-tendent les violences envers les femmes et répertorie les difficultés d’accès à la justice pour les femmes victimes de violence. Il dénonce les insuffisances des dispositifs mis en place par l’Etat en terme de prévention, de sanction et de réparation et formule des recommandations afin de progresser vers l’éradication de cette violence.

DE QUELLE RÉALITÉ PARLE -T- ON ?
Tous les quatre jours en France, une femme meurt sous les coups de son partenaire. Les actes de violence au sein du couple touchent, selon une enquête nationale publiée en 2003 , près d’une femme sur dix en France. Un certain nombre d’idées préconçues persistent, par exemple sur le fait que la violence serait une conséquence de l’alcoolisme, ou encore de troubles d’ordre psychologique tant chez l’auteur, que chez la victime. Certains préféreront voir dans ces actes la marque d’une culture particulière ou d’une classe sociale défavorisée. La violence pourtant touche toutes les femmes, quels que soient leur âge, leur origine et leur milieu. Elle est liée à une discrimination fondée sur l’appartenance sexuelle. Le sexisme, tout comme le racisme, consiste à nier à un « autre » un statut d’alter ego. Qu’elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles, les manifestations de la violence envers les femmes sont encore largement sous-estimées et reléguées à la sphère privée. Ces violences restent souvent considérées, à tort, comme des « conflits familiaux » qui ne relèvent pas du domaine d’intervention de la justice. Toutes les raisons sont bonnes pour refuser de voir que les violences contre les femmes nous concernent tous, quels que soient les continents, les groupes sociaux, économiques, religieux et culturels. Au regard du droit international, l’Etat est comptable de ces violences. Son rôle ? Faire tout ce qui est en son pouvoir pour les empêcher, punir les coupables et offrir aux victimes l’aide et les compensations nécessaires.

COMMENT AMNESTY INTERNATIONAL A PROCÉDÉ ?
Cette étude repose entre autres sur des entretiens avec des professionnels - médecins, travailleurs sociaux, juristes et avocats - mais aussi avec des associations spécialisées et enfin avec des victimes. Amnesty s’est appuyée sur les études existantes mais aussi sur les rapports d’activité des associations rencontrées, et sur certains rapports institutionnels, réalisés par les ministères concernés ou par des groupes de travail parlementaires. Ce travail s’inscrit dans une logique de soutien aux activités des associations impliquées auprès des femmes sur le terrain et qui ont largement participé à une meilleure prise en compte de leurs droits.
AGISSEZ, écrivez à

M. Villepin, Premier Ministre
Monsieur le Premier Ministre
Hôtel de Matignon
57 rue de Varenne
75007 Paris
FRANCE

Monsieur le Premier Ministre,

Les violences faites aux femmes constituent une atteinte grave aux droits humains, contre laquelle Amnesty International mène une campagne mondiale, depuis 2004. Ces violences ne connaissent pas de frontières. Elles existent dans toutes les sociétés, quelles que soient la culture, la religion ou la situation sociale des victimes ou des auteurs.

En France, une femme meurt tous les quatre jours sous les coups de son compagnon, et les victimes de la traite aux fins de prostitution, de même que les femmes exposées à un risque de mariage forcé ou de mutilation sexuelle féminine, ne sont pas suffisamment protégées.

Le droit international oblige les États à sanctionner les auteurs, mais aussi à agir pour prévenir ces violences et garantir une réparation adéquate aux personnes qui les ont subies.

Afin que la France honore ses obligations, je vous demande d’adopter une politique ambitieuse en la matière s’appuyant sur un plan d’action interministériel qui doit notamment prévoir :

- un traitement judiciaire rapide et efficace des allégations de violence, - une protection sans condition garantie aux victimes,

- davantage de moyens aux associations spécialisées et professionnels concernés,

- un programme de formation et de sensibilisation à destination de l’éducation nationale, de l’opinion publique et des professionnels.

En espérant que cet appel retiendra votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.

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13 Messages de forum

  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 13 février 2006 à 09:39 , par Louisa BOUMRAR DELIVORIAS

    J’ai entendu sur France Inter l’information suivante : 1 femme meurt tous les 4 jours en France sous les coups de son partenaire ! Depuis je n’arrive pas à y croire. J’ai pensé qu’il s’agissait d’une erreur et que la référence était « dans le monde ». Il a fallu que j’aille sur Internet pour vérifier l’info. Quelle horible réalité ! J’en ai la nausée. Les auteurs de ces violences sont-ils tous condamnés ?

