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Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans

mardi 31 janvier 2006, par Françoise Guillitte

Azama Ghareh Siran a été condamnée à mort en avril 2002 pour complicité dans le meurtre de son mari.

Azam Ghareh Shiran a été condamnée à mort en avril 2002 pour complicité dans le meurtre de son mari, qui l’obligeait, semble-t-il, à se prostituer. Elle pourrait être exécutée à tout moment, peut-être dans les jours qui viennent. Le responsable du pouvoir judiciaire a le pouvoir d’ordonner un sursis.

Selon les informations recueillies, Azam Ghareh Shiran a été contrainte à épouser un cousin de son père lorsqu’elle avait quinze ans. Elle affirme que cet homme était violent, qu’il se droguait et que, sans emploi, il la forçait à se prostituer afin de subvenir aux besoins de la famille. Azam Ghareh Shiran craignait en outre que son époux n’oblige aussi leur fille aînée, âgée de neuf ans, à vendre son corps. Elle s’est enfuie avec ses trois enfants vers 1996, après avoir rencontré un autre homme, Abbas A., qui lui a acheté une maison. Azam Ghareh Shiran a tenté par deux fois d’obtenir le divorce, mais en vain.

Un an après son départ, son mari l’a retrouvée et a menacé de la dénoncer pour adultère et de la faire condamner à la lapidation à mort. Azam Ghareh Shiran et Abbas A. l’ont invité à dîner, dans l’espoir, manifestement, de l’apaiser en lui proposant de l’argent. La jeune femme a jeté des somnifères dans la soupe, afin d’endormir son mari et ses enfants. Une fois l’époux assoupi, Abbas A. l’aurait étranglé. Ils se seraient ensuite débarrassés de son corps dans un canal.

Azam Ghareh Shiran a été arrêtée en 1998 : les autorités ont commencé à la soupçonner, elle et Abbas A., lorsqu’ils se sont fait passer pour frère et sœur et ont tenté d’obtenir un divorce, au motif que le mari d’Azam Ghareh Shiran l’avait abandonnée. Face à des « pressions », Azam Ghareh Shiran a « avoué » avoir coopéré avec Abbas A. dans le meurtre de son époux. Selon certaines sources, elle pensait que ses déclarations épargneraient à Abbas A. des charges plus graves et qu’elles lui permettraient d’échapper à la peine capitale. Elle est depuis revenue sur ses déclarations.

Azam Ghareh Shiran est restée détenue deux ans à la prison d’Evin en attendant d’être jugée. Elle n’a pas été autorisée à consulter un avocat avant l’ouverture de son procès et, comme elle n’avait pas les moyens d’en engager un elle-même, le tribunal lui a attribué un avocat commis d’office. En avril 2002, Azam Ghareh Shiran a été condamnée à une peine de qisas-e nafs (réparation proportionnelle au tort subi) pour « complicité de meurtre » (en persan, « mosharekat dar ghatli »). Comme on n’a jamais retrouvé le corps, la cause du décès n’a pas pu être établie ; en tout état de cause, aucun élément du dossier ne l’attribuait aux somnifères. Les avocats d’Azam Ghareh Shiran ont avancé que la jeune femme aurait dû être inculpée d’« assistance à meurtrier » (mo-aven dar ghatl), une infraction passible d’une peine maximale de quinze années d’emprisonnement.

La peine prononcée contre Azam Ghareh Shiran a été soumise à l’approbation de la Cour suprême, comme c’est le cas en Iran pour chaque condamnation à mort. La Cour a constaté des irrégularités dans la procédure suivie par le tribunal de première instance et a renvoyé l’affaire devant une juridiction inférieure, qui a de nouveau prononcé la peine capitale le 21 juillet 2004. Le 8 novembre 2004, cette décision a été confirmée par la Cour suprême. Les avocats d’Azam Ghareh Shiran ont demandé un nouveau procès et ont obtenu que l’exécution soit suspendue, mais leur requête a manifestement été rejetée et le dossier confié à l’organisme qui procède aux exécutions, l’Unité d’application des peines.

