Chaque année, des milliers de femmes, de jeunes filles et de fillettes, victimes de violences délibérées, sont tuées ou blessées. Ces actes sont perpétrés par des soldats, des policiers ou des gardiens de prison mais aussi, et surtout, par des personnes que les victimes connaissent : mari, père, employeur ou voisin. Cette violence, due à la discrimination à l’égard des femmes, renforce les inégalités. Bien que les droits des femmes fassent l’objet d’une promotion accrue partout dans le monde, il n’existe aucun pays dans lequel ces dernières ne soient pas victimes de discrimination ou dans lequel elles bénéficient des mêmes droits politiques, sociaux et économiques que les hommes.
La législation internationale relative aux droits humains dispose que les gouvernements doivent protéger tous les individus contre les actes de torture et les autres mauvais traitements, que ceux-ci soient le fait d’agents de l’État ou de particuliers. Le viol et les autres violences graves et délibérées commises contre des femmes constituent des actes de torture lorsque l’État a manqué à son obligation d’assurer une protection et des voies de recours effectives. Loin de protéger les femmes, les États du monde entier permettent que des violences continuent d’être commises contre elles en toute liberté. Lorsqu’ils s’abstiennent d’interdire les actes de violence contre les femmes, de mener une enquête le cas échéant et de punir les coupables, les gouvernements partagent la responsabilité de ces agissements et encouragent leurs auteurs à continuer.
Amnesty International appelle tous les gouvernements à s’acquitter de leurs obligations en matière de droits humains en prenant des mesures pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes.
Voici plusieurs cas pour lesquels vous pouvez agir dés maintenant. Cliquez ici





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