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 15 février 2006 à 22:32 , par Emilie Mourgues

    Je m’appele Emilie et j’ai 21 ans.

    Pendant 3 ans, j’ai été victimes de violences psychologiques et physiques que m’infligrait ma petite amie. On ne parle jamais des violences conjugales au sein des couples homos et encore moins lesbiens.
    Je sais que les 98 pour cents des violences faites aux femmes sont perpétées par des hommes. Ma copine se prenait pour un homme. entre mes 16 et 19 ans, j’ai perdu 10 kg, était coupée de ma famille, de mes amis, de ma vie, de mon âme...

    Au fond de moi, je savais que je devais partir mais j’étais sous une telle emprise...je l’aimais. Elle avait 8 ans de plus que moi, c’était dur de retourner chez mon père, j’avais peur quelle me tue et je souffrait de son absence ! Elle m’a tout le temps trompée, je le savais et m’y résignait. Je ne parlais plus, mon silence était un hurlement que personne n’a entendu. Je n’arrivait pas à lui parler. Elle ne m’a jamais entendue. Elle avait eu un passé très difficile (relation d’incete avec son père, femme battue, prostituée...puis maquerelle), elle me disait que je ne savais rien des coups et de la souffrance, qu’il fallait que j’arrête de « jouer la misère ».. Par fierté, par folie, je m’y tenais !

    Je me suis coupée de mon entourage car je savais pertinemment que personne ne pouvait rien pour moi, que je devais ME sauver, que le moment viendrait.. Quand mon père m’a dit qu’il voulait porter pleinte contre elle pour « détournement de mineur », je lui ais répondu que s’il faisait ça il ne serait plus mon père !!

    Heureusement, j’étais scolarisée et ais pu m’évader de ma condition dans mes études de Lettres. Sandrine est tombée enceinte, s’est mariée avec un autre homme qui voulait des papiers, j’étais toujours là !! Je suis allée au mariage en espérant que ça me libèrerait...en vain, nous nous voyions toujours mais j’étais retournée chez mon père. La petite est née, c’est moi qui ait acheté les premiers vetements, mon père les a hebergée...elle est allée en foyer, c’était l’été 2003, je suis partie en stop jusqu’à Seville avec une amie et ne suis jamais revenue ( à elle).

    Mon corps est revenu !!! Mes seins ont regonflés, mes joues se sont remplies, je suis redevenue sociable, l’affection et la tendresse sont revenues elles aussi ! J’ai tout réappris : à aimer, à donner, à RECEVOIR, à exister, à vivre... Le plus dur, c’est de se pardonner. Se pardonner de s’être soumise, d’avoir accepter, de s’être alliénée, de l’avoir protéger, de m’être rabaisser, et surtout, surtout, de laisser sa fille vivre avec elle sans avoir prévenu personne...

    Je m’en suis également longtemps voulu d’avoir perdu autant de temps, mais j’ai désormais compris que maintenant, je n’en perdrais plus une goutte ! Je fais encore des cauchemards et ses yeux de démones m’assaillent toujours, parfois. On ne guéris pas de ces violences, elles font partie de moi, je dois les reconnaître et les affronter.

    Je vous demande, s’il vous plaît, de faire apparaître mon témoignage dans votre rubrique des témoignages des femmes battues. C’est difficile d’en parler vous savez, car cela implique de se confronter à des souvenirs qui ont l’allure de cauchemards, qu’on veut oublier. J’ai parfois l’impression de n’avoir fait qu’un mauvais rêve, que tout cela n’est pas réel...