Abbas A. a lui aussi été condamné à mort. Sa peine a été confirmée par la Cour suprême. Aux termes du Code pénal iranien, lorsqu’un prisonnier est condamné à une peine de qisas-e nafs, il revient à la famille de la victime de décider si la peine capitale doit être appliquée. Elle peut renoncer à son droit de qisas et opter pour le paiement de la diya (prix du sang), ou simplement pardonner au coupable. Les proches du mari d’Azam Ghareh Shiran auraient choisi le paiement de la Diya dans le cas d’Abbas A., mais ils auraient refusé de renoncer à leur droit de qisas en ce qui concerne Azam Ghareh Shiran, demandant qu’elle soit exécutée.

Azam Ghareh Shiran est mère de trois enfants, dont le plus jeune n’avait que quelques mois au moment de son arrestation. Elle est en prison depuis sept ans, et ses enfants ont été confiés à la garde de l’État. Sa fille aînée est aujourd’hui mariée ; il y a deux ans, elle a pris ses frères et sœurs en charge. ACTION RECOMMANDÉE : Adressez de toute urgence la lettre ci-dessous aux autorités iraniennes

APPELS A :

Guide spirituel de la République islamique d’Iran :

His Excellency Ayatollah Sayed Ali Khamenei-

The Office of the Supreme Leader-

Shoahada Street-

Qom-

République islamique d’Iran -

Fax :+98 251 7 774 2228 (précisez :« For the attention of the office of his Excellency, Ayatollah al Udhma Khamenei »)

courriers électroniques : info leader.ir ; istftaa wilayah.org

Responsable du pouvoir judiciaire :

His Excellency Ayatollah Mahmoud Hashemi Shahroudi-

Ministry of justice, Park-e Shahr-

Téhéran- République islamique d’Iran-

courriers électroniques : irjpr iranjudiciary.org

COPIES A :

Président de la République

His Excellency Mahmoud Ahmadinejad-

The Presidency,Palestine Avenue, Azerbajian Intersection-

Tehéran-République islamique d’Iran-

Fax :+98 21 6 649 5880-

courriers électroniques : dr-ahmadinejad president.ir

et à l’ambassade de la Répubkique islamique d’Iran dans votre pays ; en Belgique : AV. DE TERVUEREN, 415 1150 Bruxelles - FAX 00 32(0)2.762.39.15 - email : iran-embassy yahoo.com

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19 Messages de forum

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 31 janvier 2006 à 20:36 , par Marie-Paule Gahide

    Si je peux faire quelque chose pour empêcher l’exécution d’Azam Gharez. Merci de m’écouter

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 31 janvier 2006 à 21:03 , par Audrey

    On ne peut en aucun cas accepté ce type de pratique envers une femme, elle n’aurait peut etre pas du tuer son mari mais en tous cas, elle mérite d’etre enfin libre !!!

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 31 janvier 2006 à 22:14 , par Liz Reed

    Having just read on the internet a description by Amnesty International of the imminent execution of Azam Ghareh Shiran, it simply confirms my view and that of many other citizens in Australia, of the Iranian government.
    How can a country’s laws such as yours so blatantly discriminate against the female gender ! Time and time again one reads of serious offences by Iranian men being waived, while women like Azam Shiran are condemned to death. Why is it that your law allows for Abbas A, her partner, to escape capital punishment but she is to be executed even though they are alleged to have both played a part in the death of her husband.
    Where is the compassion for such women as Azam Shiran who was cruelly abused as a young bride by her arranged husband .This violent drug dependant man forced her into prostitution to supplement the family income and she feared he would try to force their at- that- time 9year old daughter into the same ! When she finally managed to flee, he traced her down a year later threatening to denounce her as an adultress and be put to death by stoning.
    It seems that the lives of women in your country are perpetually kept or taken away on the whim of the males who make the laws. Your penal code allows for the family of the victim to decide on the fate of the accused. In this case the family decided on the payment of the Diya for Abbas A but the death sentence for Azam Shiran. When will all Iranians have the same rights ?! We also in Australia have injustices, it is true, but death by stoning, turning a blind eye to obvious cases of rape and abuse ?-yours seems to be one of the few countries left in the world with this unfortunate and shameful claim to fame ! When will women in your country be treated with the same fairness, the same dignity and respect as that afforded the lawmakers of Iran ? Are you not concerned at how other countries see you ? How can a civilized country, famed in earlier times for its mathematical prowess and philosophical thinking have descended to this shameful state !
    Please do the right thing, if only so that your conscience doesn’t plague you forever after-spare the life of this poor woman. She has suffered enough. She has been a victim of men since the age of 15. She has been imprisoned and deprived the right to bring up her children. May you start a change in the way men and women of Iran are treated and may this early part of 2006 be the beginning of new hope for the oppressed and the unfairly victimised like Azam Ghareh Shiran.

