
- Hmong
- Une femme et son enfant dans un village Hmong déplacé dans le district Xiengkhone dans la province laotienne du nord Xayaburi.Mars 2004 © AFP
Déjà en septembre 2004, Amnesty International était horrifiée par des informations, notamment une vidéo et des témoignages, qui révélaient que des soldats laotiens avaient attaqué le 19 mai 2004 un groupe de cinq enfants appartenant à un groupe ethnique rebelle Hmong dans la zone militaire de Xaisomboune. Il s’agit de quatre filles, Mao Lee, quatorze ans, sa sœur, Chao Lee, seize ans, Chi Her, quatorze ans, Pang Lor, quatorze ans, et d’un garçon, le frère de Pang Lor, âgé de quinze ans.
Ils ont été brutalement mutilés et tués - les filles ont apparemment été violées avant d’être tuées - par un groupe de 30 à 40 soldats. Ils ont été attaqués pendant qu’ils étaient à la recherche de nourriture à proximité de leur camp. Ils étaient sans arme.
Pour Amnesty, ces viols et ces assassinats constituent des crimes de guerre. Pour en savoir plus, consultez le dernier communiqué de presse disponible ici : http://web.amnesty.org/library/prin...
Pour agir concrètement.
Nous vous proposons d’envoyer ce modèle de lettre à la mission permanente de la République démocratique populaire du Laos auprès des Nations-unies, et en copie aux ambassadeurs du Laos en France et aux Etats-Unis.