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    • Bravo Emilie d’avoir trouvé le courage de parler de ton histoire à visage découvert. Je fais partie des chanceuses à qui ce genre de chose n’est jamais arrivé mais je suis très sensible à tous les sujets qui concernent la défense des droits des femmes. Et pourtant, avant de lire ton témoignage, la question de la violence conjugale au sein de couples homos ne m’avait jamais effleurée, comme si les femmes n’étaient pas capables de barbarie. Je suis sûre que je ne serai pas la seule à qui tu ouvriras les yeux ! Bon courage et encore bravo, tu as sû te sortir de cet enfer toute seule, tu es forte !
      Melinda (28 ans)

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 20 février 2006 à 11:28 , par GARS Marie-Claude

    J’ai moi-même subi des violences conjugales, morales et spychologiques. J’ai tout quitté pour m’en sortir. En France un homme qui est alcoolique, qui est violent avec son épouse et enfant, devrait être obligé par la justice, de se faire soigner. Ce sont des faits qui restent marqués dans votre mémoire à vie et surtout et également celle des enfants, qui ont des difficultés dans leur vie d’adulte à se construire !!

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  • A : AMNESTY INTERNATIONAL

    Concerne : Violence conjugale

    Une femme tuée tous les 4 jours en France par son conjoint, c’est insupportable. Je ne peux que vous féliciter de dénoncer ces crimes. Mais un homme tué par sa conjointe tous les 15 jours, c’est aussi insupportable. Pourquoi ne pas le dénoncer ? Si les crimes contre les femmes sont du sexisme, ceux perpétrés contre les hommes sont donc du sexisme anti-hommes. Les hommes ont-ils moins d’importance ? Leur souffrance est-elle négligeable ?

    Le nombre d’homme tués par leur conjointe devrait d’ailleurs être augmenté de tous les hommes qui se suicident (80% des cas de suicide sont le fait d’hommes) lors d’une séparation initiée par les femmes à raison de 4 sur 5. la violence psychologique, le chantage sur les enfants, le dépouillement financier des hommes, les phrases assassines de leur ex-conjointes, sont des armes qui tuent plus que les mains et les couteaux des hommes.

    Venons-en aux chiffres avancés. Je constate que vous êtes plus raisonnable que précédement, puisque vous écriviez que 20% des femmes sont violentées en France, et même jusqu’à 3 femmes sur 5 en Europe, selon des chiffres jamais vérifiés ni démontrés. le chiffre de 10% des femmes violentées en France fait l’amalgame de la violence physique grave, mais aussi de la critique vestimentaire, des simples reproches, de la voix élevée, d’une petite bousculade lors d’un énervement réciproque : Cela est-il de la violence conjugale ? Où s’arrêtera-t-on ? Les couples, sous le joug du nouvel intégrisme marxo-calviniste qui se voit en filigrane du radical-féminisme, ne devront-ils plus se dire que : « Oui, oui, oui... » pour ne pas aller en prison ?

    Concernant le sondage belge selon lequel 30% des couples connaîtraient des violences conjugales inacceptables dans leur entourage, comment évaluent-ils cela ? Un tel taux n’existe dans aucune étude sérieuse. Tiennent-ils la bougie ? N’entendent-ils qu’un son de cloche ? Interprètent-ils abusivement ? Amplifient-ils le sujet à cause de la psychose déclenchée par ces campagne de victimisation au sexisme anti-homme prononcé, un peu comme on voyait des pédophiles partout après l’affaire Dutroux ? Et puis, demander à des couples lambda, qui n’ont pas accès à une information spécialisée, de donner des pourcentages de violence, c’est leur demander de prononcer une parole d’expert : abusif. Un sondage anonyme reste toujours suspect. Toutefois ce sondage apporte toutefois un éclairage intéressant : tous les sondés déclarent que pour eux les hommes sont autant victime de violence morale que les femmes. Pourquoi ne le dites-vous pas ? Car si le premier chiffre est vrai (30%), alors celui-ci devrait aussi être vrai.

    Les chiffres les plus récents, venant du Canada, de Suisse, du New-Hampshire aux USA, démontrent que la violence conjugale est une réalité partagée, même s’il est vrai que la violence physique fait plus de séquelles chez les femmes que chez les hommes. Pourquoi entretenir une psychose manifestement abusive ? Parce que la victimisation féministe est un sujet qui rapporte de l’argent, et Amnesty voit là peut-être un moyen de gonfler sa tire-lire, comme ailleurs. Au Cambodge même, l’ONG Women’s Crisis Center paie 10’000$ des filles mineures pour dénoncer faussement des hommes et demander ensuite des subventions (http://www.stuff.co.nz/stuff/0,2106...). Où s’arrêtera l’escalade féministe dans la violence et la criminalité anti-hommes ? Ces crimes de genre (anti-hommes) ne sont-ils pas réprimés par la loi ? Et où comptabilise-t-on la maltraitance et les abus sexuels fait par les mères sur les jeunes garçons ? Car là aussi les chiffres parlent (voir « allo119 », entre autres).