    yours sincerely,
    Elizabeth Reed

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  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 31 janvier 2006 à 23:28 , par cathy

    Laissez vivre Azam Ghareh Shiran, 37 ans. Elle a doit à la vie, elle aussi.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 08:05 , par Guinvarch

    Cette femme ne mérite pas l’exécution .Il faut tenir compte du comportement de son époux à son égard. Elle a voulu protéger ses enfants avant de se protéger elle-même. Ses enfants ont besoin de leur mère.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 08:10 , par Christiane El Beyrouthy

    Non à l’injustice et à la peine de mort.
    Oui a la justice, paix et fraternité : Nous sommes tous enfants d’un seul Dieu.

    Répondre à ce message

  • Janvier 2006
    Excellence

    Informé-e par Amnesty International, je vous fais part de mes vives préoccupations concernant la sécurité de Mademoiselle Delara Darabi qui risque d’être exécutée pour un meurtre commis lorsqu’elle avait dix-sept ans et dont elle nie être l’auteur. L’Iran ayant signé les traités prohibant expressément l’application de la peine capitale à des personnes âgées de moins de dix-huit ans au moments des faits, je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre jugement et de commuer cette peine .
    La jeune femme n’a cessé de clamer son innocence expliquant que Amir Hossein lui aurait demandé de s’accuser du meurtre pour échapper à une exécution, pensant manifestement qu’en tant que mineure, Delara Darabi ne serait pas condamnée à mort.
    À ce stade de la procédure, vous avez le pouvoir de demander un sursis et un réexamen de cette affaire, sachant que Amir Hossein a été condamné à dix ans d’emprisonnement pour sa participation au crime. Je vous demande donc avec insistance d’obtenir des informations détaillées sur le déroulement du procès de Delara Darabi, notamment sur tout recours formé contre sa condamnation
    Je vous demande de respecter vos devoirs internationaux relatifs aux droits civils et politiques (PIDCP), qui disposent : « une sentence de mort ne peut être imposée pour des crimes commis par des personnes âgées de moins de 18 ans »
    Je vous appelle à mettre en œuvre les recommandations formulées par le Comité des droits de l’enfant des Nations unies, qui a demandé à l’Iran, en janvier 2005, de suspendre immédiatement l’exécution de toute personne condamnée pour une infraction commise alors qu’elle a moins de dix-huit ans et d’abolir le recours à la peine capitale dans de telles affaires conformément à l’article 37 de la Convention relative aux droits de l’enfant.
    Je r
    Janvier 2006
    Excellence

    Informé-e par Amnesty International, je vous fais part de mes vives préoccupations concernant la sécurité de Mademoiselle Delara Darabi qui risque d’être exécutée pour un meurtre commis lorsqu’elle avait dix-sept ans et dont elle nie être l’auteur. L’Iran ayant signé les traités prohibant expressément l’application de la peine capitale à des personnes âgées de moins de dix-huit ans au moments des faits, je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre jugement et de commuer cette peine .
    La jeune femme n’a cessé de clamer son innocence expliquant que Amir Hossein lui aurait demandé de s’accuser du meurtre pour échapper à une exécution, pensant manifestement qu’en tant que mineure, Delara Darabi ne serait pas condamnée à mort.
    À ce stade de la procédure, vous avez le pouvoir de demander un sursis et un réexamen de cette affaire, sachant que Amir Hossein a été condamné à dix ans d’emprisonnement pour sa participation au crime. Je vous demande donc avec insistance d’obtenir des informations détaillées sur le déroulement du procès de Delara Darabi, notamment sur tout recours formé contre sa condamnation
    Je vous demande de respecter vos devoirs internationaux relatifs aux droits civils et politiques (PIDCP), qui disposent : « une sentence de mort ne peut être imposée pour des crimes commis par des personnes âgées de moins de 18 ans »
    Je vous appelle à mettre en œuvre les recommandations formulées par le Comité des droits de l’enfant des Nations unies, qui a demandé à l’Iran, en janvier 2005, de suspendre immédiatement l’exécution de toute personne condamnée pour une infraction commise alors qu’elle a moins de dix-huit ans et d’abolir le recours à la peine capitale dans de telles affaires conformément à l’article 37 de la Convention relative aux droits de l’enfant.
    Je reconnais que les autorités ont le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales telles que le meurtre, mais je m’oppose en toute circonstances à la peine capitale, qui constitue à mes yeux le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ainsi qu’une violation du droit à la vie.

