Est désigné·e par le terme de migrant·e une personne qui s’établit (volontairement) dans un autre lieu pour des raisons économiques, politiques ou pour sa sécurité. Si cette personne retourne dans l’État dont elle a la nationalité, elle peut de nouveau bénéficier de sa protection. Les réfugié·e·s fuient devant les persécutions et ne peuvent, de ce fait, retourner dans leur pays.
Les migrant·e·s ne sont donc pas protégé·e·s par le droit des réfugié·e·s mais par les droits humains. L’Organisation internationale du travail (OIT), dont le siège est à Genève, a adopté de nombreux accords juridiques internationaux contraignants traitant des droits spécifiques des migrant·e·s. Depuis 2003 une Convention internationale pour la protection des droits de tous les travailleurs et travailleuses migrant·e·s et des membres de leur famille est entrée en vigueur, qui souligne l’importance de la protection des droits des migrant·e·s. Malheureusement elle n’a été encore ratifiée par aucun pays d’accueil occidental.
8.Quelle est la différence entre un·e migrant·e et un·e réfugié·e ?
jeudi 5 juin 2008, par





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