    C’est très regrettable qu’Amnesty Intzernational se décrédibilise avec cette campagne qui tient plus de l’escroquerie intellectuelle que d’une réalité objective. Je pense que si la France donne de l’argent aux groupes féministes, elle doit maintenant en donner autant aux groupes qui défendent les hommes battus, humiliés, salis, dénigrés, faussement accusés (en France, 73% des accusations de violence sexuelle portées contre des enseignants sont démontrée fausses).

    John Goetelen, Genève
    Co-organisateur du 1er Congrès int. de la condition masculine Paroles d’Hommes, en 2003

    Copie à M. Dominique de Villepin, et aux réseaux hommes.

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    • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 26 février 2006 à 10:51 , par Françoise Guillitte

      Tout en respectant votre point de vue, voici quelques éléments qui vous permettront, je l’espère de mieux comprendre la démarche d’Amnesty. Amnesty est une organisation de défense des droits humains. Il a été constaté que les violences à l’encontre des femmes (toutes violences confondues : mutilations génitales, mariages forcés, viols dans les conglits armés, violences conjugales, etc...) constituent la violation des droits humains la plus fréquente en nombre (D’où le chiffre de 3/5). C’est donc à ce titre que nous avons décidé de travailler sur cette question et d’interpeller les autorités partout dans le monde puisque cela ressort de leurs compétences. Ceci ne signifie pas que nous ignorons les autres violations des droits humains. Quant au sondage que vous suspectez. Il s’agitd’un sondage d’opinion, commandé par Amnesty International Belgique francophone, pour notre territoire, à un organisme spécialisé totalement reconnu comme tel. Si nous avons été obligé de commander ce sondage c’est parce qu’il n’existait aucun moyen de connaitre la situation en Belgique. Je vous invite à faire le test autour de vous et vous constaterez que nous connaissons toutes et tous quelqu’un qui, à un moment de sa vie a été victime de violence de la part de son ou sa partenaire. Une tante, une soeur, la mère d’un copain, une voisine, réfléchissez un instant... vous verrez, c’est impressionnant. Enfin, je voudrais juste vous dire que si on parvient à sensibiliser l’opinion publique à la gravité de ce problème, à le percevoir plus humainement et à faire prendre conscience aux gouvernements que la société fonctionnerait mieux si les violences entre partenaires étaient reconnues et combattues, cela serait bénéfique à toutes les victimes, femmes et hommes. Mailleures salutations.

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 22 février 2006 à 01:15 , par Résister

    J’ai signé et je poste la lettre à M.Villepin car j’ai moi-même été trois fois frappée par le père de mes enfants - homme considéré comme doux ! - qui demandait pardon le lendemain...classique !

    Une quatrième serait certainement survenue si je n’avais 1) réagi violemment moi aussi, à sa grande surprise et 2) quitté le domicile conjugal il y a 30 ans, avec mes deux enfants et malgré ses menaces de SE tuer, puis de ME tuer !

    Je me suis d’abord cru responsable parce que j’avais la parole facile et lui non ; frapper était un aveu d’impuissance et une façon commode de se rendre maître de la situation.

    Il n’a réussi qu’à perdre pour toujours une femme au début très amoureuse.

    Petite, je ne supportais déjà pas une fessée « méritée » alors, avec moi il était mal tombé. D’autres vivent longtemps dans la peur et le malheur parce qu’elles ont peur de leur « compagnon » et peur de s’adresser aux « autorités » :
    IL FAUT QUE CELA CHANGE !!!