    econnais que les autorités ont le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales telles que le meurtre, mais je m’oppose en toute circonstances à la peine capitale, qui constitue à mes yeux le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ainsi qu’une violation du droit à la vie.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 10:15 , par mima

    His Excellency Ayatollah Sayed Ali Khamenei-
    The Office of the Supreme Leader-
    Shoahada Street-
    Qom-République islamique d’Iran -
    Fax :+98 251 7 774 2228

    His Excellency Mahmoud Ahmadinejad-
    The Presidency,Palestine Avenue, Azerbajian Intersection-
    Tehéran-République islamique d’Iran-
    Fax :+98 21 6 649 5880-

    Janvier 2006.

    Excellence

    Informé-e par Amnesty International, je vous fais part de mes vives préoccupations concernant la sécurité de Madame Azam Ghareh Shiran, 37 ans, arrêtée en 1998 et condamnée à mort pour complicité dans le meurtre de son mari en avril 2002 et Abbas A. condamné à mort par la Cour Suprême et pour qui la famille a renoncé à son droit de « qisas » et opté pour le payement de la « diya ».
    Mme Azam Ghareh Shiran est mère de trois enfants dont le plus jeune n’avait que quelques mois au moment de son arrestation, elle a été détenue pendant deux ans en attendant d’être jugée, et elle n’a été autorisée à consulter un avocat qu’au premier jour de son procès.
    Ces informations sont particulièrement préoccupantes.
    Je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre jugement, de réexaminer les charges retenues, d’empêcher l’exécution d’Azam Ghareh Shiran et de commuer immédiatement sa condamnation à mort .
    Prêt-e à reconnaître que vous avez le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales, je voudrais néanmoins souligner que nous sommes opposés en toutes circonstances à la peine capitale, qui constitue à nos yeux le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ainsi qu’une violation du droit à la vie.
    Respectueuses salutations,

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 11:15 , par Michele MERGAN

    Je vous demande d’abolir la peine de mort dans votre pays et de permettre aux prisonniers d’etre defendus en toute justice par un avocat lors de leurs accusations et de leur proces.
    Merci de tenir compte de ma demande et d’eradiquer definitivement la sentence de mort de vos lois iraniennes.
    En attendant d’apprendre cette bonne nouvelle par la presse, je vous assure de ma haute consideration.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 15:18 , par CAMON Sylvie

    Opposée à la peine de mort, je demande de reconsidérer la sentence de Azam Gharh Shiran

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 1er février 2006 à 15:26 , par B.van den Branden

    Please, please grace for Azam Ghareh Shiran. No death for her. Thank you so much

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 2 février 2006 à 12:23 , par Myriam Ditta

    02 février 2006.

    Excellence

    Informé-e par Amnesty International, je vous fais part de mes vives préoccupations concernant la sécurité de Madame Azam Ghareh Shiran, 37 ans, arrêtée en 1998 et condamnée à mort pour complicité dans le meurtre de son mari en avril 2002 et Abbas A. condamné à mort par la Cour Suprême et pour qui la famille a renoncé à son droit de « qisas » et opté pour le payement de la « diya ».
    Mme Azam Ghareh Shiran est mère de trois enfants dont le plus jeune n’avait que quelques mois au moment de son arrestation, elle a été détenue pendant deux ans en attendant d’être jugée, et elle n’a été autorisée à consulter un avocat qu’au premier jour de son procès.
    Ces informations sont particulièrement préoccupantes.
    Je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre jugement, de réexaminer les charges retenues, d’empêcher l’exécution d’Azam Ghareh Shiran et de commuer immédiatement sa condamnation à mort .
    Prêt-e à reconnaître que vous avez le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales, je voudrais néanmoins souligner que nous sommes opposés en toutes circonstances à la peine capitale, qui constitue à nos yeux le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ainsi qu’une violation du droit à la vie.
    Respectueuses salutations,