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 23 février 2006 à 04:19 , par harang sylvie

    Comment qualifier lors d’un rapport sexuel refusé les phrases suivantes
    tu fais ton devoir, tu es à moi, j’irai chercher ailleurs,
    donc on fini par céder, on pleure mais c’est pas grave ça drurera pas longtemps sinon demain ce sera la tête
    comment appelle t on le fait qu’a chaque opposition on vous menace de divorcer
    comment appelle t on quelqu’un qui met pratiquement tout ce que vous avez construit à son nom
    comment appelle t onquelqu’un qui 30 ans aprés quand vos enfants sont partis 2mois aprés que vous avez travaille dur pour ce que vous avez, demande le divorce au moment ou vous avez un cancer convocation au Tribunal 48H avant votre hospitalisation pour une opération
    qui vous propose pendant la conciliation 400E et que vous partiez
    qui se fait mal lui meme quand il veut vous confisquer un objet auquel vous tenez qui se fait prendre en photo quelques jours aprés et 2mois aprés porte plainte contrevous la veille de noel le 23/12 exactement
    comment appelle ton quelqu’un qui du jour au lendemain vous sanctionne economiquement
    qui apres la conciliation quand elle rentre chez elle se fait traité de voleuse et que l’on menace de peter les plombs
    Comment appelle t on le fait de montrer qu’on ne quittera pas les lieux quoi quel ensoit le verdict en se postant devant la tele et gardant le zappeur dans les mains
    comment..............des que je rentre je vis depuis le 21/11 dans ma chambre enfermée, pourvu que l’on ne m’impose pas de rester avec lui, c’est trop dur
    j’ai peur de rentrer chez moi le jour du verdict si ce dernier m’est favorable pour la jouissance du domicile aidez moi que dois je faire qu’ai je fais de si grave pour animer tant de haine
    D4AUTRE PART SI JE DOIS PARTIR J4AURAI ETE EXPLOITE PENDANT 30ans car il m’aura faitvtout abanbonner aidez moi je suis desempare et ecoeure de la vie sylvie qui s’accroche auxbranches fines

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    • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 27 février 2006 à 13:20 , par amethyste8

      VIOLENCE TABOU
      Bonjour,
      A l’âge de 17 Ans,Je suis tombée amoureuse ;aveuglément vers un enfer de 9 ans.
      J’ai subi des coups tant sur le moral que physique,essayant de le cacher au sein de notre entourage famillial,amical et professionnel...
      Il travaillait dans une « Grosse Société » connue et Nous dînions ensemble au sein de cette Société ;Je ne pouvais parler de la pluie et du beau temps en présence d’autrui au risque de me faire infliger un coup de pied en-dessous de la table...
      d’où,une fois un Monsieur,l’ayan t remarquer m’à demander si ça allait...
      Il me faisait la morale,le matin au départ du domicile...
      Le voisinage au courant de cette violence..non-assistance de personne en danger ;
      Nous n’avons jamais porter plaînte...au risque « d’avoir mérité » mes coups...
      Sa Maman au courant de la situation,protégeait son fils,rien de plus beau de la bouche d’une Maman,la fierté de son enfant...
      Un jour contrarié pour l’avoir affronté dans une de mes remarques,Il m’a fracturé l’estomac..plaie vue par un médecin...que J’ai essayé de cacher jusqu’à il y à 3 ans,tombée dans le coma:raison d’un virus ;ils l’ont remarqués à l’hôpital..
      Il me les à fait toutes,à essayé de m’écraser en reculant avec sa voiture...
      Tous les samedis soir et Nouvel An ;il fallait sortir en « boîte » ;serrés comme des sardines:l’apparence seule comptait...
      Désirait d’autres Filles en ma présence....
      « La seule solution pour moi ;ait été qu’il me quitte pour une autre personne,après avoir été »cocufiée" d’où les ragots de voisinage...
      me faisaient dire qu’is se trompaient de personne,alors que quelque part au plus profond de moi-même,Je savais,mais,ne voulait l’accepter...
      "J’étais dans un engrenage où Je l’aimais malgré les coups !!!
      "un amour platonique !!!
      Pour la séparation,il à choisi l’endroit où J’allais vivre...
      S’est marié 1 an après,à eu un enfant...
      Je l’en remercie ;quel aurait-été mon avenir si Je m’étais mariée,J’aurais été sumise à vie..comme lors de nos rapports sexuels,ayant« Simmuler durant 6 ans sur 9 »..
      Aujourd’hui,Je vis avec quelqu’un d’attentionné,dans un entourage positif..
      J’ai un travail d’approche,vers l’autre pour leurs besoins vestimentaires...
      Et par la même occasion,J’essaie de m’entourer de gens positifs dans la simplicité...
      Si,dans votre mal d’être,Vous attirer les gens à problème..
      Voir même dépressifs...
      Rencontrez les en gardant une « barrière » pour vous protéger,car,Vous n’êtes pas aptes en ce moment d’enmagasinez vos problèmes et ceux des autres..
      Et si,ça ne plaît pas à autrui ;changez vos fréquentations...
      Faites-Vous « respectez »,même dans l’amitié c’est important !
      La véritable amitié se compte sur « une main »..
      Cette amitié,entretenez-là ;on à rien sans peine...
      Sachez que certaines personnes se réjouissent du malheur des autres...
      Vous ne pouvez pas Vous imaginez combien la« Vermine » est capable d’agir !!!
      « Facile à dire,facile à faire » ;
      Il n’y à pas de miracle pour faire « cesser » ;seule est ta volonté de le faire,soit ;en le quittant et aller vers les services adéquats de protection pour toi et tes enfants...
      Sinon,trouver une occupation qui te plaît et possible dans ta région,afin de ne pas vivre 24/24 entre Vous...
      Donner à l’autre le loisir d’un « jardin secret » sans pour autant se « cacher »,mais,peut-être se raconter votre journée vers un avenir serein..
      L’encourager à se faire soigner...
      Personne ne pourra Vous conseiller sur la véritable manière de faire !
      « BON COURAGE »