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 2 février 2006 à 12:45 , par Monique Lamproye

    S’il vous plaît arrêtez cette abomination que votre justice a mise en route. Cette femme est un être humain comme vous les hommes. Elle a le droit d’être respectée aussi.
    Chez nous, la femme est l’égale de l’homme. Il est interdit de les battre et de les prostituer. Celui ou celle qui le fait est mis en prison, et pas l’inverse comme chez vous.
    Merci d’avance de nous écouter et sauver la vie de cette femme.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 2 février 2006 à 15:06 , par Alice

    Madame, Monsieur,

    Je viens de prendre connaissance du cas de Azam Ghareh Shiran et de sa condamnation à la peine de mort.

    Je ne connais rien à la justice iranienne et sa peine est sans doute conforme à ce que prescrit la loi iranienne en cas de meurtre. Mais étant donné qu’apparemment les circonstances exactes de la mort de son ex-mari ne sont pas très claires et que son compagnon Abbas A. bénéficie de la grâce et ne sera donc pas éxécuté, je me permets de vous demander de reconsidérer le cas de Azam Ghareh Shiran et de lui infliger une peine en conséquence de ses actes, en tenant compte également du bien-être de ses enfants ainsi que du désespoir de Azam Ghareh Shiran lors de sa fuite, et des crimes commis par son ex-mari envers sa personne (comme la contrainte à la prostitution).

    Sincèrement

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 2 février 2006 à 15:54 , par patricia renard

    His Excellency Ayatollah Sayed Ali Khamenei-
    The Office of the Supreme Leader-
    Shoahada Street-
    Qom-République islamique d’Iran -
    Fax :+98 251 7 774 2228

    His Excellency Mahmoud Ahmadinejad-
    The Presidency,Palestine Avenue, Azerbajian Intersection-
    Tehéran-République islamique d’Iran-
    Fax :+98 21 6 649 5880-

    Janvier 2006.

    Excellence

    Informé-e par Amnesty International, je vous fais part de mes vives préoccupations concernant la sécurité de Madame Azam Ghareh Shiran, 37 ans, arrêtée en 1998 et condamnée à mort pour complicité dans le meurtre de son mari en avril 2002 et Abbas A. condamné à mort par la Cour Suprême et pour qui la famille a renoncé à son droit de « qisas » et opté pour le payement de la « diya ».
    Mme Azam Ghareh Shiran est mère de trois enfants dont le plus jeune n’avait que quelques mois au moment de son arrestation, elle a été détenue pendant deux ans en attendant d’être jugée, et elle n’a été autorisée à consulter un avocat qu’au premier jour de son procès.
    Ces informations sont particulièrement préoccupantes.
    Je vous prie de bien vouloir reconsidérer votre jugement, de réexaminer les charges retenues, d’empêcher l’exécution d’Azam Ghareh Shiran et de commuer immédiatement sa condamnation à mort .
    Prêt-e à reconnaître que vous avez le devoir de traduire en justice les personnes soupçonnées d’infractions pénales, je voudrais néanmoins souligner que nous sommes opposés en toutes circonstances à la peine capitale, qui constitue à nos yeux le châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit ainsi qu’une violation du droit à la vie.
    Respectueuses salutations,

    Patricia Renard

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 3 février 2006 à 18:53 , par Doro

    A qui de Droit,

    Ce message est pour vous dire

    NON à l’ EXÉCUTION imminente de AZAM GHAREH.

    Elle mérite de rester vivante pour s’ occuper de sa famille. Merci du respect de la vie en l’ épargnant de la mort.

    Répondre à ce message

  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 5 février 2006 à 19:43 , par MURIELE

    NON A L’EXECUTION DE AZAM

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  • Iran : Exécution imminente de Azam Ghareh Shiran, 37 ans Le 6 février 2006 à 12:07 , par Bernadette PARIS

    Je m’associe pleinement à la défense d’Azam Ghareh et prie les autorités Iraniennes d’intervenir en SA faveur.Merci d’avance, Bernadette Paris

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