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 26 février 2006 à 19:15 , par Ayman

    Bonsoir ,voila je suis un homme qui cherche a aider une femme qui vie en françe,qui as un ex marié qui la menace tout le temps,la pauvre elle vie seul ,elle n’as personne pour l’aider ,moi aussi je suis trés loin d’elle pour lui porter de l’aide,elle vie a Nante,si vous pauvez m’orienter merci.

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    • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 28 février 2006 à 00:21 , par Françoise Guillitte

      Bonjour, nous sommes la section belge d’Amnesty, nous ne possédons donc pas les coordonnées des associations françaises. Je vous invité à adresser un message à nos collègues d’Amnesty France qui pourront vous donner une adresse à Nante.
      Voici leur coordonnée email : comfemmes amnesty.asso.fr

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 1er mars 2006 à 21:55 , par Epaud Sylvie

    En France la loi de 75 prévoit que le parent accompagnant d’un enfant lourdement handicapé quitte son emploi ou en soit dégagé pour que son enfant puisse bénéficier de l’AES 6eme catégorie permettant à ce parent d’assurer les soins et l’éducation de cette enfant. Or au décès de l’enfant l’allocation est immédiatement interrompue laissant le parent aidant dans une complète misère matérielle et humaine. Pas de droit sociaux pas d’allocation chromage pas de droit sécu pas de possibilité de reconversion professionnelle, un complet déni du travail accompli.
    Ce travail invisible, source de richesse non pris en compte dans les PIB des états est en général fourni par les femmes .....Violence contre les personnes handicapées et violence institutionnalisée contre les femmes
    Comment porter plainte contre un tel traitement ?

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  • Les violences faites aux femmes en France, une affaire d’Etat Le 8 octobre 2008 à 21:06 , par de liberté

    Je suis tombée sur votre article en cherchant des femmes qui comme moi ont été hospitalisée de force,alors qu’elles refusaient ce genre
    de mode de guérison. En effet, j’avais une idée très claire pour me rétablir, et un monastère où aller pour me reposer.
    Mais voilà, mes parents ont paniqué devant une certaine agressivité verbale de ma part,et ont été eux-mêmes très agressif,dont surtout
    mon père qui voyant que je pleurait et priait devant la vierge, m’a pris de force violement par le bras pour me forcer à renoncer
    à ma prière,la seule chose qui me soulageait à ce moment là. (C’était à Paques 2006.)
    Je n’arrive pas à oublier,ni à me dire qu’ils ne recommenceront pas,vu que c’est la deuxième fois que ça arrive. Je voudrais leur faire signer un papier pour qu’ils ne recommencent pas,mais ils refusent !
    Merci de défendre toutes ces femmes opprimées,dont j’ai été trop souvent,et de vos conseils éventuels.
    Sylvie
    - 

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